Economie de la Guadeloupe : Location voilier Guadeloupe – location voilier antilles
La situation économique de la Guadeloupe, fortement déficitaire, est traduite par deux chiffres significatifs : le taux de chômage (27,8 % de la population active en 1998), et le taux de couverture des importations par les exportations (6 % en 1996).
L’agriculture (canne à sucre, banane, melon, etc.), autrefois moteur économique de l’île, ne survit que grâce aux subventions de l’État et des collectivités locales. Les industries, peu nombreuses, appartiennent essentiellement au secteur agroalimentaire (sucreries, rhumeries, conserveries). On trouve aussi une cimenterie. Le tourisme est le seul secteur économique à conserver un certain dynamisme
Secteur primaire
Les étals regorgent de fruits, mais l’agiculture est en crise :
L’agriculture est le principal secteur de l’économie guadeloupéenne. La majeure partie de la surface agricole (environ 50 000 ha) est consacrée aux cultures dites d’exportation que sont la canne à sucre, les bananes, les melons, les avocats, les ananas, les corossols, les ignames, les oranges, les citrons, les aubergines, les caramboles ou les pamplemousses : toute la richesse des jardins créoles se retrouve sur les étals en bord de route. Mais l’exubérance des marchés masque les faiblesses de l’agriculture guadeloupéenne. La canne à sucre et la banane, les deux productions de l’île, sont en crise. Quant aux cultures fruitières et maraîchères, elles ne parviennent pas à couvrir les besoins des 390 000 Guadeloupéens. Chaque année, l’île doit importer environ 10 000 tonnes de fruits et de légumes. Il faut noter un déclin progressif de l’activité agricole devant la très rude concurrence des pays d’Amérique latine et d’Afrique, et ce à cause du faible coût de leur main d’Å“uvre. Les cultures vivrières sont quasiment inexistantes. Le secteur agricole survit aujourd’hui grâce aux subventions venant de l’Europe et grâce à certaines politiques « protectionnistes françaises ».
Secteur secondaire
Avec un tissu industriel fort réduit, l’essentiel de l’ activité réside dans la transformation des produits agricoles (rhum, sucre) et de produits d’importation (ciment, farine).
Secteur tertiaire
Il est divisé principalement en deux branches : le secteur public qui regroupe les fonctionnaires (pres de 25% des actifs) et le tourisme. Le tourisme est très fortement dopé par les politiques françaises (politique fiscale sur l’investissemnt outre mer, déréglementation du trafic aérien). Toutefois, ce secteur est fortement mis à mal de nos jours par les très faibles coûts des autres destinations antillaises (Cuba, République dominicaine) ainsi que par les craintes chroniques déclenchées par les attentats du 11 septembre, ainsi que la série de crash aériens de l’été 2005.
Bilan
On peut dire que de nos jours, la Guadeloupe apparaît dans son environnement régional (la Caraïbe) comme un îlot de richesse, de par son taux d’alphabétisation, des prestations sociales et un système de santé équivalent à ceux des pays développés. Mais il ne faut pas s’y méprendre : cette richesse est toute relative et provient non pas de performances économiques mais de transferts de fonds en provenance de la métropole. Ces transferts amènent leur lot d’effets pervers tels que :
initiative privée découragée
très faible productivité ne permettant aucune forme d’autonomie
assistanat grandissant
fort taux de chômage (près de 30%)
balance commerciale fortement déficitaire
La Guadeloupe se retrouve a l’heure actuelle dans la même situation que les trois autres départements outre-mer français.
L’emploi en Guadeloupe
L’Agence régionale guadeloupéenne pour l’emploi (ARGE) est un organisme d’insertion qui a pour objet d’accompagner les demandeurs d’emplois vers l’emploi , mettre à la disposition des entreprises et des collectivités une banque de cv, aider les entreprises dans leur gestion et leur politique de recrutement, soutenir les politiques d’emploi des collectivités locales et leur fournir une assistance technique en vue résorber le chômage endémique de guadeloupe.
Les résultats du Recensement de la population 1999 sont provisoires (octobre 1999). Les unités urbaines sont constituées selon la délimitation réalisée à l’occasion du recensement de la population 1990
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Economie de l’Italie – location voilier italie
L’Italie est membre du G8, les huit pays les plus industrialisés. Elle est la 6e puissance économique du monde[2] et le premier exportateur mondial de produits de luxes. L’économie italienne a des dimensions européennes : produits agricoles de renommée internationale (huile, vinaigre balsamique, fromages, pâtes…), produits industriels (voitures, vêtements (2e rang mondial) …), services (tourisme : avec 43 millions de touristes l’Italie est le 5e destination mondiale). L’Italie est la quatrième puissance européenne, son produit brut étant de 1.758 milliards de dollars (USD).
PIB par habitant (l’indice 100 étant la moyenne de l’Europe[3])
Les régions du nord, notamment la Lombardie et l’Émilie-Romagne, ont un des PIB par habitant les plus élevés de l’union européenne (31180 dollars/habitant en 2004) et comparable à celui d’ÃŽle-de-France ou de la région de Londres. En revanche les régions méridionales accusent toujours un retard économique notable par rapport aux régions du nord. Le taux de chômage officiel est de 5,6 %[4]mais varie selon les régions, notamment entre le nord (3%) et le sud (15%) du pays.
L’Italie a une longue tradition de fabrication de qualité et de dynamisme commercial. Encore aujourd’hui, son économie est tirée par le dynamisme entrepreneurial, que ce soit grâce aux grands groupes industriels comme Fiat (qui connait aujourd’hui un renouveau), Olivetti, Finmeccanica, AnsaldoBreda, Saipem ou Benetton, à des sociétés d’État aujourd’hui largement privatisées comme l’Eni, ENEL et à l’existence d’un dense réseau de PME constitué de sous-traitants ou de petites structures tournées vers l’excellence, la qualité, le design et constituant la force d’exportation de l’économie italienne. Les grands noms du luxes italien comme Ferrari, Maserati dans l’automobile, Gucci, Dolce&Gabbana, Armani dans la mode et Ferretti dans le yachting font de l’Italie une référence mondiale dans le domaine de l’élégance et design.. Parallèlement, il existe une économie souterraine surtout présente dans le sud de l’Italie. Elle représenterait 20 % du PIB et est le fait de grandes organisations criminelles comme la mafia sicilienne, la camorra napolitaine et la Ndrangheta calabraise. Ces organisations pratiquent l’extorsion de fonds, le trafic de stupéfiants, de cigarettes, d’armes, les paris clandestins et l’usure. Selon certaines estimations, 80 % des entreprises siciliennes subissent le racket de la mafia. Ceci pèse sur l’économie du Mezzogiorno (le sud de la péninsule). Les investisseurs italiens ou internationaux hésitent en effet à s’installer dans cette zone. Néanmoins les commerçants de Palerme ont décidé de se rebeller contre les pratiques d’extorsions.
De ce fait, la plupart des entreprises ainsi que les réseaux de PME dynamiques sont implantés dans le nord. Le triangle industriel Milan-Gênes-Turin fait partie de la mégalopole européenne. Il en représente la partie sud. Avec l’Emilie Romagne et la Vénétie, il compose le cÅ“ur industriel de l’Italie, fortement ancré vers l’Europe et les exportations. On y trouve des industries puissantes comme Fiat et l’Eni mais aussi des PME dynamiques. Les PME de la troisième Italie sont elles aussi fortement tournées vers l’exportation. Cette partie de l’Italie est beaucoup plus riche que le Sud et ne compte que 2 % de chômage alors que le sud atteint les 15 %. Entre les deux, il existe une région que les géographes ont appelé la troisième Italie. Elle base son développement économique sur des réseaux de PME dynamiques dans des secteurs diversifiés comme le textile, le cuir, les industries métalliques et mécaniques. Signalons que l’Italie est le 2ème fabriquant et exportateurs de machines-outils après l’Allemagne. Ce pays est le 1er partenaire économique de l’Italie, le suivant étant la France. Concernant les échanges commerciaux, 60 % sont effectué en Europe. L’Italie dispose de très bonnes infrastructures de communication vers l’Europe (lignes ferroviaires, autoroutes, cols aménagés) ainsi qu’une ouverture sur l’Europe Centrale et de l’Est grâce à la Slovénie et l’Autriche. Enfin, ne serait la très lourde facture énergétique du pays qui importe la majorité de l’énergie dont il a besoin, la balance commerciale serait largement excédentaire.
Le tourisme constitue également une activité motrice de l’économie: l’Italie, troisième pays touristique d’Europe derrière la France et l’Espagne, accueille 52 millions de touristes par an dans les alpes, sur les littoraux et dans ses villes d’art comme Venise, Florence, Naples et Rome. La présence de ruines antiques fait également beaucoup dans la réputation touristique du pays; l’Italie développe également depuis quelques années un tourisme oeno-gastronomique (appelé agri-tourisme).
On compte près de 2 millions d’exploitations agricoles en Italie. Elles sont spécialisées dans la culture des produits traditionnels dans le monde méditerranéen, c’est-à -dire la vigne, le blé, l’olivier, les fruits et légumes et les agrumes (notamment la bergamote à Reggio Calabria) et les produits laitiers.
L’allègement des prélèvements obligatoires, l’assouplissement du marché du travail, la réforme de l’onéreux système de retraites, avance trop lentement du fait de l’opposition des syndicats qui craignent une précarisation des conditions de travail des employés et un appauvrissement des futurs retraités. Le nouveau gouvernement de Silvio Berlusconi dispose de plus de latitude pour engager ces réformes nécessaires car il ne repose pas sur une coalition trop hétéroclite, ce qui a toujours été le motif d’immobilisme de la gauche. Toutefois, l’Italie ayant une situation financière (dette, PIB) beaucoup plus problématique qu’en France, ses marges de manoeuvres sont extrèmement réduites.
Régions économique
On peut diviser l’Italie en trois grandes régions économiquement distinctes :
- Le Nord-Ouest, le « Triangle économique », qui appartient au cÅ“ur économique de l’Europe et occupe le sud de la mégalopole européenne. La région concentre les principales activités lourdes ainsi que les sièges d’entreprise et s’organise autour des 3 grandes villes:
o Milan, métropole industrielle et tertiaire, capitale financière du pays ;
o Turin, construction automobile, banque-finance-assurance ;
o Gênes, 1er port d’Italie et 2ème méditerranéen, associant dans la région construction navale et tourisme haut-de-gamme.
- Le Nord-Est, correspond à la région des PME-PMI, où leur concentration est la plus forte d’Europe. Le tissu urbain est composé de villes moyennes telles que:Bergame, Brescia, Vérone, Padoue, Venise-Mestre, Trieste, Modène, Bologne. 2 ports d’importance (Venise et Trieste) concentrent les activités d’industrie lourde et de construction navale (chantiers Fincantieri) et offrent un débouché pour les industries locales, s’ajoutant à la proximité des pays de l’Europe Centrale (qui connaissent un fort développement depuis peu).
- L’Italie du centre ou troisième Italie est une périphérie dynamique de l’Europe grâce à des PME innovantes à structures familiales et de puissantes coopératives. Le réseau urbain est également composé de villes moyennes qui conjuguent patrimoine historique et zones d’activités industrielles et artisanales (tissus, automobile, haute couture,…). On note la forte influence de Bologne et la prééminence du pôle florentin associé au port de Livorno ainsi que de la Riviéra adriatique.
- L’Italie du Sud, (ou Mezzogiorno) est une périphérie en retard de l’Europe et de l’Italie. C’est un espace plus rural et plus pauvre. Il a bénéficié des aides de l’État et de l’Union européenne pour financer un réseau routier performant et installer des complexes industrialo-portuaires, qui se sont souvent révéler être des cathédrale dans le désert. Le Molise et les Abruzzes, qui ne subissent pas la mainmise de la mafia ou de la camorra, ont connu une croissance plus forte que le sud-ouest de l’Italie. Les Pouilles est une région également dynamique; c’est la deuxième plaine d’Italie, elle offre donc une activité agricole intense en plus de l’activité touristique. La région dispose de ports importants au niveau de Tarente, Bari et Brindisi.
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Les ressources économiques de Malte sont le calcaire, un bon emplacement géographique et une main-d’Å“uvre productive. Cependant, Malte ne produit qu’environ 20 % de ses besoins alimentaires, possède des ressources en eau limitées et n’a pas de sources d’énergie qui lui sont propres. L’économie est dépendante du commerce extérieur (particulièrement en tant que point de transbordement du fret maritime), du tourisme et de l’industrie (notamment électronique et textile et des casinos virtuels). Malte répond aux standards internationaux en termes de transparence et d’échange d’information, et n’a jamais été inscrite sur la liste noire de l’OCDE, liste publiée pour la première fois en juin 2000 (Publication officielle de l’OCDE – Paris, 19 juin 2000) qui recensait les pays refusant la coopération en ces domaines.
En 2006, Malte a conclu un accord avec la Commission européenne, qui dans les faits permet à Malte de conserver son compétitif régime d’imposition des sociétés. Cet accord a été conclu avec la Commission européenne chargée de la concurrence au nom de la solidarité entre États membres et dans le respect du Code de conduite de la fiscalité des entreprises.
En septembre 2007, la 24e session plénière du Comité restreint d’experts pour l’évaluation des mesures anti-blanchiment d’argent (MONEYVAL) pour le Conseil de l’Europe a adopté le rapport d’évaluation de Malte. L’évaluation s’est fondée sur les 40 recommandations du GAFI et les 9 recommandations spéciales en matière de lutte contre le financement du terrorisme. Le cadre réglementaire dont Malte s’est dotée a été évalué comme étant d’un haut niveau général, et en conformité avec la plupart des recommandations évoquées.
Malte a privatisé plusieurs entreprises publiques afin de préparer son entrée dans l’Union européenne en 2004. Malte et la Tunisie sont en discussions pour l’exploitation commerciale du plateau continental qu’ils partagent, particulièrement en ce qui concerne la prospection pétrolière.
Depuis le 29 avril 2005, la lire maltaise fait partie du mécanisme de taux de change européen, dit MCE II, en vue de l’adoption de l’euro, effective depuis le 1er janvier 2008.
Les résidents de nationalité britannique ne paient pas d’impôts
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location voilier martinique
L’économie de la Martinique est basée essentiellement sur l’agriculture (canne à sucre, banane, ananas), le tourisme et la petite industrie principalement agro-alimentaire.
Histoire
Jusqu’au milieu du XXe siècle, la Martinique s’enrichit grâce à la production du sucre de canne, mais cette dernière perd de son importance avec la production de sucre à partir de betterave. De nos jours, l’agriculture ne contribue qu’à 6% du PIB grâce notamment aux exportations de bananes et de rhum (produit à partir de la canne à sucre), l’ananas étant principalement utilisé dans l’agro-alimentaire. Le tourisme, avec 11 000 emplois, est devenu plus important que l’agriculture, le secteur tertiaire en général contribue à 83% du PIB et l’industrie à 11%.
Malgré un fort taux de chômage, la Martinique présente une croissance forte, supérieure à la moyenne européenne, qui laisse présager un avenir plus glorieux à ses habitants. Malgré son éloignement, cette petite île est la vitrine de l’Europe sur le continent américain et une politique économique d’échange avec ses voisins des Antilles est l’issue pour améliorer son économie déficitaire. En effet, les martiniquais peuvent se targuer de posséder toutes les infrastructures nécessaires (universités et pôles de recherches, centres hospitaliers de pointe, 2e port des Caraïbes, moyens de communications modernes…) Pour cela, il est nécessaire d’intégrer toutes les instances locales, tel le CARICOM (Communauté caraïbéenne) de façon plus concrète, mais de réels problèmes institutionnels se posent car la Martinique n’est qu’un département français, et non un état comme ses voisins. Cependant, la Martinique s’en sort plutôt bien selon un rapport de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) qui la classe au 32ème rang mondial sur 180 pays.
Situation financière
Son PIB est de 6 117 milliards de dollars soit 14 400 dollars par habitant ce qui correspond à 70% de la moyenne européenne. La Martinique reste donc une région pauvre de l’Europe (calculé à partir de l’Europe des 15), mais la plus riche des départements d’Outre mer. Le taux de chômage de cette petite île des Antilles est de 21,2% de la population active (moy. nationale de 9,9% ; source INSEE, août 2005) soit environ 50,000 personnes. La balance commerciale est déficitaire avec 12,8 milliards de dollars d’importations pour 2,5 milliards de dollars d’exportation. L’île vit principalement d’aides de l’état français et de l’Union européenne pour rattraper son retard structurel dû à son caractère insulaire.
Particularités
Ses atouts
La Martinique présente une forte croissance démographique (14,14 naissances/1000 habitants), une population jeune, en bonne santé et instruite (taux d’alphabétisation : 97,7%). Deuxième île la plus riche des petites Antilles après la Barbade, elle possède le 4e port de conteneurs et le 11e aéroport de France (en ce qui concerne les gros porteurs et 8e en trafic passagers)
Ses inconvénients
Son caractère insulaire, la densité de population (383 hab/km²) et la topographie de l’île, limitent l’extension de l’agriculture.
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Location voilier Espagne, Location voilier Baléares
L’économie de l’Espagne est la cinquième de l’Union européenne et la huitième mondiale par taux de change. L’économie espagnole a été marquée au cours des années 2000 par une croissance économique très forte, liée en partie à un boom de la construction dans l’immobilier, et qui n’est sans doute pas durable (voir bulle immobilière espagnole).
L’Espagne au XXe siècle
Pendant le régime du général Francisco Franco
En 1939, à la fin de la guerre civile, l’Espagne était un pays ruiné, ses industries détruites et sa réserve d’or partie en direction de l’Union soviétique.
L’Espagne a hérité d’une économie corporatiste du régime du général Franco, caractérisée par un manque de liberté économique par rapport aux autres nations d’Europe.
Les échanges internationaux furent limités à cause de l’ostracisme des nations alliés par rapport à un pays ayant soutenu l’Axe Rome-Berlin.
À partir de la libéralisation économique de 1959, le pays eut le plus fort taux de croissance des pays occidentaux notamment grâce au tourisme.
En 1975, le PIB individuel moyen dépassait 77% de la moyenne des pays du Marché Commun et l’Espagne était la neuvième puissance industrielle du monde.
1982-1996 (Gouvernement de Felipe González)
L’entrée de l’Espagne dans la Communauté économique européenne (CEE) – ancêtre de l’Union européenne actuelle – le 1er janvier 1986 a nécessité l’ouverture de l’économie du pays, la modernisation de son industrie, l’amélioration de son infrastructure et la révision de sa législation économique pour suivre les directives de l’UE. Grâce à ceci, l’Espagne a accéléré la croissance de son PIB, réduit la dette publique et le taux de chômage de 23% à 15% en trois ans ainsi que l’inflation sous les 3%. Les défis les plus importants pour l’économie espagnole incluent la réduction du déficit public, une réduction plus importante du taux de chômage, la réforme du code du travail, la réduction de l’inflation et l’augmentation du PIB par habitant.
Cependant, après le pic de croissance vers la fin des années 1980, l’économie espagnole est entrée en récession à partir de mi-1992. Le taux de chômage atteint 23,90 % en 1994.
De plus, à la fin de cette période, le gouvernement a essuyé plusieurs affaires de corruptions, comme Rafael Vera.
1996-2004 (Gouvernement de José MarÃa Aznar)
Le ministre de l’économie est Rodrigo Rato.
L’économie espagnole a connu une reprise durant la première administration Aznar (1996-2000) grâce à un retour de la confiance des consommateurs et l’accroissement de la consommation privée, bien que la croissance ait ralenti récemment. Le taux de chômage reste un problème à 11,7% (2003), mais ceci représente néanmoins une amélioration importante par rapport à ce qu’à connu l’Espagne dans le passé. La dévaluation de la peseta durant les années 1990 a rendu les exportations espagnoles compétitives, mais la force de l’euro depuis son adoption en 1999 a élevé des critiques selon lesquelles les exportations espagnoles sont trop chères par rapport à la marge de manÅ“uvre des acheteurs étrangers. Cependant, ceci a été masqué par la facilité accrue d’échange avec les autres pays de la zone euro.
Durant la période Aznar, l’exécutif de centre-droit a poursuivi la privatisation d’entreprises publiques. La situation économique et la qualité de vie se sont améliorées.
2004-actualité (Gouvernement de José Luis RodrÃguez Zapatero)
Le ministre de l’économie est Pedro Solbes
La politique économique reste sensiblement la même que celle du gouvernement d’Aznar. L’économie est dans un bon moment avec une croissance économique de plus du +3% à 2005 et à quelques fois plus de +3,5%. Le chômage est en baisse rapide et le déficit public respecte les limites de l’Union européenne.
L’année 2005 a été exceptionnelle pour l’Espagne en ce qui concerne le chômage. En effet, celui-ci est passé de 10,56% à 8,7% entre fin 2004 et fin 2005 [1]. Il s’agit du plus bas taux de chômage depuis 1978. De plus, on note une grande disparité entre les régions – certaines ayant un taux de chômage inférieur à 6% la La Catalogne (5,90)Communauté autonome de Madrid (5,92%), la Navarre (5,95 %) et l’Aragon (6,65%)) alors que d’autres régions ont un taux de chômage supérieur à 13% (Estrémadure (15,31 %) et l’Andalousie (13,83 %)). Le marché du travail espagnol est caractérisé par la forte prévalence des contrats à durée déterminée (31% des contrats).
L’inflation en 2006 était 3,5% et la croissance économique 3,9%. M. Rodriguez Zapatero a declaré qu’à ce rythme l’économie espagnole dépasserait des pays comme l’Allemagne ou l’Italie en PIB par habitant, d’ici deux ou trois années. [2] Bruxelles prévoit une fois encore, entre les grandes économies européennes, la plus grande croissance économique pour l’Espagne en 2007, dans un espace européen plus dynamique.
Géographie économique
Régions les plus riches
Madrid, Pays basque, Catalogne, Navarre, Aragon, Baléares et La Rioja sont les régions les plus riches d’Espagne. Elles bénéficient tout à la fois d’une relative proximité avec le cÅ“ur économique de l’Union Européenne, et d’un dynamisme structurel au niveau du tourisme.
Régions les plus pauvres
Andalousie, Canaries, Estrémadure, Galice, Castille-La Manche, Région de Murcie et Asturies sont les régions les plus pauvres. Positionnées en périphérie par rapport au cÅ“ur économique de l’Union Européenne, leur développement reste incomplet, et le réseau des voies de communication nécessite encore un effort de modernisation.
Secteurs économiques
Secteur primaire: agriculture, pêche, mines
En 2006 :
premier producteur mondial d’huile d’olive ;
second producteur européen de coton ;
troisième producteur européen de tabac.
La production minérale Espagnole est surtout centré sur les ressources de productions non énergétique. En ne prenant compte que la valeurs des minéraux non métallique et métallique ainsi que les produits miniers, l’Espagne est à la neuvième place mondiale. Par contre, avec les produits énergétiques comme le charbon, le pétrole, le gaz ou l’uranium, l’Espagne passe à la 38e place.
L’Espagne à un sol renfermant plus de cent produits minéraux mais ceux-ci ne sont pas en quantités suffisante. On ne peut en extraire que dix-sept seulement en assez grande quantité :
minéraux métalliques : le fer, le cuivre, le pyrite, l’étain, le plomb, le mercure et le wolfram.
minéraux non métalliques : l’argile réfractaire et bentonite, le quartz, le spath fluor, la glauberite, le sel de mer et la roche, la magnésite brulée, le sel potassique et sépiditiques.
Les principales richesses exploitées en Espagne sont le plomb, les pyrites de cuivre, le mercure et le fer, qui est la base de l’industrie lourde.
Secteur secondaire
Les régions les plus industrielles sont la Catalogne, le Pays basque et Madrid.
L’Espagne est au cinquième rang mondial dans les domaines de productions de machines-outils (Pays basque), de construction navale (Galice) et de l’automobile (SEAT, FASA-Renaud, Ford, PSA Peugeot Citroën).
Secteur tertiaire
L’économie du tourisme
Article détaillé : Tourisme en Espagne.
L’Espagne est la 2e destination touristique au Monde, derrière la France. C’est un secteur essentiel pour l’économie espagnole, représentant 10% du PIB. La fréquentation touristique de l’Espagne est en croissance régulière, bénéficiant d’une image positive au niveau des aménités: soleil, fête, accueil, milieux branchés. En 1995, 38,8 millions de touristes visitèrent l’Espagne; en 2002, le chiffre atteignait 50 millions. Le chiffre de 2007, soit 59,2 millions, pourrait être un record car le pays s’enfonce dans la crise mondiale.
Richesse et pauvreté: la réalité du miracle économique
Article détaillé : Bulle immobilière espagnole.
Le taux de chômage
La fragilité du système économique espagnol est démontrée par la rapide croissance du taux de chômage, après des mois de chute rapide. Il s’établit à 10,44% en juillet 2008.
L’endettement des ménages
Les ménages se sont fortement endetté au cours des années 2000. La dette des ménages représentent 130 % de leurs revenus en 2007.
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Economie et Fiscalité de la Corse – location voilier corse
Économie de la corse
Les liaisons maritimes entre la Corse et le continent sont assurées par trois compagnies principales :
la société nationale maritime Corse Méditerranée (SNCM), entreprise publique française jusqu’en 2005, largement privatisée depuis, Corsica Ferries, entreprise privée italienne, appartenant aux frères Lota la compagnie méridionale de navigation (CMN), entreprise privée française.
Le port de plaisance de Bastia : Le port de BonifacioLes liaisons aériennes sont notamment assurées par deux compagnies aériennes, Air France et CCM Airlines, qui proposent des liaisons régulières. D’avril � octobre, et surtout pendant l’été, de nombreuses liaisons de charters relient sans escale la Corse – location voilier corse
« >Corse � de grandes villes européennes.
Les répartitions dans les trois secteurs économiques (en %) :
Primaire : 5,30
Secondaire : 15,30
Tertiaire : 79,40
Elle possède une population active d’environ 109 000 habitants pour un taux de chômage de 10,6 % (en 2002).
L’économie corse se caractérise par la faiblesse du tissu productif et la surreprésentation du secteur tertiaire, notamment non marchand et public. La deuxième caractéristique majeure concerne les structures de production : il s’agit en très grande partie de très petites entreprises avec peu ou pas de salariés. D’un autre côté, on trouve les plus grosses structures dans la grande distribution ou dans le secteur du BTP soumis aux commandes publiques. À ceci s’ajoute une population faiblement active et vieillissante. Le secteur tertiaire, premier employeur de l’île, est marqué par la prépondérance du public tant dans la fonction publique de l’état que des divers organismes et collectivités territoriales. L’île a le privilège de compter 360 communes, 2 départements, 1 collectivité territoriale et divers agences ou offices en dépendant. Longtemps cette suradministration a permis aux politiques locaux de disposer d’un volant important de postes � attribuer. Le tertiaire privé marchand est marqué par une très forte saisonnalité liée � la quasi monoactivité touristique. Un grand nombre d’emplois offerts sont peu qualifiés et saisonniers. Avec le commerce, c’est pourtant le secteur qui est le plus dynamique mais il se cantonne souvent aux secteurs non délocalisables ou non concurrentiels. Le secteur industriel est presque entièrement concentré dans le BTP qui dépend pour ses carnets de commande : des offres publiques pour les plus grosses entreprises et de la demande local ou touristique pour les plus petites. On note cependant l’apparition du secteur des IAA qui dérive � l’origine des entreprises de transformation de la matière première locale. On pourra relever sans être exhaustif, le secteur des eaux minérales (Saint Georges, Zilia, Orezza), des boissons (notamment la brasserie Pietra qui développe outre les bières, les sodas et limonades; on peut aussi citer Torra), de la biscuiterie produisant selon des recettes locales, des plats cuisinés corses, de la charcuterie de type corse (sans aucune garantie sur l’origine de la matière première) mais aussi des fromageries et laiteries semi-industrielles. D’autres ressources sont exploités mais de façon plus marginale (bois, lauze, pierres ornementales ou de construction). L’énergie utilisée est en partie d’origine hydraulique, mais surtout issue de centrales thermiques. L’éolien se développe mais rencontre des résistances. L’agriculture reste le secteur productif le plus important malgré sa faible part dans le PIB. On ne peut comprendre la situation actuelle sans connaître un minimum l’histoire agraire de l’île. Les systèmes vivriers traditionnels disparaissent au début du vingtième siècle sous la pression conjuguée de la concurrence des céréales des pays neufs et de tarifs douaniers défavorables. Ces systèmes se basaient sur la culture des céréales en sec sur terrasses avec jachère biennale voire culture sur brûlis en cas de crise alimentaire, de cultures d’appoint soignées (jardins, vignes, vergers) et d’un élevage « semi-nomade inverse » alliant terres de plaine d’hivernage et montagnes d’été avec village de montagne (Niolu, Alta Rocca, Ascu, etc.). Certaines régions remplacent les cultures de céréales par le châtaignier. Au tournant de 1945, l’intérieur est ruiné, en pleine déprise rurale et agricole. Les propriétaires fonciers ont bien souvent émigré. Se produit � 10 ans d’intervalle deux phénomènes qui vont dessiner le paysage agricole actuel : la mise en valeur de la plaine orientale et la reconquête de l’intérieur par l’agriculture et l’élevage pastoral. Face au marasme ambiant et aux première agitations (en 1950 la Corse compte environ 150 000 habitants soit son minimum démographique)le gouvernement entreprend de drainer la vaste plaine orientale, terre d’hivernage des bergers de brebis. Il s’agit d’y installer une agriculture moderne au sens des lois Pisani. À l’origine conçue pour les Corses, cette politique vient � propos pour accueillir les pieds noirs de retour d’Algérie. C’est l’origine d’une agriculture essentiellement orientée vers les cultures permanentes (Vignes, Agrumes, Kiwis, Fruitiers), exercée au sein de grosses structures, � fort capital, grande SAU, employeuse de main d’Å“uvre salariée souvent d’origine marocaine. Cette agriculture a connu des cycles : vin de table, kiwi, agrumes mais connaît des difficultés récurrentes dus � la forte capitalisation nécessaire et � l’endettement important. SI les performances se sont améliorées, l’avenir reste sombre car les exploitations ont du mal � honorer leur en-cours. Au contraire, l’intérieur a connu une certaine reprise agricole dans les années 1970 en liaison avec le slogan « vivre au pays/camp� in paese ». Il s’agit au contraire de structures légères (peu d’investissements) d’élevages de petits ruminants laitiers organisés en systèmes de types pastoraux : races rustiques, surfaces vastes mais peu productives, résultats techniques moyens ou médiocre mais grande stabilité. On peut y rattacher la castanéiculture et l’oléiculture. S’y ajoutent souvent une production de produits fermiers pour valoriser la main d’Å“uvre familiale : fromages, agneaux, cabris, huile d’olive, veaux, charcuterie, miel. C’est un secteur en pleine évolution et organisation qui construit des démarches de qualité mais qui doit faire face � des problèmes de maîtrise du foncier, de manque de repreneurs, de difficultés financière de mises aux normes des ateliers de transformation. La viticulture en cave particulière combine des caractéristiques hybrides : forte capitalisation mais orientation vers une production labellisée. Ceci n’empêche pas que de vastes zones de l’intérieur soient devenues presque vides d’habitants et que certains villages n’aient plus assez de résidents permanents pour constituer un conseil municipal.
Fiscalité
La Corse bénéficie de longue date d’un régime fiscal dérogatoire motivé par son insularité et son état de sous-développement relatif. Ce régime remonte au Consulat. La dernière mesure législative qui régit le statut fiscal particulier de l’ÃŽle de Beauté est la loi n° 94-1131 portant statut fiscal de la Corse du 27 décembre 1994.
Des avantages fiscaux dont bénéficient essentiellement les entreprises touchent notamment l’impôt sur les sociétés et la taxe professionnelle dans les zones franches, la taxe foncière sur les propriétés non bâties, la TIPP, les taxes sur le transport des boissons alcoolisées et sur le tabac. Les particuliers bénéficient d’un avantage fiscal sur droits de succession dont ils sont exemptés (avantage supprimé � partir du 1er janvier 2010, par la Loi sur la Corse de 1994).
Pour compenser le manque � gagner pour les Collectivités corses, la loi de 1994 a instauré divers prélèvement sur les recettes de l’État au profit desdites collectivités.
La loi n° 96-1143 relative � la zone franche de Corse du 26 décembre 1996 accorde aux entreprises qui créent de nouvelles activités avant le 31 décembre 2001 divers avantages fiscaux dont certains perdurent (Cette mesure concerne l’ensemble de l’île).
Depuis 1976, la Corse bénéficie également du concept de continuité territoriale appliqué d’abord au transport maritime, étendu en 1979 au transport aérien. Le principal bénéficiaire des subventions versées � ce titre est la compagnie publique de navigation SNCM basée � Marseille. A noter que cette continuité territoriale a détaxée les importations mais pas les exportations ce qui a été très néfaste pour l’économie Corse.
Par ailleurs, la Corse a bénéficié de subventions au titre des fonds structurels européens relevant de l’objectif 1 (qui concerne les régions dont le PIB est inférieur � 75% de la moyenne européenne), jusqu’� l’élargissement de l’Union Européenne qui a fait passer son PIB au dessus de la barre des 75%.
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