Economie et Fiscalité de la Corselocation voilier corse

Économie de la corse

Les liaisons maritimes entre la Corse et le continent sont assurées par trois compagnies principales :

la société nationale maritime Corse Méditerranée (SNCM), entreprise publique française jusqu’en 2005, largement privatisée depuis, Corsica Ferries, entreprise privée italienne, appartenant aux frères Lota la compagnie méridionale de navigation (CMN), entreprise privée française.

Le port de plaisance de Bastia : Le port de BonifacioLes liaisons aériennes sont notamment assurées par deux compagnies aériennes, Air France et CCM Airlines, qui proposent des liaisons régulières. D’avril � octobre, et surtout pendant l’été, de nombreuses liaisons de charters relient sans escale la Corselocation voilier corse

« >Corse � de grandes villes européennes.

Les répartitions dans les trois secteurs économiques (en %) :

Primaire : 5,30
Secondaire : 15,30
Tertiaire : 79,40

Elle possède une population active d’environ 109 000 habitants pour un taux de chômage de 10,6 % (en 2002).

L’économie corse se caractérise par la faiblesse du tissu productif et la surreprésentation du secteur tertiaire, notamment non marchand et public. La deuxième caractéristique majeure concerne les structures de production : il s’agit en très grande partie de très petites entreprises avec peu ou pas de salariés. D’un autre côté, on trouve les plus grosses structures dans la grande distribution ou dans le secteur du BTP soumis aux commandes publiques. À ceci s’ajoute une population faiblement active et vieillissante. Le secteur tertiaire, premier employeur de l’île, est marqué par la prépondérance du public tant dans la fonction publique de l’état que des divers organismes et collectivités territoriales. L’île a le privilège de compter 360 communes, 2 départements, 1 collectivité territoriale et divers agences ou offices en dépendant. Longtemps cette suradministration a permis aux politiques locaux de disposer d’un volant important de postes � attribuer. Le tertiaire privé marchand est marqué par une très forte saisonnalité liée � la quasi monoactivité touristique. Un grand nombre d’emplois offerts sont peu qualifiés et saisonniers. Avec le commerce, c’est pourtant le secteur qui est le plus dynamique mais il se cantonne souvent aux secteurs non délocalisables ou non concurrentiels. Le secteur industriel est presque entièrement concentré dans le BTP qui dépend pour ses carnets de commande : des offres publiques pour les plus grosses entreprises et de la demande local ou touristique pour les plus petites. On note cependant l’apparition du secteur des IAA qui dérive � l’origine des entreprises de transformation de la matière première locale. On pourra relever sans être exhaustif, le secteur des eaux minérales (Saint Georges, Zilia, Orezza), des boissons (notamment la brasserie Pietra qui développe outre les bières, les sodas et limonades; on peut aussi citer Torra), de la biscuiterie produisant selon des recettes locales, des plats cuisinés corses, de la charcuterie de type corse (sans aucune garantie sur l’origine de la matière première) mais aussi des fromageries et laiteries semi-industrielles. D’autres ressources sont exploités mais de façon plus marginale (bois, lauze, pierres ornementales ou de construction). L’énergie utilisée est en partie d’origine hydraulique, mais surtout issue de centrales thermiques. L’éolien se développe mais rencontre des résistances. L’agriculture reste le secteur productif le plus important malgré sa faible part dans le PIB. On ne peut comprendre la situation actuelle sans connaître un minimum l’histoire agraire de l’île. Les systèmes vivriers traditionnels disparaissent au début du vingtième siècle sous la pression conjuguée de la concurrence des céréales des pays neufs et de tarifs douaniers défavorables. Ces systèmes se basaient sur la culture des céréales en sec sur terrasses avec jachère biennale voire culture sur brûlis en cas de crise alimentaire, de cultures d’appoint soignées (jardins, vignes, vergers) et d’un élevage « semi-nomade inverse » alliant terres de plaine d’hivernage et montagnes d’été avec village de montagne (Niolu, Alta Rocca, Ascu, etc.). Certaines régions remplacent les cultures de céréales par le châtaignier. Au tournant de 1945, l’intérieur est ruiné, en pleine déprise rurale et agricole. Les propriétaires fonciers ont bien souvent émigré. Se produit � 10 ans d’intervalle deux phénomènes qui vont dessiner le paysage agricole actuel : la mise en valeur de la plaine orientale et la reconquête de l’intérieur par l’agriculture et l’élevage pastoral. Face au marasme ambiant et aux première agitations (en 1950 la Corse compte environ 150 000 habitants soit son minimum démographique)le gouvernement entreprend de drainer la vaste plaine orientale, terre d’hivernage des bergers de brebis. Il s’agit d’y installer une agriculture moderne au sens des lois Pisani. À l’origine conçue pour les Corses, cette politique vient � propos pour accueillir les pieds noirs de retour d’Algérie. C’est l’origine d’une agriculture essentiellement orientée vers les cultures permanentes (Vignes, Agrumes, Kiwis, Fruitiers), exercée au sein de grosses structures, � fort capital, grande SAU, employeuse de main d’Å“uvre salariée souvent d’origine marocaine. Cette agriculture a connu des cycles : vin de table, kiwi, agrumes mais connaît des difficultés récurrentes dus � la forte capitalisation nécessaire et � l’endettement important. SI les performances se sont améliorées, l’avenir reste sombre car les exploitations ont du mal � honorer leur en-cours. Au contraire, l’intérieur a connu une certaine reprise agricole dans les années 1970 en liaison avec le slogan « vivre au pays/camp� in paese ». Il s’agit au contraire de structures légères (peu d’investissements) d’élevages de petits ruminants laitiers organisés en systèmes de types pastoraux : races rustiques, surfaces vastes mais peu productives, résultats techniques moyens ou médiocre mais grande stabilité. On peut y rattacher la castanéiculture et l’oléiculture. S’y ajoutent souvent une production de produits fermiers pour valoriser la main d’Å“uvre familiale : fromages, agneaux, cabris, huile d’olive, veaux, charcuterie, miel. C’est un secteur en pleine évolution et organisation qui construit des démarches de qualité mais qui doit faire face � des problèmes de maîtrise du foncier, de manque de repreneurs, de difficultés financière de mises aux normes des ateliers de transformation. La viticulture en cave particulière combine des caractéristiques hybrides : forte capitalisation mais orientation vers une production labellisée. Ceci n’empêche pas que de vastes zones de l’intérieur soient devenues presque vides d’habitants et que certains villages n’aient plus assez de résidents permanents pour constituer un conseil municipal.

Fiscalité

La Corse bénéficie de longue date d’un régime fiscal dérogatoire motivé par son insularité et son état de sous-développement relatif. Ce régime remonte au Consulat. La dernière mesure législative qui régit le statut fiscal particulier de l’ÃŽle de Beauté est la loi n° 94-1131 portant statut fiscal de la Corse du 27 décembre 1994.

Des avantages fiscaux dont bénéficient essentiellement les entreprises touchent notamment l’impôt sur les sociétés et la taxe professionnelle dans les zones franches, la taxe foncière sur les propriétés non bâties, la TIPP, les taxes sur le transport des boissons alcoolisées et sur le tabac. Les particuliers bénéficient d’un avantage fiscal sur droits de succession dont ils sont exemptés (avantage supprimé � partir du 1er janvier 2010, par la Loi sur la Corse de 1994).

Pour compenser le manque � gagner pour les Collectivités corses, la loi de 1994 a instauré divers prélèvement sur les recettes de l’État au profit desdites collectivités.

La loi n° 96-1143 relative � la zone franche de Corse du 26 décembre 1996 accorde aux entreprises qui créent de nouvelles activités avant le 31 décembre 2001 divers avantages fiscaux dont certains perdurent (Cette mesure concerne l’ensemble de l’île).

Depuis 1976, la Corse bénéficie également du concept de continuité territoriale appliqué d’abord au transport maritime, étendu en 1979 au transport aérien. Le principal bénéficiaire des subventions versées � ce titre est la compagnie publique de navigation SNCM basée � Marseille. A noter que cette continuité territoriale a détaxée les importations mais pas les exportations ce qui a été très néfaste pour l’économie Corse.

Par ailleurs, la Corse a bénéficié de subventions au titre des fonds structurels européens relevant de l’objectif 1 (qui concerne les régions dont le PIB est inférieur � 75% de la moyenne européenne), jusqu’� l’élargissement de l’Union Européenne qui a fait passer son PIB au dessus de la barre des 75%.

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Culture de la corselocation voilier corse

Langue corse

À l’époque romaine, l’île parlait un latin encore très proche de celui de la métropole (ce qui n’était déj� plus le cas de sa voisine la Sardaigne dont la langue s’est éloignée du latin dès l’Antiquité). Pour schématiser : on retiendra que la langue corse est une langue issue du bas latin et du toscan médiéval. Il s’agit d’un des 700 dialectes de l’italien actuel. Le dialecte corse est d’ailleurs un des plus proches de l’italien standard puisqu’il est dérivé du toscan (lui-même � la base de l’italien). Ceci fait que l’intercompréhension avec les Italiens est excellente mais que quelqu’un parlant corse comprend difficilement d’autres dialectes de l’italien comme le calabrais, le vénitien ou même le piémontais -et vice-versa. L’hymne corse «Dio vi salvi Regina» est d’ailleurs écrit en italien standard et chanté en corse sans que de grandes modifications soient perceptibles entre l’écrit et l’oral ; la seule différence est que le o italien devient u en corse (même dans le titre qui est parfois «Dìu vi salvi Regina»). Ce phénomène de l’interchangeabilité du u et du o n’est cependant pas un phénomène proprement corse puisqu’on le retrouve en sicilien etmême en portugais.

Elle a remplacé une langue vraisemblablement d’origine étrusque matinée de grec que les Romains décrivaient comme « barbare ». La langue corse actuelle a été influencée selon les micro-régions de l’île par le toscan au Nord tandis que l’extrême-sud restait soumis � l’influence du bas latin. Cela se révèle notamment dans la forme des pluriels masculins (issus du neutre latin dans l’extrême-sud) et dans la forme initiale de termes restés proches du latin tels u casgiu pour le fromage directement issu de caseus en latin[8]. Les linguistes décrivent ces différentes variétés comme une forme de polynomie. Les différentes variétés sont intercommunicantes mais variées. La langue corse est le véhicule de la culture corse, riche de ses chants, ses polyphonies, ses proverbes, et de ses expressions.

