Environnement de la Guadeloupe : Location voilier Guadeloupelocation voilier antilles

La Guadeloupe était autrefois très riche en biodiversité, en paysages à forte naturalité et en espèces endémiques.
Depuis le XVIe siècle, elle a beaucoup perdu de son patrimoine naturel originel, Ă cause des prĂ©lèvements (chasse et pĂŞche en particulier), du recul de la forĂŞt, de l’urbanisation, d’une pĂ©riurbanisation accĂ©lĂ©rĂ©e ces dernières dĂ©cennies, ainsi qu’Ă cause des cultures intensives (banane et canne Ă sucre surtout) qui ont remplacĂ© la forĂŞt tropicale. La culture de la canne Ă sucre et de la banane ont marquĂ© les paysages non montagneux et sont sources d’importantes pollutions. Sauf quelques exceptions (mĂ©thanisation), les effluents des distilleries sont pas, peu ou mal traitĂ©es. Cette agriculture exportatrice de sucre de canne, alcool (Rhum) et bananes Ă©puise les sols et est maintenant très grosse importatrice de pesticides, dont d’insecticides. Elle a longtemps Ă©tĂ© encouragĂ©e par quelques grandes familles productrices et par l’Ă©tat.

Les sĂ©quelles de l’utilisation de ces produits, pour certains très toxiques et rĂ©manents (ChlordĂ©cone, paraquat en particulier) posent aujourd’hui problème ; outre une pollution durable, de nombreux sols et des Ă©cosystèmes (dans les zones dĂ©diĂ©es aujourd’hui ou anciennement aux bananeraies, ainsi que l’aval des bassins versants jusqu’en mer), une contamination gĂ©nĂ©rale du rĂ©seau d’eau potable par des organochlorĂ©s, confirmĂ©e Ă la fin des annĂ©es 1990[3]. Des mesures ont Ă©tĂ© prises pour assurer l’accès Ă une eau potable, mais les sols de certaines rĂ©gions de l’Ă®le et d’autres Ă®les des Antilles sont durablement polluĂ©s par certains produits, dont le chlordĂ©cone. Des Ă©tudes sont en cours pour mieux mesurer les impacts de ces produits sur la santĂ©.

Les rĂ©cifs sont dĂ©gradĂ©s au moins Ă 50 % dans les grandes Ă®les, et de nombreux herbiers marins sont Ă©galement très dĂ©gradĂ©s. L’Environnement vĂ©gĂ©tal et les paysages restent prĂ©servĂ©s sur quelques parties de l’Ă®le, constituant une ressource majeure pour le tourisme. Ces espaces sont pour partie classĂ©s en ZNIEFF[4] et protĂ©gĂ©s[5], pour certaines avec un statut de rĂ©serve naturelle guadeloupĂ©enne[6], dont plusieurs grottes abritant des chiroptères protĂ©gĂ©s. Des cartes d’habitats sous-marins[7] permettent d’envisager une meilleure gestion et protection de ces habitats fragiles et des corridors biologiques sous-marins, vulnĂ©rables aux pollutions (nitrates, turbiditĂ©, pesticides…), aux pressions antrhropiques[8] et aux alĂ©as climatiques qui pourraient devenir plus frĂ©quents et aigus dans le contexte du changement climatique global.

À Marie-Galante, aux Saintes et à la Désirade les palétuviers et mangroves ont presque disparu.

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Administration de la Guadeloupe : Location voilier Guadeloupelocation voilier antilles

Depuis la rĂ©forme constitutionnelle du 28 mars 2003, qui a supprimĂ© les appellations DOM et TOM, la Guadeloupe est un DROM (DĂ©partements et RĂ©gions d’Outre-Mer). Elle est donc Ă la fois une rĂ©gion administrative et un dĂ©partement français d’outre-mer (l’expression DOM reste utilisĂ©e aujourd’hui) dont la prĂ©fecture est Basse-Terre. Elle constitue avec la Martinique, situĂ©e Ă environ 150 km plus au sud, et la Guyane situĂ©e au nord de l’AmĂ©rique du Sud, les dĂ©partements français d’AmĂ©rique (DFA).

