Location voilier France Méditerranée

MosaĂŻque de rĂ©gions aux personnalitĂ©s fortes et contrastĂ©es, de la Provence Ă la Bretagne, du Bordelais Ă l’Alsace, la France est une Ă©ternelle inconnue : surprises et aventures sont au bout du chemin.
Peut-ĂŞtre rĂŞvez-vous de vous prĂ©lasser Ă la terrasse d’un cafĂ© sur une place provençale ombragĂ©e de tilleuls, ou dans l’animation des boulevards parisiens. De marcher sur une plage des Landes bordĂ©e de pins ou le long des falaises bretonnes, d’escalader des sommets alpins, de rouler Ă bicyclette Ă travers les vignobles de Bourgogne ou les manoirs du PĂ©rigord. Au-delĂ de sa traditionnelle image de marque, faite d’art culinaire et de haute couture, la France multiplie ses visages en une mosaĂŻque de rĂ©gions. Pas une ne ressemble Ă l’autre. La pierre des Ă©difices n’a jamais la mĂŞme couleur : grise en Bretagne, blanche en Anjou, ocre en Lorraine. Pas plus que la lumière lorsqu’elle baigne les paysages de l’ĂŽle-de-France, qui inspirèrent les impressionnistes, ou ceux de la cĂ´te bretonne, chers Ă Van Gogh.
Amis du soleil, soyez les bienvenus en Provence-Alpes-Côte-d’Azur ! La côte méditerranéenne vous dévoile ses villes d’art, de festivals et d’histoire (Nice, Cannes, Marseille, Saint-Tropez…). Beaucoup d’apparat pour les uns et de farniente pour les autres sont là les attitudes des habitants de la French Riviera.

La douceur du climat, la beauté des paysages, la variété des escales en font une destination de navigation idéale.

Visas
les ressortissants de l’Union europĂ©enne n’ont pas besoin de visa pour entrer en France. Une carte d’identitĂ© suffit. Les Canadiens peuvent rester pendant 90 jours avec simplement un passeport valide.

Santé
vous courez peu de risques en dehors des coups de soleil, des ampoules, des piqĂ»res d’insectes et de maux d’estomac consĂ©cutifs Ă un repas trop copieux et bien arrosĂ©.

Poids et mesures : systéme métrique

Electricité : 220 V, 50 Hz

La monnaie est l’euro.

La TVA (taxe sur la valeur ajoutĂ©e) est de 19,6% sur la plupart des produits. Elle est de 5,5% sur la nourriture, les mĂ©dicaments et les livres, et de 33% sur les montres, appareils photo et cassettes vidĂ©o. Les prix incluent gĂ©nĂ©ralement la TVA et sont indiquĂ©s TTC (toutes taxes comprises). Les notes d’hĂ´tels et de restaurants comprennent obligatoirement 10 Ă 15% de service. Le pourboire n’est donc pas nĂ©cessaire, mais il est d’usage de laisser quelques piĂ©ces dans un restaurant, Ă moins d’avoir Ă dĂ©plorer le service. Quel que soit le montant de la course en taxi, le pourboire tourne habituellement autour de 1 euro. Le marchandage ne se pratique gĂ©nĂ©ralement que sur les marchĂ©s aux puces.

Liste des destinations en france Méditerranée :

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Location voilier Cuba

La plus grande des îles caraïbes épouse un peu la forme d’un gros crocodile. Ce serait plutôt une perle : ses centaines de kilomètres de plage ont la couleur de la nacre. Si on l’a aussi appelé le “ paradis socialiste ”, vu de l’intérieur, le socialisme n’a plus grand-chose d’enchanteur : on manque de tout à Cuba !
Cependant Cuba s’ouvre au monde et le monde s’ouvre Ă l’Ă®le, et voici qu’on se presse Ă ses portes pour la visiter. Vous viendrez pour la douceur du climat subtropical, les richesses naturelles, les plages, les rĂ©cifs coralliens,… Mais Cuba c’est aussi cinq siècles d’histoire aux nombreux trĂ©sors architecturaux et une culture emplie de joie et de rires oĂą le moindre Ă©vènement se fĂŞte en dansant.

C’est encore le moment d’en profiter en louant un bateau de notre base de location de voiliers de Cienfuegos sur la Mer des CaraĂŻbes.
Il vous sera facile de caboter de plages de sable blanc à plages de sable fin abrités du soleil subtropical par de nombreux palmiers.

Passeport / Visa : Toute personne doit ĂŞtre munie d’un passeport en cours de validitĂ©, et encore valable 6 mois après la date de retour. Les touristes doivent Ă©galement prĂ©senter une carte de tourisme qui s’obtient auprès du consulat de Cuba Ă Paris pour 22 €. Sachez Ă©galement que pour quelques euros de plus (2 ou 3) et sans dĂ©lai d’attente, la plupart des agences de voyages proposent le mĂŞme service (payable en espèces, par chèque ou par carte de paiement). Pour obtenir cette carte de tourisme, il faut prĂ©senter le passeport et une attestation de la compagnie aĂ©rienne (ou de l’agence de voyages) indiquant les dates aller et retour de votre voyage en avion. Cette attestation doit Ă©galement certifier que vos deux premières nuits d’hĂ´tel Ă Cuba ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© rĂ©servĂ©es
Cette carte (valable 6 mois après son Ă©mission) n’est valable qu’un mois sur le territoire. Les personnes sĂ©journant plus d’un mois peuvent la renouveler sur place. Attention, on ne peut renouveler sa carte de tourisme qu’une seule fois.

Santé : Aucun vaccin n’est obligatoire ni même conseillé pour aller à Cuba, sauf si vous venez d’un pays où sévissent la fièvre jaune et le choléra. Dans ce cas, le certificat international de vaccination sera exigé.

Le système de santé cubain

La santĂ© semble ĂŞtre l’une des grandes rĂ©ussites du socialisme cubain. C’est fou le nombre d’hĂ´pitaux que l’on trouve dans ce pays ! Et les mĂ©decins sont rĂ©ellement compĂ©tents.
Toutefois, Cuba est rĂ©gulièrement victime d’Ă©pidĂ©mies parfois très curieuses.

Vaccins

: Un minimum de vaccins devra être effectué avant un séjour à Cuba :
- les vaccins “ universels ” doivent être à jour : tétanos, polio, diphtérie, hépatite B.
- Se protĂ©ger contre la typhoĂŻde et l’hĂ©patite A.
- La fièvre jaune a certainement été éradiquée de Cuba : pas besoin donc de ce vaccin (sauf si vous devez effectuer des escales ou des voyages secondaires au sud du canal de Panamá).

Conseils et prĂ©vention : Il n’y a pas de paludisme Ă Cuba. Il faut nĂ©anmoins se protĂ©ger des moustiques qui sont très nombreux et agressifs, et peuvent transmettre bien d’autres maladies (la dengue par exemple). Donc, dès la tombĂ©e du jour, porter des vĂŞtements laissant le moins de zones cutanĂ©es dĂ©couvertes, appliquer des rĂ©pulsifs anti-moustiques rĂ©ellement efficaces rĂ©ellement efficaces (Repel Insect Adulte, Enfant et Trempage pour imprĂ©gnation des tissus), dormir sous moustiquaire imprĂ©gnĂ©e d’insecticide.
- Attention au soleil.

Hygiène alimentaire : Quelques précautions :
- Ă©vitez de boire l’eau du robinet, quel que soit l’endroit oĂą vous soyez (mĂŞme dans les hĂ´tels de luxe). Officiellement, l’eau est potable. Dans la rĂ©alitĂ©, elle a très mauvais goĂ»t. Ne pas prendre de risques, mĂŞme Ă La Havane.
- ne consommer de fruits et lĂ©gumes que s’ils peuvent ĂŞtre pelĂ©s, que s’ils ont Ă©tĂ© dĂ»ment lavĂ©s, ou, bien sĂ»r, s’ils sont cuits
- exiger que les viandes soient bien cuites ;
- pas de problème pour les poissons consommĂ©s dans les restaurants mais ne pas manger, sans avis autorisĂ©, l’Ă©ventuel produit de sa pĂŞche
- consommer sans modĂ©ration les dĂ©licieuses langoustes cubaines et tous les autres crustacĂ©s, mais s’abstenir des coquillages
- lait et dĂ©rivĂ©s sont autorisĂ©s s’il s’agit de produits industriels.

Electricité : Munissez-vous d’un adaptateur car les prises de courant sont à fiche plate (norme américaine). En général, le courant est en 110 volts monophasé, en 220 dans les hôtels récents.

Monnaie : La monnaie nationale est le peso cubano, divisĂ© en centavos, mais dans les grandes villes, la plupart des biens de consommation s’achètent en peso convertible. Attention, les US dollars ne sont plus acceptĂ©s sur l’Ă®le. De plus, si vous Ă©changez des US dollars contre des pesos, on vous appliquera une surtaxe de 10 %. Pas de surtaxe en revanche pour les Ă©changes Ă partir d’euros, de francs suisses ou de dollars canadiens, Ă emporter de prĂ©fĂ©rence.
- Taux de change : En janvier 2007, 1 € = 1,18 peso cubain environ.

Chèques de voyage : Attention avec les chèques de voyage : le pays n’accepte que ceux Ă©manant de banques non amĂ©ricaines ! On optera donc pour les travellers Visa ou Thomas Cook. Toutefois, peu de commerçants les acceptent : vous devrez les changer Ă l’hĂ´tel ou dans les Cadeca contre des espèces.

Cartes de crĂ©dit : Les cartes Visa Internationale, Eurocard et MasterCard sont acceptĂ©es partout Ă Cuba Ă condition qu’elles ne soient pas dĂ©livrĂ©es par une banque des États-Unis (embargo !).

Paiements par carte de crédit

Beaucoup d’endroits acceptent les paiements par carte de crĂ©dit :
- la plupart des grands hôtels, mais très rarement les restaurants, et quasiment jamais les paladares.
- Les stations-service Cupet (ou Servicupet). Mais dans la pratique, ça ne marche pas à tous les coups.
- Beaucoup de boutiques pour touristes.

Retrait d’argent avec une carte de crĂ©dit : Les distributeurs automatiques de billets commencent Ă faire leur apparition Ă La Havane. Mais comme tout va très lentement, un touriste de passage peut retirer facilement de l’argent liquide avec la carte Visa ou la MasterCard directement au guichet.
Il faut présenter à chaque fois son passeport.

Banques : Les grandes banques (Banco Nacional de Cuba, Banco Financiero Internacional, Banco Internacional de Comercio, Banco Popular de Ahorro) sont gĂ©nĂ©ralement ouvertes de 8 h 30 Ă 15 h, tous les jours, sauf les samedi et dimanche. Certaines banques (la Cadeca de Santiago de Cuba, par exemple) sont ouvertes le samedi matin, et mĂŞme le dimanche matin. Ă€ La Havane, quand tout est fermĂ©, il est toujours possible de se rendre Ă l’hĂ´tel Habana Libre Tryp pour faire du change.

Conseils de sĂ©curitĂ© : Dans les pensions et Ă l’hĂ´tel : dans les pensions chez l’habitant, bien s’assurer de la sĂ©curitĂ© de la maison, vĂ©rifier l’Ă©tat des portes des chambres, avant d’accepter la chambre. Dans beaucoup d’hĂ´tels de moyenne et de haute gamme, il y a des coffres Ă la rĂ©ception, ainsi que des petits coffres Ă digicode dans les chambres.
- Dans la rue : ne sortez dans la rue qu’avec un minimum d’argent sur vous. Ă€ Ă©viter : les poches bananes extĂ©rieures et les sacs Ă dos.
- Dans les commerces : bien compter son argent, demander des reçus (comprobante de venta), toujours les vérifier car il y a de nombreux cas de petites arnaques.

Budget : Un voyage Ă Cuba revient assez cher par rapport aux pays d’AmĂ©rique latine.

Pourboire et taxe : Le pourboire est une pratique assez courante aujourd’hui Ă Cuba.

Culture de l’Italie – location voilier italie

Centre de l’Empire romain puis de l’Église catholique, au carrefour des civilisations de la MĂ©diterranĂ©e, l’Italie est depuis l’AntiquitĂ©, l’un des plus grands foyers culturels de l’Europe et de l’Occident.

L’influence de l’Italie s’exerce de façon importante dans de nombreux domaines artistiques et tout particulièrement dans l’architecture, la peinture, la sculpture, les arts dĂ©coratifs, la musique, la littĂ©rature et ceci de façon dĂ©terminante et continue au moins jusqu’au XVIIIe siècle.

On peut penser que, au delĂ du gĂ©nie particulier du peuple italien, les circonstances historiques, les conditions naturelles (les merveilleux paysages de l’Italie) et politiques (le morcellement de la pĂ©ninsule entre de multiples États rivaux) favorisent de façon unique l’Ă©closion d’une culture raffinĂ©e.

De nombreux peuples divers et variĂ©s participent Ă l’Ă©laboration de la culture qui ne peut ĂŞtre qualifiĂ©e d’italienne qu’Ă partir du Moyen Ă‚ge. Ce qualificatif ne peut en effet s’appliquer aux monuments et autres tĂ©moignages du passĂ© que laissent en Italie les Étrusques, les Celtes, les Ostrogoths, les Lombards, les Byzantins, les Arabo-musulmans et les Normands dans le sud et en Sicile, qui tous se sont fondus dans la nation moderne. Quant aux Romains, leur empire et leur culture dĂ©passent largement les frontières italiennes, et on ne peut rĂ©duire leur apport Ă celui de la pĂ©ninsule. L’Italie est nĂ©anmoins reconnue comme province centrale de l’Empire romain. Ses habitants jouissent seuls du titre de citoyen romain, avant que ce titre ne soit accordĂ© aux autres habitants de l’Empire, seuls les citoyens romains ont le droit de vote, l’impossibilitĂ© de participer Ă la vie politique fut le principal motif de revendication de la citoyennetĂ©.

Mais ces multiples influences se sont mutuellement fĂ©condĂ©es et ont fait de l’Italie un pays exceptionnellement crĂ©atif.

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Economie de l’Italie – location voilier italie

L’Italie est membre du G8, les huit pays les plus industrialisĂ©s. Elle est la 6e puissance Ă©conomique du monde[2] et le premier exportateur mondial de produits de luxes. L’Ă©conomie italienne a des dimensions europĂ©ennes : produits agricoles de renommĂ©e internationale (huile, vinaigre balsamique, fromages, pâtes…), produits industriels (voitures, vĂŞtements (2e rang mondial) …), services (tourisme : avec 43 millions de touristes l’Italie est le 5e destination mondiale). L’Italie est la quatrième puissance europĂ©enne, son produit brut Ă©tant de 1.758 milliards de dollars (USD).

PIB par habitant (l’indice 100 Ă©tant la moyenne de l’Europe[3])

Les rĂ©gions du nord, notamment la Lombardie et l’Émilie-Romagne, ont un des PIB par habitant les plus Ă©levĂ©s de l’union europĂ©enne (31180 dollars/habitant en 2004) et comparable Ă celui d’ĂŽle-de-France ou de la rĂ©gion de Londres. En revanche les rĂ©gions mĂ©ridionales accusent toujours un retard Ă©conomique notable par rapport aux rĂ©gions du nord. Le taux de chĂ´mage officiel est de 5,6 %[4]mais varie selon les rĂ©gions, notamment entre le nord (3%) et le sud (15%) du pays.

L’Italie a une longue tradition de fabrication de qualitĂ© et de dynamisme commercial. Encore aujourd’hui, son Ă©conomie est tirĂ©e par le dynamisme entrepreneurial, que ce soit grâce aux grands groupes industriels comme Fiat (qui connait aujourd’hui un renouveau), Olivetti, Finmeccanica, AnsaldoBreda, Saipem ou Benetton, Ă des sociĂ©tĂ©s d’État aujourd’hui largement privatisĂ©es comme l’Eni, ENEL et Ă l’existence d’un dense rĂ©seau de PME constituĂ© de sous-traitants ou de petites structures tournĂ©es vers l’excellence, la qualitĂ©, le design et constituant la force d’exportation de l’Ă©conomie italienne. Les grands noms du luxes italien comme Ferrari, Maserati dans l’automobile, Gucci, Dolce&Gabbana, Armani dans la mode et Ferretti dans le yachting font de l’Italie une rĂ©fĂ©rence mondiale dans le domaine de l’Ă©lĂ©gance et design.. Parallèlement, il existe une Ă©conomie souterraine surtout prĂ©sente dans le sud de l’Italie. Elle reprĂ©senterait 20 % du PIB et est le fait de grandes organisations criminelles comme la mafia sicilienne, la camorra napolitaine et la Ndrangheta calabraise. Ces organisations pratiquent l’extorsion de fonds, le trafic de stupĂ©fiants, de cigarettes, d’armes, les paris clandestins et l’usure. Selon certaines estimations, 80 % des entreprises siciliennes subissent le racket de la mafia. Ceci pèse sur l’Ă©conomie du Mezzogiorno (le sud de la pĂ©ninsule). Les investisseurs italiens ou internationaux hĂ©sitent en effet Ă s’installer dans cette zone. NĂ©anmoins les commerçants de Palerme ont dĂ©cidĂ© de se rebeller contre les pratiques d’extorsions.

De ce fait, la plupart des entreprises ainsi que les rĂ©seaux de PME dynamiques sont implantĂ©s dans le nord. Le triangle industriel Milan-GĂŞnes-Turin fait partie de la mĂ©galopole europĂ©enne. Il en reprĂ©sente la partie sud. Avec l’Emilie Romagne et la VĂ©nĂ©tie, il compose le cĹ“ur industriel de l’Italie, fortement ancrĂ© vers l’Europe et les exportations. On y trouve des industries puissantes comme Fiat et l’Eni mais aussi des PME dynamiques. Les PME de la troisième Italie sont elles aussi fortement tournĂ©es vers l’exportation. Cette partie de l’Italie est beaucoup plus riche que le Sud et ne compte que 2 % de chĂ´mage alors que le sud atteint les 15 %. Entre les deux, il existe une rĂ©gion que les gĂ©ographes ont appelĂ© la troisième Italie. Elle base son dĂ©veloppement Ă©conomique sur des rĂ©seaux de PME dynamiques dans des secteurs diversifiĂ©s comme le textile, le cuir, les industries mĂ©talliques et mĂ©caniques. Signalons que l’Italie est le 2ème fabriquant et exportateurs de machines-outils après l’Allemagne. Ce pays est le 1er partenaire Ă©conomique de l’Italie, le suivant Ă©tant la France. Concernant les Ă©changes commerciaux, 60 % sont effectuĂ© en Europe. L’Italie dispose de très bonnes infrastructures de communication vers l’Europe (lignes ferroviaires, autoroutes, cols amĂ©nagĂ©s) ainsi qu’une ouverture sur l’Europe Centrale et de l’Est grâce Ă la SlovĂ©nie et l’Autriche. Enfin, ne serait la très lourde facture Ă©nergĂ©tique du pays qui importe la majoritĂ© de l’Ă©nergie dont il a besoin, la balance commerciale serait largement excĂ©dentaire.

Le tourisme constitue Ă©galement une activitĂ© motrice de l’Ă©conomie: l’Italie, troisième pays touristique d’Europe derrière la France et l’Espagne, accueille 52 millions de touristes par an dans les alpes, sur les littoraux et dans ses villes d’art comme Venise, Florence, Naples et Rome. La prĂ©sence de ruines antiques fait Ă©galement beaucoup dans la rĂ©putation touristique du pays; l’Italie dĂ©veloppe Ă©galement depuis quelques annĂ©es un tourisme oeno-gastronomique (appelĂ© agri-tourisme).

On compte près de 2 millions d’exploitations agricoles en Italie. Elles sont spĂ©cialisĂ©es dans la culture des produits traditionnels dans le monde mĂ©diterranĂ©en, c’est-Ă -dire la vigne, le blĂ©, l’olivier, les fruits et lĂ©gumes et les agrumes (notamment la bergamote Ă Reggio Calabria) et les produits laitiers.

L’allègement des prĂ©lèvements obligatoires, l’assouplissement du marchĂ© du travail, la rĂ©forme de l’onĂ©reux système de retraites, avance trop lentement du fait de l’opposition des syndicats qui craignent une prĂ©carisation des conditions de travail des employĂ©s et un appauvrissement des futurs retraitĂ©s. Le nouveau gouvernement de Silvio Berlusconi dispose de plus de latitude pour engager ces rĂ©formes nĂ©cessaires car il ne repose pas sur une coalition trop hĂ©tĂ©roclite, ce qui a toujours Ă©tĂ© le motif d’immobilisme de la gauche. Toutefois, l’Italie ayant une situation financière (dette, PIB) beaucoup plus problĂ©matique qu’en France, ses marges de manoeuvres sont extrèmement rĂ©duites.

Régions économique

On peut diviser l’Italie en trois grandes rĂ©gions Ă©conomiquement distinctes :

- Le Nord-Ouest, le « Triangle Ă©conomique », qui appartient au cĹ“ur Ă©conomique de l’Europe et occupe le sud de la mĂ©galopole europĂ©enne. La rĂ©gion concentre les principales activitĂ©s lourdes ainsi que les sièges d’entreprise et s’organise autour des 3 grandes villes:
o Milan, métropole industrielle et tertiaire, capitale financière du pays ;
o Turin, construction automobile, banque-finance-assurance ;
o GĂŞnes, 1er port d’Italie et 2ème mĂ©diterranĂ©en, associant dans la rĂ©gion construction navale et tourisme haut-de-gamme.

- Le Nord-Est, correspond Ă la rĂ©gion des PME-PMI, oĂą leur concentration est la plus forte d’Europe. Le tissu urbain est composĂ© de villes moyennes telles que:Bergame, Brescia, VĂ©rone, Padoue, Venise-Mestre, Trieste, Modène, Bologne. 2 ports d’importance (Venise et Trieste) concentrent les activitĂ©s d’industrie lourde et de construction navale (chantiers Fincantieri) et offrent un dĂ©bouchĂ© pour les industries locales, s’ajoutant Ă la proximitĂ© des pays de l’Europe Centrale (qui connaissent un fort dĂ©veloppement depuis peu).

- L’Italie du centre ou troisième Italie est une pĂ©riphĂ©rie dynamique de l’Europe grâce Ă des PME innovantes Ă structures familiales et de puissantes coopĂ©ratives. Le rĂ©seau urbain est Ă©galement composĂ© de villes moyennes qui conjuguent patrimoine historique et zones d’activitĂ©s industrielles et artisanales (tissus, automobile, haute couture,…). On note la forte influence de Bologne et la prééminence du pĂ´le florentin associĂ© au port de Livorno ainsi que de la RiviĂ©ra adriatique.

- L’Italie du Sud, (ou Mezzogiorno) est une pĂ©riphĂ©rie en retard de l’Europe et de l’Italie. C’est un espace plus rural et plus pauvre. Il a bĂ©nĂ©ficiĂ© des aides de l’État et de l’Union europĂ©enne pour financer un rĂ©seau routier performant et installer des complexes industrialo-portuaires, qui se sont souvent rĂ©vĂ©ler ĂŞtre des cathĂ©drale dans le dĂ©sert. Le Molise et les Abruzzes, qui ne subissent pas la mainmise de la mafia ou de la camorra, ont connu une croissance plus forte que le sud-ouest de l’Italie. Les Pouilles est une rĂ©gion Ă©galement dynamique; c’est la deuxième plaine d’Italie, elle offre donc une activitĂ© agricole intense en plus de l’activitĂ© touristique. La rĂ©gion dispose de ports importants au niveau de Tarente, Bari et Brindisi.

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GĂ©ographie de l’Italie – location voilier italie

L’Italie est une pĂ©ninsule qui a la forme gĂ©nĂ©rale d’une botte, d’une superficie totale de 301 263 km², y compris les Ă®les, dont les trois principales sont la Sicile, la Sardaigne et l’Ă®le d’Elbe. Ses limites extrĂŞmes se situent :

- en latitude entre 47° 5′ au nord Ă la Vetta d’Italia dans les Alpes centrales et 35° 29′ au sud dans l’Ă®le de Lampedusa (golfe de Gabès) ;
- en longitude entre 6° 32′ (est) au mont Tabor dans les Alpes occidentales et 18° 31′ au cap d’Otrante dans les Pouilles.

Les dimensions maximum sont de 1 330 km, du nord au sud, de la Vetta d’Italia Ă Lampedusa, et de 630 km, d’est en ouest, du mont Tabor au mont Nevoso.

Les frontières de l’Italie sont toutes marquĂ©es par des Ă©lĂ©ments physiques : la mer Ligure et la Mer TyrrhĂ©nienne Ă l’ouest, le canal de Sicile au sud, la mer Ionienne et la mer Adriatique Ă l’est, les Alpes au nord (mais dans la partie centrale la frontière s’Ă©carte de la ligne de sĂ©paration des eaux, la Suisse s’Ă©tendant sur le versant sud avec le canton du Tessin). Le territoire italien englobe les deux États confettis du Vatican et de Saint-Marin et possède une enclave en Suisse, la localitĂ© de Campione sur les rives du lac de Lugano.

Le territoire italien est très accidentĂ© : 23 % en plaine seulement, 35 % en montagnes et 42 % en collines. Deux grandes chaĂ®nes de montagne le structurent fortement : les Alpes au nord, avec le point culminant du pays dans le mont Blanc Ă 4810m (si l’on considère que le Mont Blanc fait partie de l’Italie), et les Apennins qui courent depuis la cĂ´te Ligure jusqu’Ă Reggio di Calabria. Une seule grande plaine alluviale : la plaine du PĂ´, d’environ 45 000 km².

SituĂ©e sur la ligne de contact des plaques africaine et europĂ©enne, l’Italie est sujette aux tremblements de terre et possède quatre volcans actifs : l’Etna, le VĂ©suve, le Vulcano et le Stromboli (ces deux derniers en mer TyrrhĂ©nienne).

Les cĂ´tes prĂ©sentent un très long dĂ©veloppement, d’environ 7 500 km (dont la moitiĂ© forme le contour des Ă®les).

Du fait de sa position gĂ©ographique, l’Italie a un climat tempĂ©rĂ©, avec de fortes variations rĂ©gionales dues aux Ă©carts de latitude, aux reliefs et Ă l’influence de la mer. Les tempĂ©ratures moyennes varient de 11 °C au nord (Turin) Ă 16 °C au sud (Naples), les prĂ©cipitations de 1 000 Ă 2 000 mm dans la zone alpine Ă 600 mm sur le versant adriatique.

Les régions alpines

Les rĂ©gions alpines de l’Italie constituent la partie mĂ©ridionale du massif alpin. La ligne de frontière entre l’Italie et les autres pays alpins suit gĂ©nĂ©ralement la ligne de partage des eaux, Ă l’exception notable de la rĂ©gion du Tessin qui forme un canton suisse bien que situĂ©e sur le versant mĂ©ridional. Elles s’Ă©tirent en forme d’arc de cercle sur une longueur d’environ 1200km, et comprennent d’ouest en est, les Alpes ligures, les Alpes maritimes, les Alpes Cozie, les Alpes grĂ©es, les Alpes pennines, les Alpes lĂ©pontines, les Alpes rhĂ©tiques, les Alpes atĂ©sines, les Alpes carniques et les Alpes juliennes.

Les Apennins

Les Apennins sont une chaĂ®ne de montagne qui se dĂ©veloppe sur une longueur de près de 1 500 km entre le nord, près du col de Cadibonae en Ligurie, jusqu’Ă la pointe ouest de la Sicile, et constituent l’Ă©pine dorsale montagneuse de la pĂ©ninsule italienne.

Le point culminant des Apennins est le Corno Grande qui atteint 2 900 m dans le massif du Gran Sasso (rĂ©gion des Abruzzes), exception faite de l’Etna, 3 340 m, qui est un relief volcanique.

Les Alpes Apuanes constituent une petite particularité montagneuse entre la mer et les Apennins au niveau de Carrare en Toscane, avec ses ressources de marbre blanc.

Géographie physique

Couvrant une Ă©tendue de 90 000 km² entre le versant sud des Alpes et le versant nord des Apennins, la plaine du PĂ´ ou plaine padane (du latin Padus, le PĂ´) est de loin la plus grande plaine italienne. Elle occupe la plus grande partie des rĂ©gions PiĂ©mont, Lombardie, VĂ©nĂ©tie, Frioul-VĂ©nĂ©tie julienne et Émilie-Romagne. Elle est arrosĂ©e principalement par le PĂ´ et ses affluents, mais recouvre aussi les basses vallĂ©es des fleuves cĂ´tiers des trois VĂ©nĂ©ties, l’Adige, la Brenta, le Piave, le Tagliamento et l’Isonzo (dont une partie du cours se trouve depuis 1947 en SlovĂ©nie) et encore, le bassin du Reno et des autres fleuves de l’Émilie-Romagne qui vont directement Ă la mer Adriatique.

De forme gĂ©nĂ©rale triangulaire, longue de 347 km, elle s’Ă©largit vers l’est sur un front maritime de 270 km entre Rimini au sud et l’Isonzo au nord-est.

On distingue la haute plaine au nord et la basse plaine au sud.

Formation de la plaine

Il y a un million d’annĂ©es, au dĂ©but de l’ère quaternaire, la plaine du PĂ´ Ă©tait un immense golfe de la mer Adriatique.

Climat

Les climats de l’Italie sont variĂ©s, de type montagnard au niveau des Alpes, continental dans la plaine du PĂ´, mĂ©diterranĂ©en dans la pĂ©ninsule, le climat devenant de plus en plus sec vers le sud et sur la façade orientale de la botte (l’ariditĂ© en Ă©tĂ© dure 2 mois en Toscane, 5 mois en Calabre)[1]. Si les hivers sont assez froids dans le nord, ils sont doux dans le centre et dans le sud, avec toutefois des variations sensibles selon l’altitude. L’Ă©tĂ© est chaud partout, moite dans la plaine du PĂ´, et très sec dans les rĂ©gions mĂ©diterranĂ©ennes. Celles-ci sont aussi marquĂ©es Ă©galement par de fortes pluies en automne et au printemps.

Les régions côtières

Les cĂ´tes de l’Italie s’Ă©tendent sur 7 456 km.

Pour les îles :

- 1600 km pour la Sicile ;
- 1850 km pour la Sardaigne :

Les côtes très diverses qui bordent la péninsule :

* cĂ´tes basses, prĂ©sentant de vastes plages sableuses de l’Émilie-Romagne Ă la Frioul-VĂ©nĂ©tie julienne, avec de nombreuses lagunes et Ă©tangs cĂ´tiers, dans le nord de l’Adriatique,
* côtes sableuses également sur le versant tyrrhénien le long de la Toscane et du Latium,
* côtes rocheuses, hautes, très entaillées de la Riviera italienne en Ligurie,
* côtes découpées de golfes mondialement célèbres le long de la Campanie (golfe de Naples, golfe de Salerne).

Les îles

Voir aussi : Liste des principales Ă®les d’Italie

Les Ă®les couvrent un peu plus de 50 000 km², soit 17 % du territoire italien, dont 49 000 km² environ pour la Sicile et la Sardaigne. En dehors de ces deux grandes Ă®les, de nombreuses Ă®les mineures, souvent groupĂ©es en archipels, se trouvent le long des cĂ´tes italiennes, pour la plupart dans la mer TyrrhĂ©nienne. Leur superficie totale atteint environ 1 000 km², Ă peine 2 % de l’ensemble insulaire.

- L’archipel toscan, situĂ© entre la Corse et la Toscane, comprend l’Ă®le d’Elbe (223 km²) et plusieurs Ă®les secondaires : Capraia, Giglio (21 km²), Giannutri, Gorgona, Montecristo, et Pianosa.
- Les îles pontines, situées au large du golfe de Gaète : Ponza, Gavi, Santo Stefano, Palmarola, Ventotene, Zannone.
- L’archipel campanien, faisant face au golfe de Naples, compte des Ă®les très cĂ©lèbres : Ischia (46 km²), Capri, Nisida, Procida.
- Les Ă®les Ă©oliennes, d’origine volcanique, au large de la cĂ´te nord de la Sicile : Lipari (37 km²), Salina (26 km²), Stromboli, Vulcano (20 km²), Alicudi, Filicudi, Panarea.
- Plus Ă l’ouest, dans la mer Adriatique, l’Ă®le solitaire d’Ustica.
- L’archipel des Égates, Ă la pointe nord-ouest de la Sicile : Favignana, Levanzo, Marettimo, Stagnone.
- Au sud de la Sicile, l’Ă®le solitaire de Pantelleria (82 km²),
- Encore plus au sud, proche des cĂ´tes de Libye, l’archipel des PĂ©lagies : Lampedusa (20 km²), Lampione et Linosa.
- L’archipel de la Maddalena, au nord-est de la Sardaigne : La Maddalena (20 km²), Caprera, Spargi, Tavolara…
- Au sud-ouest de la Sardaigne : Sant’Antioco (108 km²) et San Pietro (51 km²).
- Au nord-ouest de la Sardaigne : Asinara (50 km²) et Piana.
- Les Ă®les Tremitis, situĂ©es dans l’Adriatique, au nord du Gargano : San Domino, Caprara, San Nicola.
- Dans l’Adriatique Ă©galement, l’Ă®le de Pianosa.

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Politique de l’Italie – location voilier italie

La politique de l’Italie est caractĂ©risĂ©e, depuis 1946 par une dĂ©mocratie parlementaire en apparence assez instable, mĂŞme si l’aphorisme cĂ©lèbre du GuĂ©pard de Giuseppe Tomasi di Lampedusa (tout doit changer pour que rien ne change) s’applique sans doute mieux Ă la vie politique italienne.

Après des annĂ©es de domination continue de la DĂ©mocratie chrĂ©tienne et des alliĂ©s de centre-gauche, contrastĂ©e par l’existence d’un Parti communiste italien (PCI) fort et relativement modĂ©rĂ©, le système a semblĂ© s’effondrer dans les annĂ©es quatre-vingt-dix, Ă la suite de l’affaire Mani pulite (Mains propres). Lors d’un rĂ©fĂ©rendum promu par Mario Segni et le Parti radical italien en 1993, le mode de scrutin qui privilĂ©giait la proportionnelle est profondĂ©ment modifiĂ© par une loi, inapplicable dans les faits, le Mattarellum (mot inventĂ© par Giovanni Sartori), un scrutin mixte (majoritaire Ă 75 %).

Les principaux partis implosent ou changent de nom et Silvio Berlusconi, un homme d’affaires dont les activitĂ©s avaient bĂ©nĂ©ficiĂ© du gouvernement corrompu de Bettino Craxi (PSI) se lance en politique (il appellera cette dĂ©cision, la descente) et fonde peu avant les Ă©lections de 1994, le mouvement Forza Italia. Il remporte les Ă©lections mais doit quitter le gouvernement suite Ă la dĂ©fection de certains alliĂ©s. Après la chute de Berlusconi il y a un gouvernement institutionnel, formĂ© par des personnages de la vie Ă©conomique et guidĂ© par Lamberto Dini, directeur gĂ©nĂ©ral de la Banque d’Italie.

En 1996 la gauche autour de Romano Prodi gagne les Ă©lections. Il fera entrer l’Italie dans l’euro, grâce Ă la rĂ©duction de la dette publique mais aussi en augmentant les taxes. Mais l’appui de Refondation communiste Ă la coalition de l’Olivier se termine en 1998, et grâce Ă la nouvelle formation issue du PCI, le PDS, Massimo D’Alema forme deux gouvernements. Au final de la lĂ©gislature il y a un autre gouvernement de gauche, guidĂ© par l’ancien prĂ©sident du conseil Giuliano Amato.

Silvio Berlusconi remporte les Ă©lections de mai 2001 contre Francesco Rutelli. Son gouvernement traverse des crises temporaires, avec le dĂ©part de quelques ministres importants (Affaires Ă©trangères, IntĂ©rieur, Economie) mais il arrive Ă rester au pouvoir jusqu’au terminus de la lĂ©gislature. Le gouvernement, Ă l’approche des Ă©lections de 2006, que tout le monde sent perdues, surtout après l’Ă©chec sans prĂ©cĂ©dent aux Ă©lections rĂ©gionales du 4 avril 2005 (six rĂ©gions perdues, seules la Lombardie et la VĂ©nĂ©tie restent aux mains du centre-droit) modifie le mode de scrutin, revenant Ă la reprĂ©sentation proportionnelle intĂ©grale, avec prime majoritaire (340 sièges Ă la Chambre des dĂ©putĂ©s pour la liste arrivĂ©e en tĂŞte au niveau national) pour garantir la stabilitĂ©. Il fait aussi voter, de façon dĂ©finitive, la rĂ©forme constitutionnelle majeure de la RĂ©publique (plus de 50 articles modifiĂ©s), appelĂ©e communĂ©ment la devolution parce qu’elle aurait instaurĂ© un État fĂ©dĂ©ral, conforme aux vĹ“ux de la Ligue du Nord. Mais cette rĂ©forme finira par ne pas entrer en vigueur (après un rĂ©fĂ©rendum de confirmation en juin 2006 qui est un Ă©chec patent pour la Maison des LibertĂ©s et la Ligue du Nord).

L’influence du pape et des cardinaux de l’Église catholique romaine dans la politique italienne est manifeste.

Système constitutionnel actuel

La constitution italienne, entrée en vigueur le 1er janvier 1948 a établi la République, fondée sur le travail (art. 1er).

Elle repose sur un régime parlementaire bicaméral :

- une Chambre des députés (Camera dei Deputati) de 630 députés ;
- un SĂ©nat (Senato della Repubblica) de 315 sĂ©nateurs (ainsi que les anciens prĂ©sidents de la RĂ©publique et 5 sĂ©nateurs Ă vie, au plus, nommĂ©s par le chef de l’État).

Le Parlement est Ă©lu au suffrage universel direct selon des conditions très similaires. La loi Ă©lectorale a Ă©tĂ© substantiellement modifiĂ©e, suite Ă un rĂ©fĂ©rendum abrogatif en 1993, pour introduire une part de scrutin majoritaire (75 %) afin d’Ă©viter l’instabilitĂ© gouvernementale chronique du dĂ©but de la RĂ©publique, due, entre autres, Ă un multipartisme excessif et Ă l’absence d’alternance possible. Cependant il y a eu 8 gouvernements entre 1994 et 2006.

En 2005, un système mixte Ă finalitĂ© majoritaire est instaurĂ© pour l’Ă©lection des membres des deux chambres. Concernant la Chambre des dĂ©putĂ©s, une prime majoritaire, de l’ordre de 55 % des sièges, est attribuĂ©e au niveau national Ă la liste ayant rassemblĂ© le plus de voix, avec rĂ©partition Ă la proportionnelle au sein de cette coalition, les 45 % de sièges restants Ă©tant eux aussi rĂ©partis Ă la RP. Au SĂ©nat, cette prime est attribuĂ©e au niveau rĂ©gional (dans chaque rĂ©gion, la liste arrivĂ©e en tĂŞte reçoit automatiquement 55 % des sièges). La victoire ne pouvant ĂŞtre obtenue autrement qu’en bĂ©nĂ©ficiant de la prime majoritaire Ă la Chambre des dĂ©putĂ©s, les coalitions doivent ĂŞtre aussi larges que possible afin de polarisation un maximum de voix. Ce système est donc grandement favorable Ă l’Ă©miettement politique, comme en ont tĂ©moignĂ© les rĂ©sultats des Ă©lections gĂ©nĂ©rales italiennes de 2006.

L’exĂ©cutif est constituĂ© d’un gouvernement prĂ©sidĂ© par un PrĂ©sident du Conseil, primus inter pares.

Le chef de l’État est un PrĂ©sident de la RĂ©publique aux pouvoirs relativement limitĂ©s, Ă©lu pour sept ans par les chambres rĂ©unies (auxquels s’ajoutent des dĂ©lĂ©guĂ©s reprĂ©sentant les rĂ©gions).

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Histoire de l’Italie – location voilier italie

L’Italie (en italien Italia) est un pays d’Europe du Sud correspondant physiquement Ă la pĂ©ninsule adriatique situĂ©e au centre de la mer MĂ©diterranĂ©e ainsi qu’aux deux plus grandes Ă®les de cette mer, la Sicile et la Sardaigne. Elle est rattachĂ©e au reste du continent par le massif des Alpes.

L’apport de l’Italie Ă la civilisation occidentale est immense : elle est notamment le berceau de l’Empire romain et de la Renaissance italienne. Existant en tant qu’État depuis son unification (1861), elle est aujourd’hui une dĂ©mocratie parlementaire solide, membre fondateur de l’Union europĂ©enne. L’Italie reste un acteur majeur de la scène internationale, forte de ses soixante millions d’habitants, de la force de son Ă©conomie (elle est la septième puissance Ă©conomique mondiale) et de son rĂ´le au sein de nombreuses organisations internationales

Étymologie

Le mot « Italie » sous la forme ITALIA apparaĂ®t pour la première fois sur une monnaie datant du Ier siècle av. J.-C., retrouvĂ©e Ă Corfinio dans les Abruzzes profondes, l’ancienne Corfinium, capitale de la ConfĂ©dĂ©ration italique. Elle avait Ă©tĂ© frappĂ©e par la confĂ©dĂ©ration des peuples italiques en guerre contre Rome.

Le terme mĂŞme d’Italia Ă©volue pendant l’antiquitĂ©. Pour les Grecs, il s’agissait seulement du royaume voisin d’Italos. Une origine populaire rapproche l’Ă©tymologie Ă un Ă©pisode de la mythologie grecque des travaux d’HĂ©raclès. En effet, après avoir volĂ© les 115 bĹ“ufs de GĂ©ryon, le hĂ©ros mena le troupeau le long des cĂ´tes italiennes, lorsqu’un taureau s’Ă©chappa jusqu’en Sicile. HĂ©raclès l’y retrouva et appela le pays Italia (de italos qui en dialecte grec local signifiait « taureau »). Une autre version grecque emploie les termes Ouitalia et Ouitalios, en les rapprochant du grec Ă©talon (anciennement Wetalon) signifiant : « veau ».

Une autre Ă©tymologie est proposĂ©e, sur le rapprochement de it- et de aithĂ´, en grec : ce verbe signifie « brĂ»ler », et on le retrouverait dans le radical du nom du volcan Etna. Sa prĂ©sence serait justifiĂ©e du fait que, « Italie » Ă©tant un nom donnĂ© par les Grecs, venant de l’est, ils voient le soleil couchant rougeoyer et brĂ»ler l’horizon Ă l’endroit de la pĂ©ninsule. Ă€ noter qu’on trouve le terme aithalia Ă©galement utilisĂ© Ă l’Ă©poque antique pour les Ă®les de Lemnos (sans doute du fait de son activitĂ© mĂ©tallurgique) et d’Elbe, pour la mĂŞme raison qu’« Italie ». Son usage pour l’Etna ou Aithna est transparent. Le nom d’aithalia aurait Ă©tĂ© donnĂ© en premier lieu aux cĂ´tes sud de la Botte, lĂ oĂą les Grecs ont accostĂ© en premier, sur le continent.

L’Italie avant et pendant Rome

Avant le dĂ©veloppement de Rome, l’Italie Ă©tait composĂ©e de plusieurs cultures et civilisations, pour la plupart indo-europĂ©ennes (Italiotes ou italiques), sur un substrat ligure du NĂ©olithique. Sur ces cultures qualifiĂ©es d’autochtones, empiĂ©taient :

* au sud, les florissantes colonies grecques de la Grande Grèce, à partir du VIIIe siècle av. J.-C.;
* au centre, des peuples italiques, venus d’Europe centrale Ă l’âge du bronze, proches des Celtes : Osques, Sabins, Samnites, etc. ;
* la civilisation Ă©trusque, non-indo-europĂ©enne, venue peut-ĂŞtre d’Asie Mineure ;
* au nord, des Celtes, arrivés plus tardivement de Bohême, occupent la plaine du Pô, appelée Gaule cisalpine.

Sous la RĂ©publique romaine, la limite nord de l’Italie s’arrĂŞte Ă la Gaule cisalpine, au niveau des fleuves Aesis – puis en -59 le Rubicon – et Macra. En -42, la Cisalpine est rĂ©unie Ă l’Italie qui s’arrĂŞte dĂ©sormais aux Alpes. Cette dernière limite est fixĂ©e au trophĂ©e des Alpes mais est ensuite dĂ©placĂ©e. Rome attribue ensuite la citoyennetĂ© romaine Ă l’ensemble des Italiens, puis l’Ă©tend Ă tout l’Empire (Ă©dit de Caracalla, 211-212)

Rome et son empire

Romulus et Rémus nourris par la louve, mythe fondateur de la civilisation romaine.

A l’origine la louve Ă©tait reprĂ©sentĂ©e seule, c’est seulement lors de la renaissance que les jumeaux RĂ©mus et Romulus ont Ă©tĂ© ajoutĂ©s

La fondation de Rome est due, selon la lĂ©gende, Ă Romulus et Remus au milieu du VIIIe siècle av. J.-C.. La civilisation de Rome connut une première phase d’expansion sous le gouvernement des rois de Rome, qui sont Ă©galement les fondateurs symboliques de nombreuses institutions romaines. L’unification de la pĂ©ninsule est conduite Ă l’Ă©poque de la RĂ©publique. Après la victoire de Rome contre Carthage lors de la première guerre punique, les principales Ă®les de la MĂ©diterranĂ©e occidentale passèrent Ă©galement sous le contrĂ´le de Rome. Les deuxième et troisième guerres puniques lui assurèrent le contrĂ´le de tout le pourtour du bassin occidental de la MĂ©diterranĂ©e.

Au Ier siècle, Rome dominait tout le bassin mĂ©diterranĂ©en, mais après la mort de Jules CĂ©sar le 15 mars 44 la rĂ©publique sombra dans la guerre civile, mais son successeur Octave (futur empereur Auguste) après avoir vaincu Marc-Antoine et la reine ClĂ©opâtre en Égypte changera la RĂ©publique de Rome en Empire et mis fin ainsi Ă de longues annĂ©es d’instabilitĂ©s politiques. Le gouvernement des territoires contrĂ´lĂ©s par Rome se caractĂ©risa par le respect des cultures locales et par le dĂ©veloppement Ă©conomique, favorisