Géographie de Chypre- location bateau chypre

Située au Moyen-Orient, au sud de la Turquie, Chypre est une île de la Mer Méditerranée en Asie contrairement à toutes les autres îles de la mer Méditerranée. Néanmoins, d’un point de vue politique et culturel, l’île se rattache aussi davantage à l’Europe, dont elle est d’ailleurs membre des principales institutions (Union européenne, Conseil de l’Europe, etc.).

Un tiers (3 355 km²) de la superficie totale de l’île (9 250 km²) est située dans la région Chypriote Turque.

Sommaire
1 Superficie – comparatif
2 Revendications maritimes
3 Climat
4 Topographie
5 Ressources naturelles
6 Utilisation des terres
7 Risques naturels
8 Environnement
9 Voir aussi

Superficie – comparatif
Chypre est la 3e plus grande île de la mer Méditerranée (après la Sicile et la Sardaigne). Environ 0.6 fois la taille du Connecticut, un peu plus du tiers de la superficie de la Bretagne

Revendications maritimes

plateau continental : 200-m de profondeur ou jusqu’à la profondeur d’exploitation

mer territoriale : 12 milles nautiques

Climat
Tempéré et méditerranéen avec des étés très chauds et secs et des hivers frais et humides. Chypre est l’île la plus chaude de la Méditerranée et Nicosie est la ville la plus chaude en Europe avec une température annuelle moyenne de 19,5 °C. Les hivers sont tempérés (température moyenne en janvier 10 °C – 13 °C) et les étés sont très chauds (température moyenne en juillet-août 16 °C – 29 °C).

Topographie
Les principales caractéristiques topographiques de Chypre sont deux chaînes de montagnes qui s’étendent de l’est à l’ouest – la chaîne de Pentadaktylos au Nord (1 024 m) et le massif du Troodos au sud-ouest (1 951 m) – séparés par la plaine centrale. Chypre n’a pas de fleuves pérennes ou des lacs.

Ressources naturelles
Cuivre, pyrite, amiante, gypse, bois, sel, marbre, terre argileuse

Utilisation des terres
Terres cultivées avec renouvellement annuel (ex. champs de céréales) : 10 % cultures permanentes ;sans renouvellement (ex. vergers, vignes) : 5 % autres : 85 % (est. 1998) Terres irriguées : 400 km² (est. 1998)

Risques naturels

Activité sismique modérée ; sécheresse

Environnement

Manque d’eau (pas de réserves naturelles, pluies irrégulières) mais des usines de désalinisation sont utilisées depuis 2000 (environ) ; pollution de l’eau par les eaux usées et les déchets industriels ; dégradation côtière ; destruction des habitats de la vie sauvage par l’urbanisation

Accords internationaux : adhésion à : Pollution de l’Air, Biodiversité, Evolution du Climat, Evolution du Climat – Protocole de Kyoto, Désertification, Espèces en Voie de Disparition, Modification de l’Environnement, Déchets Dangereux, Loi de la Mer, Déversement de Produits dans la Mer, Interdiction des Essais Nucléaires, Protection de la Couche d’Ozone, Pollution par les Navires signé, mais non ratifié : Pollution de l’Air – Polluants Organiques Persistants

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Histoire du chypre – location voilier chypre

Chypre est une île située en Méditerranée orientale, en tant que telle en Asie, en dessous de l’Anatolie et en face de la Syrie, tout en étant membre de l’Union européenne de facto pour sa partie sud, de jure pour toute l’île. Elle est peuplée d’environ 1 300 000 habitants, dont l’élément «grec» est majoritaire et l’élément «turc» minoritaire, ainsi que par des «Britanniques» installés dans des enclaves militaires sous souveraineté de la Couronne. La partie nord de l’île est indépendante depuis 1974. Chypre est divisée de facto en deux entités, séparée entre elles par la Ligne verte ou « ligne Attila ».

la République de Chypre est la seule internationalement reconnue. Elle dispose d’un siège à l’ONU et est membre de l’Union européenne (UE). Elle est réputée exercer sa souveraineté sur l’ensemble de l’île cependant elle ne contrôle pratiquement que la partie méridionale.
la partie nord, autoproclamée République turque de Chypre du Nord (RTCN), n’est reconnue que par la Turquie, et est peuplée par des Chypriotes d’origine turque, et des Turcs issus des colonisations forcées depuis 1974. Depuis 2004, l’Organisation de la conférence islamique accorde à cet État, le statut d’observateur sous le nom de l’État turc de Chypre, et l’Azerbaïdjan et le Pakistan sont les rares pays présentant le souhait de le considérer comme un État.
les enclaves britanniques d’Akrotiri et Dhekelia : au sud de l’île, sont deux bases militaires que le Royaume-Uni a conservé en pleine souveraineté après l’indépendance de l’île.
Malgré l’échec des initiatives timides de l’Europe (UE) et le rejet du plan de L’ONU (plan Kofi Annan approuvé par l’UE) en 2004 par la partie grecque à 75 %, la République chypriote est entrée dans l’Union européenne. Même si l’Union européenne se disait opposée à accepter une île divisée, la partie nord est de facto exclue, malgré l’approbation du plan de l’ONU à 65 %. Le statut de l’île est donc devenu un point de contentieux majeur des relations entre la Turquie et l’Union européenne.

Habitée dès le VIe millénaire, l’île vit apparaître la céramique vers le milieu du IVe millénaire. Les sites néolithiques furent abandonnés vers 3000 av. J.-C. L’âge du bronze, qui débuta vers 2300, fut une période de prospérité grâce à l’exploitation des mines et au développement du commerce. Dans l’Antiquité, l’île de Chypre appartenait à un large monde hellénique.
Vers 1450 av. J.-C., les Mycéniens y fondèrent une colonie; c’est à partir de 1200 av. J.-C. que commencèrent à être fondées les cités-royaumes grecques de Chypre.
Vers 1000 av. J.-C., s’était établie à Kition, une colonie de Phéniciens.

On extrayait de l’île de Chypre, du cuivre, que les Romains appelaient aes cyprium (littéralement «métal de Chypre»). Ce mot se transforma au fil du temps pour devenir «cuivre» en français. Chypre fit ensuite partie de l’Empire romain, puis de l’Empire byzantin.

Richard Cœur de Lion conquit l’île (1191) et en fit don à Guy de Lusignan, qui y fonda le royaume latin de Chypre (1192-1489). Dans le contexte de la perte des États latins d’Orient, Limassol devint la capitale et le siège de l’ordre du Temple. Elle passa ensuite sous le contrôle de Venise (1489-1571), avant d’être conquise par les Turcs; à Famagouste, Marcantonio Bragadin est torturé et exécuté contrairement aux engagements; après la victoire navale de Lépante (7 octobre 1571), Venise accepte la perte de l’île avec la paix du 7 mars 1573.

En 1878, le sultan cède au Royaume-Uni l’administration de Chypre en garantie des réformes auxquelles il s’est engagé. À l’issue de la Première Guerre mondiale, le Royaume-Uni annexe unilatéralement Chypre et la transforme en une colonie de la Couronne. En 1931 a lieu un premier soulèvement populaire des Chypriotes grecs pour réclamer l’union avec la Grèce : l’Enosis.

En 1955, les Chypriotes grecs reprennent les armes contre le pouvoir britannique et mènent une lutte pour l’indépendance de l’île. Les Britanniques, afin de préserver leur position et de réprimer le mouvement anticolonialiste, mené majoritairement par les Chypriote grecs, recrutent des milices chypriotes turques en renfort des troupes coloniales. Les accords de Zurich et de Londres de 1959 mettent fin à la lutte anticolonialiste. Chypre devient une république indépendante en 1960, ainsi que membre de l’ONU et du Commonwealth. Le Royaume-Uni, la Turquie et la Grèce deviennent les États garants de l’équilibre constitutionnel. Le traité de garantie accorde, en particulier, un droit d’intervention militaire, sous certaines conditions, aux trois puissances garantes, pour rétablir l’ordre constitutionnel si celui-ci venait à être modifié. La constitution garantit à la minorité chypriote turque un poids politique important (30 % des postes dans la fonction publique et 40 % dans la police) au regard de son poids démographique (18 % de la population), et un droit de veto sur les décisions du parlement, dans un système communautaire que certains jugent analogue à celui du Liban. Il est à signaler que, selon la partie grecque, ces quotas se révélèrent si disproportionnés que durant la période 1960-1962, le nouvel État chypriote eut certaines difficultés à les remplir, par manque de candidats chypriotes turcs.

En 1961, Chypre devient membre du Conseil de l’Europe. En 1963, le président Makarios propose des amendements à la Constitution de 1960. Cette proposition, connue sous le nom des «treize amendements de Makarios», visait à répondre à la situation de blocage institutionnel persistant depuis plusieurs mois. En effet, les représentants chypriotes grecs et chypriotes turcs usant alternativement, et de manière systématique, de leur droit de veto, sur les propositions issues de l’autre communauté, le blocage était inévitable. Les questions fiscales et de partage de l’administration des villes furent, en 1963, à l’origine de la paralysie complète des institutions sur ces sujets. Aussi, les propositions de Makarios avaient-elles pour but de dénoncer le droit de veto chypriote turc, et plus généralement la pondération excessive des pouvoirs institutionnels. Ce coup de force du président chypriote contribua à exacerber les tensions entre les deux communautés, conduisant à de violents affrontements en décembre 1963. Cet épisode sanglant très controversé dans son déroulement, marque certainement la fin des espoirs de cohabitation pacifique entre les deux communautés, qui n’auront de cesse de se séparer, et de s’affronter dans une lutte fratricide. Profitant de cette situation de tension, la Turquie reprend et actualise une ancienne revendication: la partition de l’île, et la communauté turque, historiquement très liée à Ankara, met en œuvre, partout où elle le peut dans l’île, ce programme de séparation. En ce début d’année 1964, Chypre est à feu et à sang. Les provocations, de toutes parts, se multiplient, et la réponse apportée par le gouvernement est inadaptée. Parallèlement, des milices extrémistes, notamment EOKA B pour les Chypriotes grecs, avivent les tensions en commettant des exactions, certes limitées mais extrêmement violentes. Ces incidents sanglants seront l’occasion pour les Chypriotes turcs de mettre en œuvre leur plan de partition et de se retirer unilatéralement de toutes les instances gouvernementales de l’île pour affaiblir la légitimité du gouvernement et ainsi paralyser l’État chypriote. Les Chypriotes grecs profitent de la politique de la chaise vide, décidée en janvier 1964, par les représentants chypriotes turcs, dans toutes les instances représentatives, pour faire passer des lois rééquilibrant les pouvoirs conformément au prorata démographique. Les Chypriotes turcs, persistent quant à eux dans la logique de la séparation, provoquant de ce fait les conditions de leur mise à l’écart. Le TMT, milice chypriote turque, provoque de manière concertée des incidents, auxquels les Chypriotes grecs répondent de manière toujours plus disproportionnée. Les dirigeants chypriotes turcs poursuivent, durant tout l’hiver 1964, cette politique du pire dans le but de démontrer que leur sécurité est en jeu et que la partition est la seule solution préservant leur existence même. Cette politique se concrétisera, dans les premiers jours de juin, par l’appel de la communauté chypriote turque à la Turquie, pour qu’elle intervienne militairement afin d’assurer sa protection : les troupes turques sont stationnées à Iskenderun et prêtes à intervenir (ce qui accrédite l’hypothèse du plan concerté entre la Turquie et les représentants chypriotes turcs). Toutefois, l’invasion militaire de Chypre sera empêchée in extremis par le président américain Johnson qui intervient personnellement les 5 et 6 juin 1964, afin de calmer les velléités turques, et l’opération projetée par Ankara se soldera par une campagne de bombardement des villages chypriotes grecs, mais sans intervention terrestre. Les États-Unis, par l’intermédiaire de leur ancien chef du département d’État, Dean Acheson, tenteront une médiation secrète entre la Grèce et la Turquie (par ailleurs alliés au sein de l’OTAN) sur la question chypriote afin d’éviter une guerre entre ces deux pays, susceptible de déstabiliser le flanc sud-est de l’OTAN. Ces tentatives se soldent par un échec faisant de Chypre le terrain d’affrontements incessants entre les milices chypriotes grecque et turque, ce qui conduira l’ONU à envoyer un important contingent de casques bleus (UNFICYP) sur l’île en mars 1964.

Suite à la dictature des colonels qui se met en place en Grèce, de nombreux opposants se réfugient à Chypre. Le 15 juillet 1974 la garde nationale dirigée par des officiers grecs lance une tentative de coup d’État contre le président Makarios avec l’aide du groupe armé de l’EOKA B (à ne pas confondre avec l’EOKA qui souhaitait réaliser l’ Enosis, c’est-à -dire l’unification de Chypre à la Grèce). Le 20 juillet, la Turquie intervient militairement prétextant la protection des intérêts de la communauté turque en lançant l’opération Attila, et occupe le Nord de l’île en deux jours (s’assurant le contrôle de 38 % du territoire). En Grèce, le refus de l’armée de s’impliquer plus avant dans ce conflit marque la fin de la dictature des colonels. Une fois la république chypriote restaurée, la Turquie refuse de se retirer et impose la partition du pays de part et d’autre de la «ligne verte» (appelée «ligne Attila» par les Turcs). 200 000 Chypriotes sont contraints à l’exode entre 1974 et 1975, chassés du territoire occupé par la Turquie; les Turcs sont forcés de s’installer au nord en 1975 à la demande de leur leader Rauf Raif Denktaş, lors de pourparlers à Vienne (Autriche). Le 13 février 1975 se met en place un État, « la République des turquisants » de Chypre du Nord en 1983 qui n’est reconnu que par la Turquie. L’ONU a désapprouvé cette occupation dans sa résolution 541 du 18 novembre 1983. L’UNFICYP prend le contrôle de la ligne verte et fait respecter le cessez-le-feu. La Turquie mène alors des campagnes successives d’émigration forcée vers la partie occupée de Chypre (systématiquement condamnées par des résolutions de l’ONU) afin renforcer son poids démographique et turquiser le Nord de l’île. Ainsi, on compte aujourd’hui sur l’île environ 80 000[réf. nécessaire] colons venus de Turquie.

En 2003 la perspective de l’entrée de Chypre dans l’Union européenne permet un premier dégel, avec l’ouverture de points de passages sur la ligne verte, et une mission de bons offices du secrétaire des Nations unies, Kofi Annan. Mais le plan Annan, intervenant après trente ans de négociations infructueuses et proposant d’instaurer un État confédéral, autorisant chaque état confédéré ainsi créé à empêcher l’installation de plus d’un tiers de résidents de l’autre communauté sur son sol, accepté à plus de 65 % par les habitants du nord de l’île, est rejeté à 70 % par ceux du sud lors d’un référendum. Au cours de ce référendum, pour la première fois, des manifestations massives ont eu lieu dans la partie occupée de Chypre, au cours desquelles la communauté chypriote turque a contesté ouvertement la tutelle d’Ankara, et exprimé son souhait de voir la Turquie s’occuper moins des affaires institutionnelles chypriotes turques. Le 1er mai 2004, la République de Chypre entre dans l’Union européenne avec une partie de son territoire toujours occupée militairement par la Turquie. La reprise des négociations entre les deux parties, et tout progrès vers une solution à ce conflit qui sépare de fait les deux communautés depuis plus de quarante ans, semble désormais largement conditionnée par l’avancée des négociations sur l’adhésion de la Turquie à l’Europe. La création depuis 2005 de points de passage d’un côté vers l’autre, permettant aux populations de renouer des contacts donne une lueur d’espoir en vue d’une amélioration de la situation.

Le 3 avril 2008, malgré l’opposition de l’armée turque, la rue Ledra dans le centre de Nicosie, coupée en deux par un mur depuis 1964, est rouverte et devient le premier point de passage du centre de la ville[1].

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Location bateau Chypre

Au coeur d’une civilisation vieille de près de 10 000 ans, Chypre l’hellénique est une terre où l’histoire et la mythologie vous rattrapent à chaque instant. Aphrodite, qui rayonne depuis toujours sur cette île bénie des dieux, est l’authentique incarnation de la beauté des lieux.
La location d’un voilier à Chypre vous permettra de découvrir ses plages de sable fin ou ses falaises abruptes, ses vallées fertiles ou ses montagnes couvertes de neige l’hiver, ses petits villages traditionnels ou ses stations balnéaires modernes, tant de diversité qui vous émerveillera.