Aujourd’hui, la Guadeloupe fait partie de l’Union europĂ©enne au sein de laquelle elle constitue une rĂ©gion ultrapĂ©riphĂ©rique, ce qui lui permet de bĂ©nĂ©ficier de « mesures spĂ©cifiques », consistant Ă faire des adaptations du droit communautaire en tenant compte des caractĂ©ristiques et contraintes particulières de la rĂ©gion.

Le 7 dĂ©cembre 2003, les Ă©lecteurs de Guadeloupe ont rejetĂ© le projet de crĂ©ation d’une collectivitĂ© unique se substituant au dĂ©partement et Ă la rĂ©gion qui coexistent sur le mĂŞme territoire. Le mĂŞme jour, les Ă©lecteurs de Saint-BarthĂ©lemy et de Saint-Martin ont votĂ© en faveur de l’autonomie de leurs communes, devenues par la loi organique du 21 fĂ©vrier 2007, deux CollectivitĂ©s d’outre-mer (COM) distinctes de la Guadeloupe.

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Economie de la Guadeloupe : Location voilier Guadeloupelocation voilier antilles

La situation économique de la Guadeloupe, fortement déficitaire, est traduite par deux chiffres significatifs : le taux de chômage (27,8 % de la population active en 1998), et le taux de couverture des importations par les exportations (6 % en 1996).
L’agriculture (canne Ă sucre, banane, melon, etc.), autrefois moteur Ă©conomique de l’Ă®le, ne survit que grâce aux subventions de l’État et des collectivitĂ©s locales. Les industries, peu nombreuses, appartiennent essentiellement au secteur agroalimentaire (sucreries, rhumeries, conserveries). On trouve aussi une cimenterie. Le tourisme est le seul secteur Ă©conomique Ă conserver un certain dynamisme

Secteur primaire
Les Ă©tals regorgent de fruits, mais l’agiculture est en crise :

L’agriculture est le principal secteur de l’Ă©conomie guadeloupĂ©enne. La majeure partie de la surface agricole (environ 50 000 ha) est consacrĂ©e aux cultures dites d’exportation que sont la canne Ă sucre, les bananes, les melons, les avocats, les ananas, les corossols, les ignames, les oranges, les citrons, les aubergines, les caramboles ou les pamplemousses : toute la richesse des jardins crĂ©oles se retrouve sur les Ă©tals en bord de route. Mais l’exubĂ©rance des marchĂ©s masque les faiblesses de l’agriculture guadeloupĂ©enne. La canne Ă sucre et la banane, les deux productions de l’Ă®le, sont en crise. Quant aux cultures fruitières et maraĂ®chères, elles ne parviennent pas Ă couvrir les besoins des 390 000 GuadeloupĂ©ens. Chaque annĂ©e, l’Ă®le doit importer environ 10 000 tonnes de fruits et de lĂ©gumes. Il faut noter un dĂ©clin progressif de l’activitĂ© agricole devant la très rude concurrence des pays d’AmĂ©rique latine et d’Afrique, et ce Ă cause du faible coĂ»t de leur main d’Ĺ“uvre. Les cultures vivrières sont quasiment inexistantes. Le secteur agricole survit aujourd’hui grâce aux subventions venant de l’Europe et grâce Ă certaines politiques « protectionnistes françaises ».

Secteur secondaire
Avec un tissu industriel fort rĂ©duit, l’essentiel de l’ activitĂ© rĂ©side dans la transformation des produits agricoles (rhum, sucre) et de produits d’importation (ciment, farine).

Secteur tertiaire
Il est divisĂ© principalement en deux branches : le secteur public qui regroupe les fonctionnaires (pres de 25% des actifs) et le tourisme. Le tourisme est très fortement dopĂ© par les politiques françaises (politique fiscale sur l’investissemnt outre mer, dĂ©rĂ©glementation du trafic aĂ©rien). Toutefois, ce secteur est fortement mis Ă mal de nos jours par les très faibles coĂ»ts des autres destinations antillaises (Cuba, RĂ©publique dominicaine) ainsi que par les craintes chroniques dĂ©clenchĂ©es par les attentats du 11 septembre, ainsi que la sĂ©rie de crash aĂ©riens de l’Ă©tĂ© 2005.

Bilan
On peut dire que de nos jours, la Guadeloupe apparaĂ®t dans son environnement rĂ©gional (la CaraĂŻbe) comme un Ă®lot de richesse, de par son taux d’alphabĂ©tisation, des prestations sociales et un système de santĂ© Ă©quivalent Ă ceux des pays dĂ©veloppĂ©s. Mais il ne faut pas s’y mĂ©prendre : cette richesse est toute relative et provient non pas de performances Ă©conomiques mais de transferts de fonds en provenance de la mĂ©tropole. Ces transferts amènent leur lot d’effets pervers tels que :

initiative privée découragée
très faible productivitĂ© ne permettant aucune forme d’autonomie
assistanat grandissant
fort taux de chômage (près de 30%)
balance commerciale fortement déficitaire
La Guadeloupe se retrouve a l’heure actuelle dans la mĂŞme situation que les trois autres dĂ©partements outre-mer français.

L’emploi en Guadeloupe
L’Agence rĂ©gionale guadeloupĂ©enne pour l’emploi (ARGE) est un organisme d’insertion qui a pour objet d’accompagner les demandeurs d’emplois vers l’emploi , mettre Ă la disposition des entreprises et des collectivitĂ©s une banque de cv, aider les entreprises dans leur gestion et leur politique de recrutement, soutenir les politiques d’emploi des collectivitĂ©s locales et leur fournir une assistance technique en vue rĂ©sorber le chĂ´mage endĂ©mique de guadeloupe.

Les rĂ©sultats du Recensement de la population 1999 sont provisoires (octobre 1999). Les unitĂ©s urbaines sont constituĂ©es selon la dĂ©limitation rĂ©alisĂ©e Ă l’occasion du recensement de la population 1990

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Géographie de la Guadeloupe : Location voilier Guadeloupelocation voilier antilles

D’une superficie totale de 1 705 km², la Guadeloupe est situĂ©e Ă 16,15° de latitude Nord et Ă 61,35° de longitude Ouest. Elle forme un archipel constituĂ© de 6 Ă®les habitĂ©es diffĂ©rentes et de nombreux Ă®lets.
la Guadeloupe proprement dite, formée de Basse-Terre (848 km²) et Grande-Terre (589 km²). Ces deux îles sont séparées par un bras de mer très étroit, la Rivière Salée.

l’archipel des Saintes comprenant Terre-de-Haut et Terre-de-Bas
Marie-Galante
La Désirade
Le point culminant de la Guadeloupe est le volcan de la Soufrière (1 467 m), encore actif. Le tremblement de terre de 1843, suivi d’un incendie, a fait 1200 morts Ă Pointe-Ă -Pitre et n’a pas occasionnĂ© de tsunami.

Le dĂ©partement de la Guadeloupe comptait Ă©galement deux dĂ©pendances Ă©loignĂ©es (Saint-BarthĂ©lemy et Saint-Martin) jusqu’au 15 juillet 2007, date Ă laquelle ces deux communes insulaires sont devenues des collectivitĂ©s d’outre-mer distinctes.

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Histoire de la Guadeloupe : Location voilier Guadeloupelocation voilier antilles

La Guadeloupe est Ă la fois une rĂ©gion d’outre-mer et un dĂ©partement d’outre-mer (numĂ©ro 971) français.
Ce petit archipel des Antilles (mer des CaraĂŻbes) se trouve Ă environ 7 000 km de la MĂ©tropole, 600 km au nord des cĂ´tes de l’AmĂ©rique du Sud, Ă 600 km Ă l’est de la RĂ©publique dominicaine et Ă 950 km au sud-est des États-Unis.
Autrefois appelée calaou çaera puis Karukera, « île aux belles eaux », Guadeloupe (guadalupe en espagnol) vient de la Virgen de Guadalupe (la Vierge Guadalupe), une sainte locale de la province de Cáceres en Estrémadure.

Le dĂ©partement de la Guadeloupe regroupe administrativement huit Ă®les et de nombreux Ă®lots. L’Ă®le de Basse-Terre et l’Ă®le de Grande-Terre constituent la Guadeloupe stricto sensu.