Elle est l’objet de nombreuses revendications concernant sa protection, son enseignement. L’État affiche une volonté politique de promouvoir l’enseignement de la langue et de la culture corse. Il a mis en place un enseignement facultatif d’un maximum de 2h par semaine, géré par les maîtres dans le primaire. Ces mesures sont vues par certains comme trop faibles, comparées � ce qui est fait en Espagne pour le catalan et le basque par exemple.

La langue corse est considérée par l’Unesco comme une langue en voie de disparition, de même que 90% des langues de la planète. On estime d’ailleurs depuis 2006 que la langue corse, ainsi que certaines langues italiques tels que le sicilien, le calabrais, le vénitien, est l’une des plus proches du bas-latin tel qu’il fut parlé � l’aube du moyen âge. Elle est, notamment pour sa variante du nord, extrêmement similaire aux dialectes du centre de l’Italie (Toscane, Ombrie etc.) et elle est aisément compréhensible par les Italiens, notamment pour ceux de l’Italie centrale. Parfois elle est considérée, � tort, comme un patois italien en raison de la similarité des deux langues; elles sont en fait intercommunicantes. Il est donc normal que les noms de familles corses puissent être trouvés un peu partout en Italie et notamment dans les régions centrales de la péninsule. Autrefois langue orale, mélange d’origines latine, italienne, elle est actuellement codifiée et structurée par l’Université de Corte (Universit� Pasquale Paoli di Corti) et défendue par de nombreuses associations insulaires. Elle doit son statut de langue au fait paradoxal que la Corse fait partie de la France et est donc séparée des autres dialectes italiens. En effet en Italie les dialectes régionaux n’ont pas le statut officiel de langue. Son unicité � l’intérieur de l’espace linguistique français l’isole, ce qui ne serait bien évidemment pas le cas en Italie.

Langue corse Croyances et superstitions

L’Ochju (Le mauvais Å“il)
L’Ochju (l’Å“il) est un sort jeté sur une victime. Il est aussi l’Å“il qui produit l’huile dans l’eau, cette huile qui va permettre de lever le sort. Ces sentiments troubles et dangereux qui ont sur la victime des effets néfastes ne sont pas forcément conscients ou volontaires. On peut malgré soi jeter le mauvais Å“il. C’est pourquoi lorsqu’on fait l’éloge de quelqu’un, qu’on le complimente sur sa santé ou sa beauté, on doit en même temps « faire les cornes » ou bien ajouter : « Chì Diu u benedica » (Que dieu le bénisse !), car les éloges et les compliments peuvent cacher une envie ou une jalousie secrètes, et véhiculer par l� même la malignité qui fait le mauvais Å“il.

Les enfants qui sont tout particulièrement exposés � doctape et ces dangers, portent � leur cou des protections magiques : petits scapulaires contenant des substances aux vertus efficaces, telles que le sel, le corail, les fragments de cierges bénits (notamment celui de la Chandeleur).

L’annuchjatura (appelée aussi selon les régions, mal’ochju, ghjustrata, acciacatura, mazzulata, etc.) se manifeste par des symptômes précis : maux de tête violents, fièvre, nausées, lassitude, etc., tous aussi inexplicables les uns que les autres. On ne saurait rattacher ces malaises � des causes « normales » ou connues. Ils apparaissent de manière soudaine sans que rien n’ait pu les laisser présager. D’ailleurs, ces symptômes disparaissent comme ils sont venus.

Au cours d’un rituel bien définis et de prières se référant notamment � la Vierge Marie (sorte d’exorcisme), a Signatora enlève le mauvais Å“il et éloigne le sort grâce � des incantations prononcées au-dessus d’une soucoupe dans laquelle ont été mêlées huile et eau. Selon les dessins formés par les yeux de l’huile, la signadora réussit � conjurer le sort ou � supprimer une maladie. Aujourd’hui, cette coutume ancienne, qui semble reprendre, est utilisée en direction des nouveau-nés mais également contre les brûlures et les vers implantés sous la peau.

Le mauvais sort était souvent jeté par celui que l’on désignait comme un mazzeru (celui qui frappe du verbe ammazz� ) aussi nommé dans l’extrême sud l’acciacatori (du verbe acciacc� frapper, assommer). Le mazzeru était selon les endroits actif (il jetait des sorts) ou passif (par ses visions oniriques, il connaissait l’avenir).

Ce même rituel peut se dérouler de manière différente. Cette fois, a Signatora fait le signe de croix sur la tête ou la main de la personne souffrant de l’ochju en récitant une prière � la Vierge sans que la personne ne l’entende. Plus le mal est grand et plus a Signatora va bâiller intensément afin d’évacuer le mauvais sort. Si ce dernier est trop important, la personne doit répéter le rituel avec d’autres Signatore, le nombre de Signatore devant toujours être impair, tout comme le nombre de prière au cours du rituel.

Ces prières peuvent être transmises, mais uniquement un jour précis de l’année et � une heure bien définie. La personne désirant apprendre ces prières ne peut les entendre que le soir du 24 décembre � minuit de la part d’un même Signatoru.

Cliché populaire

Le cliché du Corse fainéant est très développé sur le continent. Il vient du fait qu’autrefois, le Corse cultivait uniquement le lopin de terre nécessaire � se nourrir et � nourrir sa famille. Les Génois, ne comprenant pas que tout le terrain ne soit pas cultivé pour l’alimentation locale mais aussi pour la revente, ont alors créé et colporté ce mythe du Corse fainéant. Le Corse est aussi souvent perçu comme quelqu’un de dur au « tempérament méditerranéen » rassemblant ainsi tous les clichés dont font l’objet les populations du Sud comme les Napolitains ou les Siciliens. On essaye aussi de coller un caractère Sicilien, « baroque » ou « théatral » aux Corses alors que c’est l’inverse, il y a un caractère « classique » qui consiste � cacher ses sentiments et qui prédomine sur l’île.

Le mazzérisme

Le mazzérisme est un don hypothétique de prophétie funèbre exercé la nuit par des individus pendant la période des rêves. Au cours de cette activité, le mazzeru part chasser et tuer des animaux. On le surnomme « le Chasseur d’âmes » ou encore « le Messager de la Mort ». Attention, certains auteurs pensent que le « mazzérisme » est … une invention de romanciers et n’a jamais existé en Corse. Cf : Ethnologie Française / n° 115 2008/3 / De quelques monstres anthropologiques insulaires / Bernard Biancarelli Christine Bonardi

Chants et polyphonies
Chant corse.
Alte Voce
A Filetta
A Ricuccata
Barbara Furtuna
Canta U Populu Corsu
Antoine Ciosi
Charles Rocchi
Diana di l’Alba
Eric Mattei
Felì
Giramondu
I Chjami Aghjalesi
I Campagnoli
I Cantelli
I Mantini
I Messageri
I Muvrini
I Voci di A Gravona
Jacky Micaelli
Josephina avec différents chanteurs corses et en solo
L’Arcusgi
Luc Vico
Orizonte
Patrizia Gattaceca en solo

Petru Guelfucci
Regina et Bruno
Soledonna
santavuglia
Surghjenti
Svegliu d’Isula
Tony Toga
U Fiatu Muntese

U Meridianu
Vaghjime
Vitalba
Voce Ventu
Zamballarana

Sportifs professionnels

Mathieu Flamini, originaire de Guagno
Ludovic Giuly, originaire de Zalana
Sébastien Squillaci, originaire de Ghisonaccia
François Modesto, né � Bastia
François Bracci, né � Calcatoggio
Pascal Olmeta, né � Bastia

Écrivains

Écrivains en langue française

Roger Caratini, auteur de la Bordas Encyclopédie
Jean-Toussaint Desanti, philosophe, auteur de « Les idéalités mathématiques »
Paul Antonietti, auteur de I. F. F. (I Francesi Fora), [Une plongée sans concession au cœur du problème corse… et français.] ;
Jérôme Ferrari ;
Pierre Piobb ;
Marie Susini ;
Angelo Rinaldi ;
Jean-Claude Rogliano ;

Paul Milleliri ;
Marie Ferranti
Paul-François Paoli

Gabriel Xavier Culioli, auteur de la Terre des Seigneurs, Le Complexe corse, Terres de Corse, Les Pierres de l’apocalypse, Le Chant des Saisons, Le Grand Voyage, Légendaire corse ;
Sébastien Japrisot (Jean-Baptiste Rossi), auteur de L’Été meurtrier, Compartiment tueurs, Un long dimanche de fiançaille, etc. ;
Michel Zevaco, auteur de romans de cap et d’épées dont la série des Pardaillan ;
Dominique Sampieri, auteur de Les Chataigniers de Bocognano, La Faux et le fusil ;
Jeanne-Hélène Sampieri, auteur de À propos d’Ajaccio… ;
Marie-Josée Cesarini-Dasso, L’Univers criminel féminin en Corse au XVIIIe siècle, Brigida Médecin au XVIIe siècle, La Bandite
Michel Ferracci-Porri, auteur de La Môme Moineau, Beaux Ténèbres, La Pulsion du Mal d’Eugène Weidmann.
Daniel Istria, auteur de Pouvoirs et fortifications dans le nord de la Corse XIe � XIVe siècle
*Evelyne Luciani, Louis Belgodere, Dominique Taddei, auteurs de Trois prêtres Balanins au cœur de la révolution Corse.

Écrivains en langue corse

Ugo Peretti,
Paulu Matteu Della Foata,
Anton Liunardu Massiani,
Santu Casanova,
Sebastianu Dalzeto,
Anton’ Francescu Filippini,
Petru Rocca,
Marco Angeli,
Rinatu Coti,
Ghjacumu Fusina,

Ghjacumu Thiers,
Ghjacumu Biancarelli,
Marcu Biancarelli,
Paulu Desanti,
Ghjuvan Luigi Moracchini,

Alain Di Meglio,
Ghjuvan Maria Comiti,

Michel Poli,
Ghjuvan Ghjaseppu Franchi,

GhjuvanTeramu Rocchi
Prete Gentili Anghjulu-Stefanu
Ghjuvan Petru Lucciardi
Domenico Carlotti (Martinu Appinzapalu)
Bertino Poli
Mezzadri Ange-Mathieu
Marcu Biancarelli

Écrivains en langue italienne

Guglielmo Guglielmi
Petru Giovacchini
Salvatore Viale
Il existe des écrivains en langue corse, notamment depuis le XIXe siècle, alors que jusqu’alors il avait plutôt existé une littérature corse en italien très importante. L’italien en Corse comme dans les autres régions italiennes était la langue écrite par les lettres et cela jusqu’� la conquête française.

Écrivains en langue corse et français

Prete Gentili (Anghjulu-stefanu) Marta Renucci Cristofini Antoine Trojani d’Asco a écrit de nombreux livres en Corse et en Français dont une histoire du « Sage d’Asco »

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Gastronomie de la Corselocation voilier corse

La gastronomie corse est étroitement liée aux principaux produits du terroir : la culture de la châtaigne et des agrumes, la charcuterie de porc, le lait et le fromage de brebis, comme celui de chèvre.

C’est traditionnellement une cuisine de montagnards même si les produits de la pêche sont devenus plus importants, essentiellement grâce � la disparition du paludisme des côtes et � la tradition corse d’ostréiculture et de mytiliculture héritée des romains. Il existe en Corse deux types d’huiles d’olives, l’une est plus verte, elle est produite en décembre et janvier, � partir d’oliviers jeunes et d’olives en début de maturation. L’autre est une huile jaune, propre � la culture corse, elle est faite � partir des olives ramassées sous des arbres centenaires vers le mois de mai.

Parmi les spécialités il faut noter:

-l’apéritif : le Cap Corse Mattei, c’est un apéritif � base de vin et d’une plante médicinale, le quinquina ; il est le légendaire apéritif corse célèbre dans le monde entier depuis plus d’un siècle.
-la bière corse � la châtaigne : la Pietra
-les vins corses : le San Micheli – AOC Sartene
-la charcuterie corse : le prisuttu, la coppa et le lonzu, le figatellu, la salciccia
-Liste de fromages corses : le brocciu, le Niolo, a filetta, le bastelicaccia
-les beignets de brocciu (fromage de lait caillé de brebis)
-le migliacciu
-les sardines � la Bastiaise
-la pulenda, une polenta de farine de châtaigne
-les nicci, crêpes � base de farine de châtaigne
-le cabri en sauce (avec sa polenta de farine de châtaigne)
-le civet de sanglier
-les canistrelli, biscuits parfumés au citron, � l’anis, � la châtaigne, au vin, ou nature.
-toutes sortes de fromages : le brocciu, le fromage frais de brebis, la tomme corse et une myriade de fromages corsés.
-la tourte de farine de châtaigne, les falculelle, le fiadone ou le pastizzu les crustulle
-les digestifs : eau de vie, liqueur de myrte, de châtaigne, de cédrat, d’arbouse…
-le pestu : sauce au basilic se mariant avec divers ingrédients selon les régions de Corse
-les aubergines farcies : demi-aubergines farcies de viande hachée et d’ail gratinées au four et servies avec une sauce tomate et basilique.
-les miels AOC de corse

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Géographie de la Corselocation voilier corse

La Corse est une terre de contrastes, véritable « montagne dans la mer » – le Monte Cinto culmine � 2710 mètres – l’île (8 760 km² avec plus de 1000 km de côtes) forme un château d’eau douce dans la Méditerranée ; elle est située � 200 km environ au sud-est de la Côte d’Azur. � l’ouest de la Toscane dont elle est proche et au nord de la Sardaigne. Plutôt boisée et montagnarde, la côte sud est formée de hautes falaises (Bonifacio).

La distance la plus courte entre l’ile et le continent, va de Cap Martin � la pointe de Rebella soit 160 km.

La Corse se situe avec la Sardaigne sur une micro plaque continentale séparée de celle de la France ou de l’Italie appelée bloc corso-sarde.

Les Grecs avaient baptisé cette île de la mer Méditerranée « Kallisté » : la plus belle. Aujourd’hui, la Corse est connue sous le nom « d’île de Beauté » et ses paysages époustouflants séduisent � coup sûr les visiteurs. Grâce � ses mille kilomètres de côtes, dont environ 300 de sable fin, la Corse est un endroit rêvé pour les plaisanciers, les plongeurs et autres amoureux de la grande bleue. Mais, la Corse est également une montagne dans la mer. D’ailleurs, au début du XXe siècle, certains l’avaient surnommée l’île verte, pour la différencier des autres îles méditerranéennes beaucoup plus arides. En effet, la Corse, malgré sa position méridionale et un ensoleillement sans pareil, est une île verdoyante.

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Histoire de la corselocation voilier corse

Préhistoire
� partir de -9000, fréquentation humaine de l’île
vers -6500, présence humaine sur l’île qui a laissée des traces, notamment près de Bonifacio
-5000 : immigration massive depuis la Ligurie ; début de la civilisation proto-corse
-1500/-1300 : début de la civilisation torréenne ; construction de statues-menhirs et de tours par les Torréens

Antiquité
-565 : les Phocéens fondent Alalia, la cité du sel (actuelle Aléria)
-535 : après une longue bataille navale où les Phocéens perdent environ soixante de leurs navires, les Étrusques de Toscane alliés aux Carthaginois chassent les Grecs ; cette bataille marque l’effondrement de la thalassocratie phocéenne
-453 : les Syracusains de Sicile menés par Gélon chassent les Étrusques. Apelles, amiral de Syracuse, fonde Syracusenus Portus (actuelle Porto-Vecchio)
-384 : Denys (Dionysos) Ier, tyran de Syracuse et successeur de Gélon, décide d’anéantir les prétentions puniques sur toute la mer Thyrrénienne. Pour cela il occupe les petites îles, les points forts de la côte orientale et fait de Syracusenus Portus une base avancée dont il se sert pour surveiller les régions alentour
-280 : les Carthaginois, appuyés par des mercenaires torréens servant déj� dans les rangs de l’armée depuis le Ve siècle avant J.-C., chassent les Syracusains
-259 : � la suite d’une décision prise cinq ans plus tôt au début de la Première guerre punique, les Romains entreprennent la conquête de la Corse. À la tête d’une importante flotte, Lucius Cornelius Scipio, dit Scipion l’Africain, surprend Alalia de nuit. À l’époque, il semblerait que la cité était libre, peuplée � la fois d’Étrusques et de Carthaginois. Scipion la brûle et la rebaptise Aleria
-238 : seconde expédition romaine menée par Tiberius Gracchus. La Corse est réunie � la Sardaigne et devient la province romaine de Corse-Sardaigne
-235 : cinquième expédition de Rome en Corse dirigée par Spurius Carvilius Maximus
-232 : les Annales romaines citent un jeune Romain nommé Cristino comme étant celui qui a donné la victoire � Carvilius
-227 : � la suite � une nouvelle révolte, Rome accorde � la Corse un régime provincial ainsi que les « droits des peuples latins »
-162 : début de la « paix romaine » après un siècle de guerre et une douzaine d’expéditions
-105 : fondation de Mariana (au sud de l’actuelle Bastia)

Haut Moyen Age
455 : fin de l’occupation romaine et invasion par des Vandales du roi Genséric, qui a conquis l’Africa romana. Premières épidémies de malaria
534 : les troupes byzantines[4] du général Bélisaire, conquérant du royaume vandale d’Afrique, chasse les Vandales
550 : les Goths d’Italie du roi Totila, en guerre contre Byzance, font plusieurs incursions dans l’île
590 : intervention du pape Grégoire le Grand en raison des exactions byzantines
704 : première incursion des pirates sarrasins[5]
725 : invasion par des Lombards d’Italie du roi Liutprand
771 : légende du prince romain Ugo Colonna, envoyé sur l’île par le pape Étienne III avec 1000 fantassins et 200 cavaliers, qui expulse les Sarrasins du « roi Negolone » après trente ans de lutte
774 : Le roi des Francs Charlemagne, devenu roi des Lombards, cède la Corse � la Papauté
806 : nouvelle incursion sarrasine : les envahisseurs sont chassés par une flotte envoyée par le roi Pépin d’Italie, l’un des fils de Charlemagne, devenu en 800, empereur d’Occident
807 : incursion de Musulmans venus d’Espagne; ils sont délogés par un certain Burchard, un connétable envoyé par Charlemagne. Une bataille navale a lieu aux alentours de Porto-Vecchio coûtant treize navires et des milliers de morts aux envahisseurs
809 : l’Annaliste de Saint Bertin écrit que les « Maures, partis d’Espagne, envahissent la Corse, et le samedi de Pâques détruisent une cité où ils ne laissent survivre que son évêque et quelques vieillards et infirmes ». Cette cité pourrait être Aléria
825 : l’empereur d’Occident Louis le Pieux, l’un des fils de Charlemagne, envoie en Corse son fils Lothaire, puis en 828, le comte Boniface II de Toscane, pour en chasser les Maures. Ce dernier, après avoir reconquis la quasi-totalité de l’île, pourchasse les Maures jusqu’en Afrique. C’est lui qui fondera Bonifacio en 830
1014 : dernière incursion sarrasine du roi (ou chef) Abu Hosein Mogehid, battu par une flotte pisano-gênoise

Domination de Pise et de Gênes
1077 : Grégoire VII confie l’administration de la Corse � l’évêque de Pise
1133 : les évêchés sont séparés en deux groupes (1 pour Gênes et 1 pour Pise)
1195 : installation de Gênes � Bonifacio
1268 : installation de Gênes � Calvi
1284 : bataille navale de Meloria ; Gênes défait Pise
1284 : la Corse devient la propriété de Gênes qui devient dominante en Méditerranée ; Pise est évincée
1297 : le pape Boniface VIII crée le royaume de Sardaigne et de Corse, concédé en zone féodée � la couronne d’Aragon
1363 : persécution et extermination des Ghjuvannali, confrérie prônant la non-violence. 20 000 personnes excommuniées et massacrées.
1383 : fondation de Bastia par Gênes
1479 : Les Aragonnais cessent de prétendre � la Corse, qui est retirée du royaume de Sardaigne
1526 : début d’une période d’épidémie de peste qui dure 4 ans
1551 : Sampiero Corso occupe la Corse avec les Turcs pour le compte de la France
1559 : traité du Cateau-Cambrésis. La Corse est rendue � Gênes
1594 : parution de la première histoire de la Corse
1725 : naissance de Pascal Paoli
1729 : soulèvement des Corses � la suite de de mauvaises récoltes et de nouvelles taxes
1730 : en décembre, consulte de Saint-Pancrace ; la Corse déclare son indépendance
1731 : les troupes impériales arrivent en Corse � la demande de Gênes
1732 : paix de Corte qui ne sera pas respectée

La république de Pascal Paoli (1735-1769)
1735 : 30 janvier, déclaration d’indépendance par la consulta d’Orezza
1735 : première Constitution corse
1736 : un aventurier, Théodore de Neuhoff devient roi des Corses
1737 : convention de Versailles entre la France et Gênes
1738 : première intervention française
1747 : seconde intervention française
1755 : 14 juillet, Pascal Paoli est proclamé général de la Nation par la consulte de Sant’Antone di a Casabianca, c’est le début de l’indépendance.
1755 : seconde Constitution corse. Pascal Paoli y définit « le droit des peuples � disposer d’eux-mêmes ».
1765 : ouverture de l’Université de Corte.
1768 : 15 mai, par le traité de Versailles Gênes cède la Corse � la France.
1768 : 9 octobre, les troupes paolistes mettent en déroute l’armée française � Borgo.
1769 : 8 mai, les troupes de Pascal Paoli perdent la bataille de Ponte Novu, la Corse devient française.
1769 : 13 juin, Pascal Paoli quitte la Corse pour la Grande-Bretagne

Domination de la France
1769 : 15 août, naissance de Napoléon Bonaparte � Ajaccio
1769 : fermeture de l’Université de Corte par Louis XV.
1789 : l’Assemblée nationale décrète que « la Corse fait partie de l’Empire français »
1790 : création du département de Corse avec pour capitale Bastia
1793 : séparation de la Corse en deux départements, le Liamone et le Golo
1794 : mise en place du Royaume Anglo-Corse
1796 : les troupes françaises reprennent l’île qui a été évacuée par les Britanniques
1796 : la Corse compte 150 000 habitants
1805 : décret de surséance qui accorde un délai pour l’emploi de la langue française dans les actes publics en Corse, région de langue italienne jusqu’en 1858.
1807 : mort de Pascal Paoli
1811 : restauration du département de Corse mais avec Ajaccio pour chef-lieu
1821 : Napoléon Bonaparte meurt sur l’ÃŽle Sainte-Hélène
1840 : voyage de Prosper Mérimée dans l’île
1858 : 4 août : la langue française devient la langue employée en Corse (Cour de cassation : nullité de tout acte rédigé en italien, langue la plus diffusée dans l’île).
1881 : la Corse compte 273 000 habitants
1890 : en l’espace d’un siècle la population de l’île a presque doublé
1905 : naissance de l’équipe de football bastiaise
1907 : naissance � Ajaccio du célèbre chanteur corse Tino Rossi, né Constantin Rossi
1908 : naissance de l’équipe de football cortenaise
1910 : naissance de l’équipe de football ajaccienne (l’Athletic Club d’Ajaccio)
1918 : avec 20 000 morts au bout de quatre années de guerre, la Corse est le département qui paye, proportionnellement � sa population, le plus lourd tribut en vies humaines (jusqu’aux pères de six enfants).

La seconde guerre mondiale
1942 (novembre) – 1943 (septembre), occupation par les troupes italiennes.
8 septembre 1943 : � la suite de la chute du régime fasciste � Rome et de l’occupation subséquente de l’île par les nazis, 9 septembre – 5 octobre, combat dans l’unité des Italiens (80 000 soldats), de partisans locaux (1 000) et d’environ 4 000 soldats français (indigènes pour la plupart) contre l’occupant allemand et la Wehrmacht. 700 morts rien que pour les soldats italiens. La Corse première région française occupée libérée.
8 octobre 1943, le général de Gaulle � Ajaccio, proclame : « La Corse, premier morceau libéré de la France. »
novembre 1943, exécution du colonel Simon Cristofini.
1944 : libérée des Allemands par l’ action des résistants et des troupes italiennes, qui laisseront l’honneur d’entrer en premier � Bastia � l’armée française, l’île devient une base pour la poursuite des opérations en Italie puis pour le débarquement en Provence (août 1944).
1946 : procès criminel contre les irrédentistes.

La Corse contemporaine
1957 : arrivée massive de rapatriés d’Algérie (jusqu’en 1965)
1958 : création de la Somivac (Société pour la mise en valeur agricole de la Corse). 90% des terres seront réservées aux rapatriés d’Algérie.
1960 : en avril, le gouvernement Debré décide de créer un centre d’expérimentations nucléaires souterraines dans les mines désaffectées de l’Argentella, au sud de Calvi : manifestation de protestation unanime.
1960 : la population de l’île est retombée � 160 000 habitants
de 1965 � mi-1970 : radicalisation des revendications d’abord régionalistes puis autonomistes et enfin nationalistes. L’île est dans un état d’isolement et de retards techniques considérables peu de routes, des communications difficiles et coûteuses avec le continent, des installations sanitaires médiocres, une carte scolaire déplorable, pas d’université…
1972 : « affaire des boues rouges » de la Montedison, déversements de produits toxiques au large du Cap Corse. Après diverses manifestations, un commando clandestin dynamitera le navire pollueur.
1975, 21 août, � Aléria : quelques dizaines d’hommes armés de fusils de chasse, entraînés par le docteur Edmond Simeoni, occupent la ferme d’un viticulteur rapatrié suspecté d’être mêlé � un scandale financier. 1 200 gendarmes et CRS, sur ordre du ministre de l’intérieur, cernent les bâtiments. Bilan : deux gardes mobiles tués et un militant gravement blessé.
1975 : d’importantes émeutes nocturnes ont lieu � Bastia entre le 23 et le 26 août, Michel Poniatowski, ministre de l’intérieur, envoie les blindés sur Bastia.
1976 : le 5 mai, au cours d’une nuit bleue création du FLNC réclamant la reconnaissance des droits nationaux du peuple corse, le droit � l’autodétermination et un pouvoir populaire démocratique en Corse.
1976 : mise en place de la « bidépartementalisation » : l’île est organisée en deux départements, la Haute-Corse et la Corse-du-Sud
1981 : « réouverture » de l’université de Corse � Corte
1982 : les lois du 2 mars et 30 juillet donnent un statut particulier � la région Corse et la première assemblée de Corse est élue au suffrage universel direct le 8 août.
1983 : décès du célèbre chanteur corse Tino Rossi
1991 : statut Pierre Joxe voté, l’assemblée de Corse dispose de compétences élargies
1992 : aux élections territoriales, les nationalistes (toutes tendances confondues : Corsica Nazione, MPA…) dépassent 25% des voix. Par la suite, ils ne le renouvelleront jamais ce score.
1998 : assassinat du préfet Claude Érignac
Article détaillé : Affaire du préfet Érignac.
1999 : discrédit de la politique de l’État dans l’ÃŽle avec l’affaire des paillotes. La paillote (construite illégalement) « chez Francis » est incendiée par les gendarmes du GPS au cours d’une action clandestine sur ordre du préfet Bernard Bonnet.
2000 : en août, le premier ministre Lionel Jospin propose un nouveau statut pour la Corse connu sous le nom de processus de Matignon qui est voté par l’Assemblée Nationale le 4 décembre 2001. De nombreuses voix s’élèvent dans l’île et hors de l’île pour dénoncer le caractère anti-républicain du volet institutionnel de ce statut, et pour affirmer la lassitude des insulaires contre cette dérive institutionnelle.[réf. nécessaire]
2002 : loi élargissant � nouveau les compétences de la collectivité territoriale de Corse et lui confiant notamment de nouvelles responsabilités dans des domaines tels la gestion des ports et aéroports, la carte des formations ou la préservation des monuments historiques.
2003 : 6 juillet : rejet par une majorité d’électeurs habitant sur l’île du projet de collectivité unique. Marquant une victoire des républicains conduits par Émile Zuccarelli, ce référendum est, pour ces derniers, un tournant décisif dans l’histoire politique récente avec l’arrêt des réformes institutionnelles.
2008 : 12 janvier: suite � une manifestation nationaliste, ceux-ci, qui devaient initialement se diriger vers la préfecture, occupent l’Assemblée Territoriale Corse pendant près de 3 heures
Aux élections présidentielles, la Corse est la région qui vote le plus massivement en faveur de Nicolas Sarkozy, candidat élu.

Note :

La Corse a été indépendante de 1735 � 1769, le général Paoli y créa une république constitutionnelle. Aujourd’hui aux États-Unis d’Amérique, une localité porte le nom de « Paoli » et une de « Corsicana »[6],[7]. Cette constitution est d’ailleurs la première � accorder le droit de vote aux femmes.

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La Corse, avec son climat très doux, ses paysages majestueux, la variété de ses escales, ses nombreuses criques abritées est un endroit idéal pour la navigation. Nos nombreuses bases de location de voiliers s’étendent tout au long des 1000 kms de littoral, au Nord, Sud et Ouest de l’Ile.

Formalités administratives

Aucun visa n’est demandé aux ressortissants de l’Union européenne pour se rendre en Corse, pour une durée maximum de 90 jours. Une pièce d’identité suffit. Au-del� de 90 jours, faire une demande de carte de séjour auprès de la préfecture d’Ajaccio (rue du Sergent-Casalonga, 20000 Ajaccio. Tel: 04-95-29-00-00). La Suisse, bien que non membre de l’UE, est soumise aux mêmes conditions.

Les personnes étrangères � l’UE sont soumises aux conditions établies entre leur pays d’origine et la France.

Douanes

La Corse est soumise aux mêmes limitations d’importation et d’exportation que la France continentale. Pour plus d’infos : Minitel : 36-15 code DOUANETEL.
Vaccins, précautions sanitaires : Aucun vaccin particulier n’est nécessaire.

Argent, budget

La Corse n’est pas vraiment une destination bon marché.

- Le trajet : l’avion coûte environ 250 euros l’aller-retour Paris-Ajaccio, le ferry, 60 � 85 euros.
- La voiture : La location d’une voiture coûte environ 300 euros la semaine. Pour la faire passer en ferry : de 70 � 230 euros.
- Le coût de la vie en Corse : la vie est chère surtout en saison.

Liens utiles

Agence du tourisme de la Corse
17, bd du Roi-Jérôme
BP 19, 20181 Ajaccio Cedex 1.
Tél : 04-95-51-00-00
Internet : http://www.visit-corsica.com

Parc naturel régional de la Corse
2, rue du Sergent-Casalonga,
20000 Ajaccio
Tél : 04-95-51-79-10
Toutes infos sur le parc, le GR 20 et les prestataires de services.

Les bases du corse :

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Source : Filovent.com location voilier