Visas : Les ressortissants de l’Union européenne peuvent circuler librement dans l’ensemble de l’île, sans visa, et traverser la « Ligne verte », dans les deux sens, sur simple présentation d’une pièce d’identité en cours de validité.

Entrée sur le territoire :
TRÈS IMPORTANT : les voyageurs arrivant à Chypre ne peuvent entrer sur son territoire que par les points d’accès légaux, à savoir les aéroports internationaux de Larnaka et Paphos ou les ports de Larnaka, Lemesos (Limassol) et Paphos.

Santé : aucun risque particulier
Electricité : 220 V, 50 Hz
Indicatif téléphonique : + 357

La monnaie de la République de Chypre est la livre chypriote (£C), divisée en 100 cents. Il existe des billets de 20, 10, 5, et 1 £C et des pièces de 1, 2, 5, 10, 20 et 50 cents.
- La livre chypriote n’est pas négociable à l’étranger. Les banques commerciales donnent quotidiennement le cours du change de la livre chypriote contre toutes les monnaies étrangères négociables et la Banque centrale donne quotidiennement la valeur de la livre chypriote par rapport à l’euro, au dollar américain et à la livre sterling.
- 1 euro (€) = 0,57420 livre chypriote (£C), 1 livre chypriote (£C) = 1,74154 euro (€).
- 1 dollar US (US$) = 0,60798 livre chypriote (£C), 1 livre chypriote (£C) = 1,64480 dollar américain (US$).

Vous pourrez changer les principales devises, en liquide ou en chèque de voyage, dans les banques.
Dans le Sud, la plupart des banques vous permettent de retirer du liquide avec une carte Visa ; il y a des distributeurs automatiques dans les villes et même dans certains villages.

Une taxe de 10% est appliquée dans les restaurants. Si elle ne figure pas sur l’addition, il est d’usage de laisser un pourboire équivalent. Les chauffeurs de taxi attendent aussi un pourboire.

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Mosaïque de régions aux personnalités fortes et contrastées, de la Provence à la Bretagne, du Bordelais à l’Alsace, la France est une éternelle inconnue : surprises et aventures sont au bout du chemin.
Peut-être rêvez-vous de vous prélasser à la terrasse d’un café sur une place provençale ombragée de tilleuls, ou dans l’animation des boulevards parisiens. De marcher sur une plage des Landes bordée de pins ou le long des falaises bretonnes, d’escalader des sommets alpins, de rouler à bicyclette à travers les vignobles de Bourgogne ou les manoirs du Périgord. Au-delà de sa traditionnelle image de marque, faite d’art culinaire et de haute couture, la France multiplie ses visages en une mosaïque de régions. Pas une ne ressemble à l’autre. La pierre des édifices n’a jamais la même couleur : grise en Bretagne, blanche en Anjou, ocre en Lorraine. Pas plus que la lumière lorsqu’elle baigne les paysages de l’Île-de-France, qui inspirèrent les impressionnistes, ou ceux de la côte bretonne, chers à Van Gogh.
Amis du soleil, soyez les bienvenus en Provence-Alpes-Côte-d’Azur ! La côte méditerranéenne vous dévoile ses villes d’art, de festivals et d’histoire (Nice, Cannes, Marseille, Saint-Tropez…). Beaucoup d’apparat pour les uns et de farniente pour les autres sont les attitudes des habitants de la French Riviera.

La douceur du climat, la beauté des paysages, la variété des escales en font une destination de navigation idéale.

Visas
les ressortissants de l’Union européenne n’ont pas besoin de visa pour entrer en France. Une carte d’identité suffit. Les Canadiens peuvent rester pendant 90 jours avec simplement un passeport valide.

Santé
vous courez peu de risques en dehors des coups de soleil, des ampoules, des piqûres d’insectes et de maux d’estomac consécutifs à un repas trop copieux et bien arrosé.

Poids et mesures : systéme métrique

Electricité : 220 V, 50 Hz

La monnaie est l’euro.

La TVA (taxe sur la valeur ajoutée) est de 19,6% sur la plupart des produits. Elle est de 5,5% sur la nourriture, les médicaments et les livres, et de 33% sur les montres, appareils photo et cassettes vidéo. Les prix incluent généralement la TVA et sont indiqués TTC (toutes taxes comprises). Les notes d’hôtels et de restaurants comprennent obligatoirement 10 à 15% de service. Le pourboire n’est donc pas nécessaire, mais il est d’usage de laisser quelques piéces dans un restaurant, à moins d’avoir à déplorer le service. Quel que soit le montant de la course en taxi, le pourboire tourne habituellement autour de 1 euro. Le marchandage ne se pratique généralement que sur les marchés aux puces.

Liste des destinations en france Méditerranée :

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La plus grande des îles caraïbes épouse un peu la forme d’un gros crocodile. Ce serait plutôt une perle : ses centaines de kilomètres de plage ont la couleur de la nacre. Si on l’a aussi appelé le “ paradis socialiste ”, vu de l’intérieur, le socialisme n’a plus grand-chose d’enchanteur : on manque de tout à Cuba !
Cependant Cuba s’ouvre au monde et le monde s’ouvre à l’île, et voici qu’on se presse à ses portes pour la visiter. Vous viendrez pour la douceur du climat subtropical, les richesses naturelles, les plages, les récifs coralliens,… Mais Cuba c’est aussi cinq siècles d’histoire aux nombreux trésors architecturaux et une culture emplie de joie et de rires où le moindre évènement se fête en dansant.

C’est encore le moment d’en profiter en faisant la location bateau de notre base de location de voiliers de Cienfuegos sur la Mer des Caraïbes.
Il vous sera facile de caboter de plages de sable blanc à plages de sable fin abrités du soleil subtropical par de nombreux palmiers.

Passeport / Visa : Toute personne doit être munie d’un passeport en cours de validité, et encore valable 6 mois après la date de retour. Les touristes doivent également présenter une carte de tourisme qui s’obtient auprès du consulat de Cuba à Paris pour 22 €. Sachez également que pour quelques euros de plus (2 ou 3) et sans délai d’attente, la plupart des agences de voyages proposent le même service (payable en espèces, par chèque ou par carte de paiement). Pour obtenir cette carte de tourisme, il faut présenter le passeport et une attestation de la compagnie aérienne (ou de l’agence de voyages) indiquant les dates aller et retour de votre voyage en avion. Cette attestation doit également certifier que vos deux premières nuits d’hôtel à Cuba ont déjà été réservées
Cette carte (valable 6 mois après son émission) n’est valable qu’un mois sur le territoire. Les personnes séjournant plus d’un mois peuvent la renouveler sur place. Attention, on ne peut renouveler sa carte de tourisme qu’une seule fois.

Santé : Aucun vaccin n’est obligatoire ni même conseillé pour aller à Cuba, sauf si vous venez d’un pays où sévissent la fièvre jaune et le choléra. Dans ce cas, le certificat international de vaccination sera exigé.

Le système de santé cubain

La santé semble être l’une des grandes réussites du socialisme cubain. C’est fou le nombre d’hôpitaux que l’on trouve dans ce pays ! Et les médecins sont réellement compétents.
Toutefois, Cuba est régulièrement victime d’épidémies parfois très curieuses.

Vaccins

: Un minimum de vaccins devra être effectué avant un séjour à Cuba :
- les vaccins “ universels ” doivent être à jour : tétanos, polio, diphtérie, hépatite B.
- Se protéger contre la typhoïde et l’hépatite A.
- La fièvre jaune a certainement été éradiquée de Cuba : pas besoin donc de ce vaccin (sauf si vous devez effectuer des escales ou des voyages secondaires au sud du canal de Panamá).

Conseils et prévention : Il n’y a pas de paludisme à Cuba. Il faut néanmoins se protéger des moustiques qui sont très nombreux et agressifs, et peuvent transmettre bien d’autres maladies (la dengue par exemple). Donc, dès la tombée du jour, porter des vêtements laissant le moins de zones cutanées découvertes, appliquer des répulsifs anti-moustiques réellement efficaces réellement efficaces (Repel Insect Adulte, Enfant et Trempage pour imprégnation des tissus), dormir sous moustiquaire imprégnée d’insecticide.
- Attention au soleil.

Hygiène alimentaire : Quelques précautions :
- évitez de boire l’eau du robinet, quel que soit l’endroit où vous soyez (même dans les hôtels de luxe). Officiellement, l’eau est potable. Dans la réalité, elle a très mauvais goût. Ne pas prendre de risques, même à La Havane.
- ne consommer de fruits et légumes que s’ils peuvent être pelés, que s’ils ont été dûment lavés, ou, bien sûr, s’ils sont cuits
- exiger que les viandes soient bien cuites ;
- pas de problème pour les poissons consommés dans les restaurants mais ne pas manger, sans avis autorisé, l’éventuel produit de sa pêche
- consommer sans modération les délicieuses langoustes cubaines et tous les autres crustacés, mais s’abstenir des coquillages
- lait et dérivés sont autorisés s’il s’agit de produits industriels.

Electricité : Munissez-vous d’un adaptateur car les prises de courant sont à fiche plate (norme américaine). En général, le courant est en 110 volts monophasé, en 220 dans les hôtels récents.

Monnaie : La monnaie nationale est le peso cubano, divisé en centavos, mais dans les grandes villes, la plupart des biens de consommation s’achètent en peso convertible. Attention, les US dollars ne sont plus acceptés sur l’île. De plus, si vous échangez des US dollars contre des pesos, on vous appliquera une surtaxe de 10 %. Pas de surtaxe en revanche pour les échanges à partir d’euros, de francs suisses ou de dollars canadiens, à emporter de préférence.
- Taux de change : En janvier 2007, 1 € = 1,18 peso cubain environ.

Chèques de voyage : Attention avec les chèques de voyage : le pays n’accepte que ceux émanant de banques non américaines ! On optera donc pour les travellers Visa ou Thomas Cook. Toutefois, peu de commerçants les acceptent : vous devrez les changer à l’hôtel ou dans les Cadeca contre des espèces.

Cartes de crédit : Les cartes Visa Internationale, Eurocard et MasterCard sont acceptées partout à Cuba à condition qu’elles ne soient pas délivrées par une banque des États-Unis (embargo !).

Paiements par carte de crédit

Beaucoup d’endroits acceptent les paiements par carte de crédit :
- la plupart des grands hôtels, mais très rarement les restaurants, et quasiment jamais les paladares.
- Les stations-service Cupet (ou Servicupet). Mais dans la pratique, ça ne marche pas à tous les coups.
- Beaucoup de boutiques pour touristes.

Retrait d’argent avec une carte de crédit : Les distributeurs automatiques de billets commencent à faire leur apparition à La Havane. Mais comme tout va très lentement, un touriste de passage peut retirer facilement de l’argent liquide avec la carte Visa ou la MasterCard directement au guichet.
Il faut présenter à chaque fois son passeport.

Banques : Les grandes banques (Banco Nacional de Cuba, Banco Financiero Internacional, Banco Internacional de Comercio, Banco Popular de Ahorro) sont généralement ouvertes de 8 h 30 à 15 h, tous les jours, sauf les samedi et dimanche. Certaines banques (la Cadeca de Santiago de Cuba, par exemple) sont ouvertes le samedi matin, et même le dimanche matin. À La Havane, quand tout est fermé, il est toujours possible de se rendre à l’hôtel Habana Libre Tryp pour faire du change.

Conseils de sécurité : Dans les pensions et à l’hôtel : dans les pensions chez l’habitant, bien s’assurer de la sécurité de la maison, vérifier l’état des portes des chambres, avant d’accepter la chambre. Dans beaucoup d’hôtels de moyenne et de haute gamme, il y a des coffres à la réception, ainsi que des petits coffres à digicode dans les chambres.
- Dans la rue : ne sortez dans la rue qu’avec un minimum d’argent sur vous. À éviter : les poches bananes extérieures et les sacs à dos.
- Dans les commerces : bien compter son argent, demander des reçus (comprobante de venta), toujours les vérifier car il y a de nombreux cas de petites arnaques.

Budget : Un voyage à Cuba revient assez cher par rapport aux pays d’Amérique latine.

Pourboire et taxe : Le pourboire est une pratique assez courante aujourd’hui à Cuba.

Culture de l’Italie – location bateau italie

Centre de l’Empire romain puis de l’Église catholique, au carrefour des civilisations de la Méditerranée, l’Italie est depuis l’Antiquité, l’un des plus grands foyers culturels de l’Europe et de l’Occident.

L’influence de l’Italie s’exerce de façon importante dans de nombreux domaines artistiques et tout particulièrement dans l’architecture, la peinture, la sculpture, les arts décoratifs, la musique, la littérature et ceci de façon déterminante et continue au moins jusqu’au XVIIIe siècle.

On peut penser que, au delà du génie particulier du peuple italien, les circonstances historiques, les conditions naturelles (les merveilleux paysages de l’Italie) et politiques (le morcellement de la péninsule entre de multiples États rivaux) favorisent de façon unique l’éclosion d’une culture raffinée.

De nombreux peuples divers et variés participent à l’élaboration de la culture qui ne peut être qualifiée d’italienne qu’à partir du Moyen Âge. Ce qualificatif ne peut en effet s’appliquer aux monuments et autres témoignages du passé que laissent en Italie les Étrusques, les Celtes, les Ostrogoths, les Lombards, les Byzantins, les Arabo-musulmans et les Normands dans le sud et en Sicile, qui tous se sont fondus dans la nation moderne. Quant aux Romains, leur empire et leur culture dépassent largement les frontières italiennes, et on ne peut réduire leur apport à celui de la péninsule. L’Italie est néanmoins reconnue comme province centrale de l’Empire romain. Ses habitants jouissent seuls du titre de citoyen romain, avant que ce titre ne soit accordé aux autres habitants de l’Empire, seuls les citoyens romains ont le droit de vote, l’impossibilité de participer à la vie politique fut le principal motif de revendication de la citoyenneté.

Mais ces multiples influences se sont mutuellement fécondées et ont fait de l’Italie un pays exceptionnellement créatif.

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Economie de l’Italie – location bateau italie

L’Italie est membre du G8, les huit pays les plus industrialisés. Elle est la 6e puissance économique du monde[2] et le premier exportateur mondial de produits de luxes. L’économie italienne a des dimensions européennes : produits agricoles de renommée internationale (huile, vinaigre balsamique, fromages, pâtes…), produits industriels (voitures, vêtements (2e rang mondial) …), services (tourisme : avec 43 millions de touristes l’Italie est le 5e destination mondiale). L’Italie est la quatrième puissance européenne, son produit brut étant de 1.758 milliards de dollars (USD).

PIB par habitant (l’indice 100 étant la moyenne de l’Europe[3])

Les régions du nord, notamment la Lombardie et l’Émilie-Romagne, ont un des PIB par habitant les plus élevés de l’union européenne (31180 dollars/habitant en 2004) et comparable à celui d’Île-de-France ou de la région de Londres. En revanche les régions méridionales accusent toujours un retard économique notable par rapport aux régions du nord. Le taux de chômage officiel est de 5,6 %[4]mais varie selon les régions, notamment entre le nord (3%) et le sud (15%) du pays.

L’Italie a une longue tradition de fabrication de qualité et de dynamisme commercial. Encore aujourd’hui, son économie est tirée par le dynamisme entrepreneurial, que ce soit grâce aux grands groupes industriels comme Fiat (qui connait aujourd’hui un renouveau), Olivetti, Finmeccanica, AnsaldoBreda, Saipem ou Benetton, à des sociétés d’État aujourd’hui largement privatisées comme l’Eni, ENEL et à l’existence d’un dense réseau de PME constitué de sous-traitants ou de petites structures tournées vers l’excellence, la qualité, le design et constituant la force d’exportation de l’économie italienne. Les grands noms du luxes italien comme Ferrari, Maserati dans l’automobile, Gucci, Dolce&Gabbana, Armani dans la mode et Ferretti dans le yachting font de l’Italie une référence mondiale dans le domaine de l’élégance et design.. Parallèlement, il existe une économie souterraine surtout présente dans le sud de l’Italie. Elle représenterait 20 % du PIB et est le fait de grandes organisations criminelles comme la mafia sicilienne, la camorra napolitaine et la Ndrangheta calabraise. Ces organisations pratiquent l’extorsion de fonds, le trafic de stupéfiants, de cigarettes, d’armes, les paris clandestins et l’usure. Selon certaines estimations, 80 % des entreprises siciliennes subissent le racket de la mafia. Ceci pèse sur l’économie du Mezzogiorno (le sud de la péninsule). Les investisseurs italiens ou internationaux hésitent en effet à s’installer dans cette zone. Néanmoins les commerçants de Palerme ont décidé de se rebeller contre les pratiques d’extorsions.

De ce fait, la plupart des entreprises ainsi que les réseaux de PME dynamiques sont implantés dans le nord. Le triangle industriel Milan-Gênes-Turin fait partie de la mégalopole européenne. Il en représente la partie sud. Avec l’Emilie Romagne et la Vénétie, il compose le cœur industriel de l’Italie, fortement ancré vers l’Europe et les exportations. On y trouve des industries puissantes comme Fiat et l’Eni mais aussi des PME dynamiques. Les PME de la troisième Italie sont elles aussi fortement tournées vers l’exportation. Cette partie de l’Italie est beaucoup plus riche que le Sud et ne compte que 2 % de chômage alors que le sud atteint les 15 %. Entre les deux, il existe une région que les géographes ont appelé la troisième Italie. Elle base son développement économique sur des réseaux de PME dynamiques dans des secteurs diversifiés comme le textile, le cuir, les industries métalliques et mécaniques. Signalons que l’Italie est le 2ème fabriquant et exportateurs de machines-outils après l’Allemagne. Ce pays est le 1er partenaire économique de l’Italie, le suivant étant la France. Concernant les échanges commerciaux, 60 % sont effectué en Europe. L’Italie dispose de très bonnes infrastructures de communication vers l’Europe (lignes ferroviaires, autoroutes, cols aménagés) ainsi qu’une ouverture sur l’Europe Centrale et de l’Est grâce à la Slovénie et l’Autriche. Enfin, ne serait la très lourde facture énergétique du pays qui importe la majorité de l’énergie dont il a besoin, la balance commerciale serait largement excédentaire.

Le tourisme constitue également une activité motrice de l’économie: l’Italie, troisième pays touristique d’Europe derrière la France et l’Espagne, accueille 52 millions de touristes par an dans les alpes, sur les littoraux et dans ses villes d’art comme Venise, Florence, Naples et Rome. La présence de ruines antiques fait également beaucoup dans la réputation touristique du pays; l’Italie développe également depuis quelques années un tourisme oeno-gastronomique (appelé agri-tourisme).

On compte près de 2 millions d’exploitations agricoles en Italie. Elles sont spécialisées dans la culture des produits traditionnels dans le monde méditerranéen, c’est-à -dire la vigne, le blé, l’olivier, les fruits et légumes et les agrumes (notamment la bergamote à Reggio Calabria) et les produits laitiers.

L’allègement des prélèvements obligatoires, l’assouplissement du marché du travail, la réforme de l’onéreux système de retraites, avance trop lentement du fait de l’opposition des syndicats qui craignent une précarisation des conditions de travail des employés et un appauvrissement des futurs retraités. Le nouveau gouvernement de Silvio Berlusconi dispose de plus de latitude pour engager ces réformes nécessaires car il ne repose pas sur une coalition trop hétéroclite, ce qui a toujours été le motif d’immobilisme de la gauche. Toutefois, l’Italie ayant une situation financière (dette, PIB) beaucoup plus problématique qu’en France, ses marges de manoeuvres sont extrèmement réduites.

Régions économique

On peut diviser l’Italie en trois grandes régions économiquement distinctes :

- Le Nord-Ouest, le « Triangle économique », qui appartient au cœur économique de l’Europe et occupe le sud de la mégalopole européenne. La région concentre les principales activités lourdes ainsi que les sièges d’entreprise et s’organise autour des 3 grandes villes:
o Milan, métropole industrielle et tertiaire, capitale financière du pays ;
o Turin, construction automobile, banque-finance-assurance ;
o Gênes, 1er port d’Italie et 2ème méditerranéen, associant dans la région construction navale et tourisme haut-de-gamme.

- Le Nord-Est, correspond à la région des PME-PMI, où leur concentration est la plus forte d’Europe. Le tissu urbain est composé de villes moyennes telles que:Bergame, Brescia, Vérone, Padoue, Venise-Mestre, Trieste, Modène, Bologne. 2 ports d’importance (Venise et Trieste) concentrent les activités d’industrie lourde et de construction navale (chantiers Fincantieri) et offrent un débouché pour les industries locales, s’ajoutant à la proximité des pays de l’Europe Centrale (qui connaissent un fort développement depuis peu).

- L’Italie du centre ou troisième Italie est une périphérie dynamique de l’Europe grâce à des PME innovantes à structures familiales et de puissantes coopératives. Le réseau urbain est également composé de villes moyennes qui conjuguent patrimoine historique et zones d’activités industrielles et artisanales (tissus, automobile, haute couture,…). On note la forte influence de Bologne et la prééminence du pôle florentin associé au port de Livorno ainsi que de la Riviéra adriatique.

- L’Italie du Sud, (ou Mezzogiorno) est une périphérie en retard de l’Europe et de l’Italie. C’est un espace plus rural et plus pauvre. Il a bénéficié des aides de l’État et de l’Union européenne pour financer un réseau routier performant et installer des complexes industrialo-portuaires, qui se sont souvent révéler être des cathédrale dans le désert. Le Molise et les Abruzzes, qui ne subissent pas la mainmise de la mafia ou de la camorra, ont connu une croissance plus forte que le sud-ouest de l’Italie. Les Pouilles est une région également dynamique; c’est la deuxième plaine d’Italie, elle offre donc une activité agricole intense en plus de l’activité touristique. La région dispose de ports importants au niveau de Tarente, Bari et Brindisi.

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Géographie de l’Italie – location bateau italie

L’Italie est une péninsule qui a la forme générale d’une botte, d’une superficie totale de 301 263 km², y compris les îles, dont les trois principales sont la Sicile, la Sardaigne et l’île d’Elbe. Ses limites extrêmes se situent :

- en latitude entre 47° 5′ au nord à la Vetta d’Italia dans les Alpes centrales et 35° 29′ au sud dans l’île de Lampedusa (golfe de Gabès) ;
- en longitude entre 6° 32′ (est) au mont Tabor dans les Alpes occidentales et 18° 31′ au cap d’Otrante dans les Pouilles.

Les dimensions maximum sont de 1 330 km, du nord au sud, de la Vetta d’Italia à Lampedusa, et de 630 km, d’est en ouest, du mont Tabor au mont Nevoso.

Les frontières de l’Italie sont toutes marquées par des éléments physiques : la mer Ligure et la Mer Tyrrhénienne à l’ouest, le canal de Sicile au sud, la mer Ionienne et la mer Adriatique à l’est, les Alpes au nord (mais dans la partie centrale la frontière s’écarte de la ligne de séparation des eaux, la Suisse s’étendant sur le versant sud avec le canton du Tessin). Le territoire italien englobe les deux États confettis du Vatican et de Saint-Marin et possède une enclave en Suisse, la localité de Campione sur les rives du lac de Lugano.

Le territoire italien est très accidenté : 23 % en plaine seulement, 35 % en montagnes et 42 % en collines. Deux grandes chaînes de montagne le structurent fortement : les Alpes au nord, avec le point culminant du pays dans le mont Blanc à 4810m (si l’on considère que le Mont Blanc fait partie de l’Italie), et les Apennins qui courent depuis la côte Ligure jusqu’à Reggio di Calabria. Une seule grande plaine alluviale : la plaine du Pô, d’environ 45 000 km².

Située sur la ligne de contact des plaques africaine et européenne, l’Italie est sujette aux tremblements de terre et possède quatre volcans actifs : l’Etna, le Vésuve, le Vulcano et le Stromboli (ces deux derniers en mer Tyrrhénienne).

Les côtes présentent un très long développement, d’environ 7 500 km (dont la moitié forme le contour des îles).

Du fait de sa position géographique, l’Italie a un climat tempéré, avec de fortes variations régionales dues aux écarts de latitude, aux reliefs et à l’influence de la mer. Les températures moyennes varient de 11 °C au nord (Turin) à 16 °C au sud (Naples), les précipitations de 1 000 à 2 000 mm dans la zone alpine à 600 mm sur le versant adriatique.

Les régions alpines

Les régions alpines de l’Italie constituent la partie méridionale du massif alpin. La ligne de frontière entre l’Italie et les autres pays alpins suit généralement la ligne de partage des eaux, à l’exception notable de la région du Tessin qui forme un canton suisse bien que située sur le versant méridional. Elles s’étirent en forme d’arc de cercle sur une longueur d’environ 1200km, et comprennent d’ouest en est, les Alpes ligures, les Alpes maritimes, les Alpes Cozie, les Alpes grées, les Alpes pennines, les Alpes lépontines, les Alpes rhétiques, les Alpes atésines, les Alpes carniques et les Alpes juliennes.

Les Apennins

Les Apennins sont une chaîne de montagne qui se développe sur une longueur de près de 1 500 km entre le nord, près du col de Cadibonae en Ligurie, jusqu’à la pointe ouest de la Sicile, et constituent l’épine dorsale montagneuse de la péninsule italienne.

Le point culminant des Apennins est le Corno Grande qui atteint 2 900 m dans le massif du Gran Sasso (région des Abruzzes), exception faite de l’Etna, 3 340 m, qui est un relief volcanique.

Les Alpes Apuanes constituent une petite particularité montagneuse entre la mer et les Apennins au niveau de Carrare en Toscane, avec ses ressources de marbre blanc.

Géographie physique

Couvrant une étendue de 90 000 km² entre le versant sud des Alpes et le versant nord des Apennins, la plaine du Pô ou plaine padane (du latin Padus, le Pô) est de loin la plus grande plaine italienne. Elle occupe la plus grande partie des régions Piémont, Lombardie, Vénétie, Frioul-Vénétie julienne et Émilie-Romagne. Elle est arrosée principalement par le Pô et ses affluents, mais recouvre aussi les basses vallées des fleuves côtiers des trois Vénéties, l’Adige, la Brenta, le Piave, le Tagliamento et l’Isonzo (dont une partie du cours se trouve depuis 1947 en Slovénie) et encore, le bassin du Reno et des autres fleuves de l’Émilie-Romagne qui vont directement à la mer Adriatique.

De forme générale triangulaire, longue de 347 km, elle s’élargit vers l’est sur un front maritime de 270 km entre Rimini au sud et l’Isonzo au nord-est.

On distingue la haute plaine au nord et la basse plaine au sud.

Formation de la plaine

Il y a un million d’années, au début de l’ère quaternaire, la plaine du Pô était un immense golfe de la mer Adriatique.

Climat

Les climats de l’Italie sont variés, de type montagnard au niveau des Alpes, continental dans la plaine du Pô, méditerranéen dans la péninsule, le climat devenant de plus en plus sec vers le sud et sur la façade orientale de la botte (l’aridité en été dure 2 mois en Toscane, 5 mois en Calabre)[1]. Si les hivers sont assez froids dans le nord, ils sont doux dans le centre et dans le sud, avec toutefois des variations sensibles selon l’altitude. L’été est chaud partout, moite dans la plaine du Pô, et très sec dans les régions méditerranéennes. Celles-ci sont aussi marquées également par de fortes pluies en automne et au printemps.

Les régions côtières

Les côtes de l’Italie s’étendent sur 7 456 km.

Pour les îles :

- 1600 km pour la Sicile ;
- 1850 km pour la Sardaigne :

Les côtes très diverses qui bordent la péninsule :

* côtes basses, présentant de vastes plages sableuses de l’Émilie-Romagne à la Frioul-Vénétie julienne, avec de nombreuses lagunes et étangs côtiers, dans le nord de l’Adriatique,
* côtes sableuses également sur le versant tyrrhénien le long de la Toscane et du Latium,
* côtes rocheuses, hautes, très entaillées de la Riviera italienne en Ligurie,
* côtes découpées de golfes mondialement célèbres le long de la Campanie (golfe de Naples, golfe de Salerne).

Les îles

Voir aussi : Liste des principales îles d’Italie

Les îles couvrent un peu plus de 50 000 km², soit 17 % du territoire italien, dont 49 000 km² environ pour la Sicile et la Sardaigne. En dehors de ces deux grandes îles, de nombreuses îles mineures, souvent groupées en archipels, se trouvent le long des côtes italiennes, pour la plupart dans la mer Tyrrhénienne. Leur superficie totale atteint environ 1 000 km², à peine 2 % de l’ensemble insulaire.

- L’archipel toscan, situé entre la Corse et la Toscane, comprend l’île d’Elbe (223 km²) et plusieurs îles secondaires : Capraia, Giglio (21 km²), Giannutri, Gorgona, Montecristo, et Pianosa.
- Les îles pontines, situées au large du golfe de Gaète : Ponza, Gavi, Santo Stefano, Palmarola, Ventotene, Zannone.
- L’archipel campanien, faisant face au golfe de Naples, compte des îles très célèbres : Ischia (46 km²), Capri, Nisida, Procida.
- Les îles éoliennes, d’origine volcanique, au large de la côte nord de la Sicile : Lipari (37 km²), Salina (26 km²), Stromboli, Vulcano (20 km²), Alicudi, Filicudi, Panarea.
- Plus à l’ouest, dans la mer Adriatique, l’île solitaire d’Ustica.
- L’archipel des Égates, à la pointe nord-ouest de la Sicile : Favignana, Levanzo, Marettimo, Stagnone.
- Au sud de la Sicile, l’île solitaire de Pantelleria (82 km²),
- Encore plus au sud, proche des côtes de Libye, l’archipel des Pélagies : Lampedusa (20 km²), Lampione et Linosa.
- L’archipel de la Maddalena, au nord-est de la Sardaigne : La Maddalena (20 km²), Caprera, Spargi, Tavolara…
- Au sud-ouest de la Sardaigne : Sant’Antioco (108 km²) et San Pietro (51 km²).
- Au nord-ouest de la Sardaigne : Asinara (50 km²) et Piana.
- Les îles Tremitis, situées dans l’Adriatique, au nord du Gargano : San Domino, Caprara, San Nicola.
- Dans l’Adriatique également, l’île de Pianosa.

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Politique de l’Italie – location bateau italie

La politique de l’Italie est caractérisée, depuis 1946 par une démocratie parlementaire en apparence assez instable, même si l’aphorisme célèbre du Guépard de Giuseppe Tomasi di Lampedusa (tout doit changer pour que rien ne change) s’applique sans doute mieux à la vie politique italienne.

Après des années de domination continue de la Démocratie chrétienne et des alliés de centre-gauche, contrastée par l’existence d’un Parti communiste italien (PCI) fort et relativement modéré, le système a semblé s’effondrer dans les années quatre-vingt-dix, à la suite de l’affaire Mani pulite (Mains propres). Lors d’un référendum promu par Mario Segni et le Parti radical italien en 1993, le mode de scrutin qui privilégiait la proportionnelle est profondément modifié par une loi, inapplicable dans les faits, le Mattarellum (mot inventé par Giovanni Sartori), un scrutin mixte (majoritaire à 75 %).

Les principaux partis implosent ou changent de nom et Silvio Berlusconi, un homme d’affaires dont les activités avaient bénéficié du gouvernement corrompu de Bettino Craxi (PSI) se lance en politique (il appellera cette décision, la descente) et fonde peu avant les élections de 1994, le mouvement Forza Italia. Il remporte les élections mais doit quitter le gouvernement suite à la défection de certains alliés. Après la chute de Berlusconi il y a un gouvernement institutionnel, formé par des personnages de la vie économique et guidé par Lamberto Dini, directeur général de la Banque d’Italie.

En 1996 la gauche autour de Romano Prodi gagne les élections. Il fera entrer l’Italie dans l’euro, grâce à la réduction de la dette publique mais aussi en augmentant les taxes. Mais l’appui de Refondation communiste à la coalition de l’Olivier se termine en 1998, et grâce à la nouvelle formation issue du PCI, le PDS, Massimo D’Alema forme deux gouvernements. Au final de la législature il y a un autre gouvernement de gauche, guidé par l’ancien président du conseil Giuliano Amato.