En dépendent administrativement :

Marie-Galante (au sud),
les îles des Saintes (Terre-de-Haut et Terre-de-Bas) (au sud),
la DĂ©sirade (Ă l’est),
les Ă®les de la Petite Terre (Ă l’est).

L’histoire moderne de la Guadeloupe commence en novembre 1493, lorsque Christophe Colomb arrive dans l’Ă®le lors de son deuxième voyage. Il la nomme Santa Maria de Guadalupe de Estremadura en hommage Ă un monastère espagnol. Ă€ l’Ă©poque, la Guadeloupe est peuplĂ©e par les CaraĂŻbes, peuple amĂ©rindien prĂ©sent sur l’Ă®le depuis le VIIIe siècle. Elle Ă©tait habitĂ©e auparavant par les Arawaks, qui selon une thèse aujourd’hui sujette Ă controverse, furent massacrĂ©s Ă l’arrivĂ©e des indiens CaraĂŻbes, en dehors des femmes qui transmirent leur langue.

Ă€ partir de 1635, Charles Liènard de l’Olive et Jean du Plessis d’Ossonville en prennent possession au nom de la Compagnie française des Ă®les de l’AmĂ©rique. C’est le dĂ©but de la colonisation de l’Ă®le. En 1641, se termine la guerre entre colons et caraĂŻbes. Ces derniers, dĂ©jĂ diminuĂ©s par les maladies et les massacres depuis les premiers colons espagnols, sont envoyĂ©s sur l’Ă®le de la Dominique. Les dĂ©buts de la colonisation sont difficiles, c’est ainsi que quatre Compagnies commerciales font faillite en tentant de coloniser l’Ă®le. En 1674, la Guadeloupe passe sous l’autoritĂ© directe de la couronne du roi de France et devient par la suite une dĂ©pendance de la Martinique.

Après des tentatives infructueuses des Anglais en 1666, 1691 et 1703, les Britanniques s’emparent de la Guadeloupe en 1759 et la conserveront jusqu’en 1763 (traitĂ© de Paris). Ă€ partir de 1775, la Guadeloupe, n’est plus rattachĂ©e Ă la Martinique mais reste sous l’autoritĂ© du gouverneur des Ă®les du Vent. En avril 1794, profitant des troubles provoquĂ©s par la RĂ©volution française, les Britanniques prennent Ă nouveau possession de l’Ă®le. Ils en seront chassĂ©s l’Ă©tĂ© suivant par Victor Hugues, un commissaire de la RĂ©publique, aidĂ© pour cela par les esclaves auxquels il avait promis la libertĂ©. Ce dernier annonce, le 7 juin 1794, l’abolition de l’esclavage (adoptĂ© par la convention au mois de fĂ©vrier par la loi du 16 pluviĂ´se an II). Victor Hugues, dit « le terrible », met en place les lois de la Convention et par consĂ©quent le tribunal rĂ©volutionnaire. Les planteurs (dont certains soutenaient l’Angleterre)ne se soumettant pas au nouveau rĂ©gime, sont traduits devant ce tribunal. La repression du commissaire de la Convention sera Ă©tendue aux « anciens » esclaves qui se rĂ©voltèrent pour ne pas avoir Ă©tĂ© payĂ©. En 1798, le directoire le rappela en France. Il a Ă©tĂ© remplacĂ© par le GĂ©nĂ©ral Desfourneaux. MalgrĂ© sa volontĂ© de rĂ©forme de la gestion locale, ce dernier est Ă©galement remis en cause par la population et par une partie de l’armĂ©e.

Le premier Consul Bonaparte nomme Lacrosse gouverneur. Ce dernier tente de renvoyer de l’armĂ©e les officiers noirs, intĂ©grĂ©s après l’abolition de l’esclavage. Une rĂ©volte de ces officiers monte. Le propre aide de camps de Lacrosse, Louis Delgrès, mĂ©tisse, deviendra un des chefs de cette rĂ©bellion avec Joseph Ignace.

Le premier consul dĂ©pĂŞche une expĂ©dition de 4000 hommes dirigĂ©s par le gĂ©nĂ©ral Richepance pour mater la rebellion. Après une dĂ©fense hĂ©roĂŻque, beaucoup de rĂ©voltĂ©s prĂ©fèrent se suicider plutĂ´t que de se rendre. « Vivre libre ou mourir » dernières paroles de Louis Delgres[1]. La loi du 16 pluviĂ´se an II qui avait abolit l’esclavage est annulĂ©e le 16 juillet 1802 par Bonaparte.

En 1808, les anglais mennent une nouvelle campagne d’nvasion des antilles. Il conquiert cette annĂ©e lĂ , Marie-Galante et La DĂ©sirade puis en 1809 les Saintes. En 1810, la Guadeloupe est Ă nouveau anglaise.

Après une première tentative d’invasion en 1814 (Saint-BarthĂ©lemy avait Ă©tĂ© cĂ©dĂ©e Ă la Suède par le traitĂ© de 1784). Les Britanniques ne restituèrent la Guadeloupe Ă la France qu’en 1816 (suite au Congrès de Vienne). Depuis, elle est restĂ©e sous souverainetĂ© française jusqu’à nos jours.

Entre 1816 et 1825 une sĂ©rie de lois propre Ă l’Ă®le sont promulguĂ©es. Les institutions municipales voient le jour en 1837 et en 1848, sous la Deuxième RĂ©publique, l’esclavage est finalement aboli. Et Saint-BarthĂ©lemy est recĂ©dĂ©e par le Royaume de Suède Ă la France qui l’incorpore dans l’Empire français au sein de la Guadeloupe.

La Guadeloupe a participé à la seconde guerre mondiale en fournissant des hommes au FFL Forces françaises libres pour participer à la résistance.

Le 19 mars 1946, les anciennes colonies de l’Empire français font place à l’Union française, mais celle des Antilles françaises se rapprochent du statut de la métropole et deviennent des départements d’outre-mer : la Guadeloupe et la Martinique (le département de la Guadeloupe intégrera aussi Saint-Barthélemy et Saint-Martin dans un arrondissement spécial).

Les 25, 26 et 27 mai 1967 ont lieu des manifestions ouvrières en vue d’obtenir une augmentation salariale de 2,5%. Ces manifestations seront rĂ©primĂ©es par les forces de l’ordre, entraĂ®nant la mort de 87 personnes dont Jacques Nestor, un cĂ©lèbre militant du GONG. Les personnes arrĂŞtĂ©es seront relaxĂ©s par la cour.

Le 7 dĂ©cembre 2003 a eu lieu le rĂ©fĂ©rendum portant sur le changement se statut pour la Guadeloupe et le non l’a emportĂ©. Il Ă©tait question de mettre en place une nouvelle collectivitĂ© territoriale sous l’impulsion du congrès constituĂ© par la rĂ©gion et le dĂ©partement. Le Congrès a formulĂ© sa volontĂ© de mettre en place une AssemblĂ©e Unique visant Ă regrouper les compĂ©tences des deux collectivitĂ©s rĂ©gion et dĂ©partement. Cette nouvelle collectivitĂ© allait rester dans le cadre de l’article 73 de la constitution française avec un rĂ©gime dit d’assimilation lĂ©gislative.

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Plages, cocotiers, soleil et alizĂ©s, tout est rĂ©uni pour faire de la Guadeloupe un endroit de prĂ©dilection pour la navigation. DĂ©couvrir ses criques, baies, lagons, plage protĂ©gĂ©es par des massifs coralliens et superbes fonds sous-marins ou en quelques bords, prolonger le voyage jusqu’aux petits joyaux de l’archipel que sont les Saintes, Marie Galante ou la DĂ©sirade.

Notre base de Pointe-Ă Pitre avec son nombreux choix de monocoques et multicoques vous permettra de vous Ă©vader et de naviguer dans des conditions remarquables : du soleil toute l’annĂ©e, les alizĂ©s qui soufflent en quasi-permanence en excĂ©dant rarement force 5, la beautĂ© et la variĂ©tĂ© des mouillages font de la Guadeloupe et des Antilles en gĂ©nĂ©ral le paradis de la navigation Ă la voile.