Silvio Berlusconi remporte les élections de mai 2001 contre Francesco Rutelli. Son gouvernement traverse des crises temporaires, avec le départ de quelques ministres importants (Affaires étrangères, Intérieur, Economie) mais il arrive à rester au pouvoir jusqu’au terminus de la législature. Le gouvernement, à l’approche des élections de 2006, que tout le monde sent perdues, surtout après l’échec sans précédent aux élections régionales du 4 avril 2005 (six régions perdues, seules la Lombardie et la Vénétie restent aux mains du centre-droit) modifie le mode de scrutin, revenant à la représentation proportionnelle intégrale, avec prime majoritaire (340 sièges à la Chambre des députés pour la liste arrivée en tête au niveau national) pour garantir la stabilité. Il fait aussi voter, de façon définitive, la réforme constitutionnelle majeure de la République (plus de 50 articles modifiés), appelée communément la devolution parce qu’elle aurait instauré un État fédéral, conforme aux vœux de la Ligue du Nord. Mais cette réforme finira par ne pas entrer en vigueur (après un référendum de confirmation en juin 2006 qui est un échec patent pour la Maison des Libertés et la Ligue du Nord).

L’influence du pape et des cardinaux de l’Église catholique romaine dans la politique italienne est manifeste.

Système constitutionnel actuel

La constitution italienne, entrée en vigueur le 1er janvier 1948 a établi la République, fondée sur le travail (art. 1er).

Elle repose sur un régime parlementaire bicaméral :

- une Chambre des députés (Camera dei Deputati) de 630 députés ;
- un Sénat (Senato della Repubblica) de 315 sénateurs (ainsi que les anciens présidents de la République et 5 sénateurs à vie, au plus, nommés par le chef de l’État).

Le Parlement est élu au suffrage universel direct selon des conditions très similaires. La loi électorale a été substantiellement modifiée, suite à un référendum abrogatif en 1993, pour introduire une part de scrutin majoritaire (75 %) afin d’éviter l’instabilité gouvernementale chronique du début de la République, due, entre autres, à un multipartisme excessif et à l’absence d’alternance possible. Cependant il y a eu 8 gouvernements entre 1994 et 2006.

En 2005, un système mixte à finalité majoritaire est instauré pour l’élection des membres des deux chambres. Concernant la Chambre des députés, une prime majoritaire, de l’ordre de 55 % des sièges, est attribuée au niveau national à la liste ayant rassemblé le plus de voix, avec répartition à la proportionnelle au sein de cette coalition, les 45 % de sièges restants étant eux aussi répartis à la RP. Au Sénat, cette prime est attribuée au niveau régional (dans chaque région, la liste arrivée en tête reçoit automatiquement 55 % des sièges). La victoire ne pouvant être obtenue autrement qu’en bénéficiant de la prime majoritaire à la Chambre des députés, les coalitions doivent être aussi larges que possible afin de polarisation un maximum de voix. Ce système est donc grandement favorable à l’émiettement politique, comme en ont témoigné les résultats des élections générales italiennes de 2006.

L’exécutif est constitué d’un gouvernement présidé par un Président du Conseil, primus inter pares.

Le chef de l’État est un Président de la République aux pouvoirs relativement limités, élu pour sept ans par les chambres réunies (auxquels s’ajoutent des délégués représentant les régions).

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Histoire de l’Italie – location bateau italie

L’Italie (en italien Italia) est un pays d’Europe du Sud correspondant physiquement à la péninsule adriatique située au centre de la mer Méditerranée ainsi qu’aux deux plus grandes îles de cette mer, la Sicile et la Sardaigne. Elle est rattachée au reste du continent par le massif des Alpes.

L’apport de l’Italie à la civilisation occidentale est immense : elle est notamment le berceau de l’Empire romain et de la Renaissance italienne. Existant en tant qu’État depuis son unification (1861), elle est aujourd’hui une démocratie parlementaire solide, membre fondateur de l’Union européenne. L’Italie reste un acteur majeur de la scène internationale, forte de ses soixante millions d’habitants, de la force de son économie (elle est la septième puissance économique mondiale) et de son rôle au sein de nombreuses organisations internationales

Étymologie

Le mot « Italie » sous la forme ITALIA apparaît pour la première fois sur une monnaie datant du Ier siècle av. J.-C., retrouvée à Corfinio dans les Abruzzes profondes, l’ancienne Corfinium, capitale de la Confédération italique. Elle avait été frappée par la confédération des peuples italiques en guerre contre Rome.

Le terme même d’Italia évolue pendant l’antiquité. Pour les Grecs, il s’agissait seulement du royaume voisin d’Italos. Une origine populaire rapproche l’étymologie à un épisode de la mythologie grecque des travaux d’Héraclès. En effet, après avoir volé les 115 bœufs de Géryon, le héros mena le troupeau le long des côtes italiennes, lorsqu’un taureau s’échappa jusqu’en Sicile. Héraclès l’y retrouva et appela le pays Italia (de italos qui en dialecte grec local signifiait « taureau »). Une autre version grecque emploie les termes Ouitalia et Ouitalios, en les rapprochant du grec étalon (anciennement Wetalon) signifiant : « veau ».

Une autre étymologie est proposée, sur le rapprochement de it- et de aithô, en grec : ce verbe signifie « brûler », et on le retrouverait dans le radical du nom du volcan Etna. Sa présence serait justifiée du fait que, « Italie » étant un nom donné par les Grecs, venant de l’est, ils voient le soleil couchant rougeoyer et brûler l’horizon à l’endroit de la péninsule. À noter qu’on trouve le terme aithalia également utilisé à l’époque antique pour les îles de Lemnos (sans doute du fait de son activité métallurgique) et d’Elbe, pour la même raison qu’« Italie ». Son usage pour l’Etna ou Aithna est transparent. Le nom d’aithalia aurait été donné en premier lieu aux côtes sud de la Botte, là où les Grecs ont accosté en premier, sur le continent.

L’Italie avant et pendant Rome

Avant le développement de Rome, l’Italie était composée de plusieurs cultures et civilisations, pour la plupart indo-européennes (Italiotes ou italiques), sur un substrat ligure du Néolithique. Sur ces cultures qualifiées d’autochtones, empiétaient :

* au sud, les florissantes colonies grecques de la Grande Grèce, à partir du VIIIe siècle av. J.-C.;
* au centre, des peuples italiques, venus d’Europe centrale à l’âge du bronze, proches des Celtes : Osques, Sabins, Samnites, etc. ;
* la civilisation étrusque, non-indo-européenne, venue peut-être d’Asie Mineure ;
* au nord, des Celtes, arrivés plus tardivement de Bohême, occupent la plaine du Pô, appelée Gaule cisalpine.

Sous la République romaine, la limite nord de l’Italie s’arrête à la Gaule cisalpine, au niveau des fleuves Aesis – puis en -59 le Rubicon – et Macra. En -42, la Cisalpine est réunie à l’Italie qui s’arrête désormais aux Alpes. Cette dernière limite est fixée au trophée des Alpes mais est ensuite déplacée. Rome attribue ensuite la citoyenneté romaine à l’ensemble des Italiens, puis l’étend à tout l’Empire (édit de Caracalla, 211-212)

Rome et son empire

Romulus et Rémus nourris par la louve, mythe fondateur de la civilisation romaine.

A l’origine la louve était représentée seule, c’est seulement lors de la renaissance que les jumeaux Rémus et Romulus ont été ajoutés

La fondation de Rome est due, selon la légende, à Romulus et Remus au milieu du VIIIe siècle av. J.-C.. La civilisation de Rome connut une première phase d’expansion sous le gouvernement des rois de Rome, qui sont également les fondateurs symboliques de nombreuses institutions romaines. L’unification de la péninsule est conduite à l’époque de la République. Après la victoire de Rome contre Carthage lors de la première guerre punique, les principales îles de la Méditerranée occidentale passèrent également sous le contrôle de Rome. Les deuxième et troisième guerres puniques lui assurèrent le contrôle de tout le pourtour du bassin occidental de la Méditerranée.

Au Ier siècle, Rome dominait tout le bassin méditerranéen, mais après la mort de Jules César le 15 mars 44 la république sombra dans la guerre civile, mais son successeur Octave (futur empereur Auguste) après avoir vaincu Marc-Antoine et la reine Cléopâtre en Égypte changera la République de Rome en Empire et mis fin ainsi à de longues années d’instabilités politiques. Le gouvernement des territoires contrôlés par Rome se caractérisa par le respect des cultures locales et par le développement économique, favorisé par la réalisation de grandes infrastructures.

Au IVe siècle, l’empire fut confronté au début d’une longue série d’invasions barbares : les Wisigoths, les Huns et les Ostrogoths. Sous le coup de ces invasions, l’empire se divisa en Empire romain d’Occident, qui s’effondra rapidement, et en Empire romain d’Orient (ou Empire byzantin), qui résistera encore un millénaire.

Vers l’unification

Du XIVe au XVIIIe siècle, c’est la Renaissance en Italie avec des artistes tels que Michel Ange ou Raphaël, et des scientifiques comme Galilée qui font littéralement « renaître » l’art et la science, d’abord dans la péninsule puis dans l’Europe toute entière. À l’époque de Léonard de Vinci, l’Italie reste très morcelée sur le plan politique. Elle est constituée d’une mosaïque de principautés (duchés, cités-États, …). Les princes italiens organisent chacun leur propre cour et se livrent souvent à des guerres sanglantes avec de multiples interventions extérieures, notamment de la France et de l’Espagne (guerres d’Italie). Les guerres incessantes du XVIe siècle dues aux ingérences des grands états européens ainsi que la montée en puissance de l’Autriche et des principautés allemandes expliquent en partie le déclin des principautés italiennes du XVIIe au XIXe siècle.

Les campagnes napoléoniennes ont pour conséquence de bouleverser l’ordre établi. Le souhait d’unifier la péninsule s’appuie alors sur le risorgimento, aboutissant à la proclamation du royaume d’Italie, à partir du royaume de Sardaigne, sous l’impulsion du roi Victor-Emmanuel II, complétée en 1870 par l’annexion de Rome qui devient la capitale du royaume unifié.

Après les campagnes napoléoniennes, des poussées nationalistes appuyées par les Savoie, qui voient là une occasion d’agrandir le Royaume de Sardaigne, conduisent à une série de guerres d’indépendance contre l’Empire Austro-Hongrois, deux d’entre elles avec l’appui extérieur de la France. Les grands protagonistes du Risorgimento sont Victor-Emmanuel II de Savoie, Giuseppe Garibaldi, Giuseppe Mazzini et Camillo Benso, comte de Cavour .

Suite à la seconde guerre d’indépendance, qui, avec l’expédition des Mille au sud et la descente subséquente des Piémontais du nord, réussit à unifier, sous la bannière des Savoie, une grande partie de la péninsule (à l’exclusion de Rome et de Venise) et à provoquer la proclamation du Royaume d’Italie en 1861, ayant comme capitale Turin, puis Florence à partir de 1865. En 1866, Venise est annexée au Royaume d’Italie, suivie par Rome, en 1870. Ce qui provoque le début d’une fracture entre l’État italien et l’Église durée jusqu’aux Accords du Latran, en 1929. La forme de gouvernement proclamée est celle d’une monarchie constitutionnelle, avec un parlement élu au suffrage restreint. Rome devient officiellement capitale de l’Italie en 1870.

En même temps, dans le Nord de la péninsule, se développe une puissante industrialisation liée aux capitaux d’une agriculture modernisée dans la plaine du Pô et aux ressources hydroélectriques des Alpes. Cette industrialisation se concentre essentiellement sur le « Triangle d’Or », Turin, Milan et Gênes. Le Sud au contraire reste non seulement dominé par la production agricole mais aussi par des structures agraires quasi féodales : c’est le système des latifundia, grandes exploitations aux propriétaires absentéistes et routiniers, aux ouvriers agricoles sous-payés et des microfundia, minuscules propriétés destinées principalement à l’auto-consommation. Ainsi s’explique le contraste entre le Nord et le Sud du pays, le développement des mafias et la forte immigration vers l’Europe industrielle et les États-Unis.

De la Première à la Seconde Guerre mondiale

I
* Première Guerre mondiale, 1914-1918 : Bien que faisant théoriquement partie de la triple Alliance, l’Italie reste neutre au début de la guerre, et finit même par s’allier à la Triple Entente en 1915. En 1918, les frontières italiennes furent rectifiées en sa faveur. Toutefois l’Italie n’obtint pas tous les territoires qu’elle revendiquait (irrédentisme), et le thème de la « victoire mutilée » favorisa l’agitation nationaliste et l’ascension de Mussolini.
* Benito Mussolini : De 1919 à 1922, l’Italie est secouée par une grave crise sociale, économique et politique. Mussolini l’exploite en brisant les grèves et les syndicats par la violence : il se fait ainsi connaître et bien voir par les milieux d’affaires et le patronat (Confindustria et Confagricoltura). Il utilise pour cela des squadre (escouades), sortes de milices, issues en grande partie des rangs des arditi (venant des troupes d’élite démobilisées en 1918) nationalistes, dont l’uniforme est la chemise noire — qui deviendra un des symboles du fascisme. Après la marche sur Rome en octobre 1922, le roi d’Italie, Victor-Emmanuel III, lui confie le gouvernement. Jouant habilement de mansuétude et de menaces, Mussolini installe progressivement l’appareil fasciste sur le pays. Son alliance militaire avec l’Allemagne nazie provoquera l’entrée de l’Italie dans la guerre aux côtés des forces de l’Axe.

L’Empire colonial Italien en 1940

* Le 10 juillet 1943, les Alliés débarquent en Sicile puis pénètrent dans le sud de l’Italie; Mussolini est renversé puis emprisonné, sur ordre du roi. Le dictateur est délivré par un commando allemand (12 septembre). Alors que l’Allemagne envahit la péninsule, il installe alors sous l’ordre d’Hitler une République sociale italienne. Le maréchal Pietro Badoglio signe la capitulation (8 septembre 1943) et l’Italie poursuit la guerre du côté des Alliés. Tentant de fuir vers la Suisse, Mussolini est exécuté (puis pendu) par des partisans communistes le 28 avril 1945.
* En juin 1946, un référendum serré mettant fin à la royauté, la République italienne est proclamée et la famille royale est exilée.

Époque contemporaine

L’Italie s’installe alors dans un régime démocratique, dominé par la Démocratie chrétienne et des partis laïques antifascistes, qui favorise, malgré de fréquentes crises ministérielles, à la fois la reconnaissance internationale, l’intégration européenne et un développement économique sans précédents (le miracle économique). Un Parti communiste italien de plus en plus fort, et relativement modéré, empêche toute alternance électorale jusqu’en 1976, moment du compromis historique mais aussi des années de plomb, marquées par le terrorisme d’extrême droite et d’extrême gauche. Peu à peu, la Démocratie chrétienne, tout en restant incontournable, laisse une partie du pouvoir à des partis moins importants comme le Parti républicain italien ou le Parti socialiste italien. Des réformes sociales majeures sont adoptées après référendum (le divorce, l’avortement) ou après le vote de lois (Psichiatria democratica). Un climat affairiste, de plus en plus corrompu, s’installe, ce qui provoque l’opération judiciaire dite Mani pulite (Mains propres). Il s’en suit une réorganisation politique massive qui voit l’explosion des 2 grandes forces politiques (la Démocratie Chétienne et le Parti Communiste) en une myriade de partis, changement accentué le référendum de 1993 et l’adoption en 1994 de la loi électorale dite Mattarellum, posant les bases d’un système électoral mixte. Ces changements provoquent la descente politique de Silvio Berlusconi dont les affaires avaient bénéficié du gouvernement de Bettino Craxi. S’il est rapidement lâché par ses turbulents alliés (comme la xénophobe Ligue du Nord), il n’en revient pas moins au pouvoir en 2001 avec une victoire électorale écrasante, après un intermède, dominé par le centre-gauche, incapable de faire aboutir une réforme constitutionnelle majeure. Ce gouvernement Silvio Berlusconi II est jusqu’à présent le plus long de toute l’histoire républicaine.

Du 6 au 10 novembre 2002 se déroule à Florence, le 1er Forum social européen, à la suite des violents affrontements du G8 à Gênes.

En 2006, la gauche, menée par Romano Prodi, revient au pouvoir suite à une courte victoire aux élections législatives. En août 2006, Ehud Olmert demande à Romano Prodi que l’Italie prenne la direction de la Finul renforcée après le conflit israélo-libanais, ce qui fut le cas en février 2007.

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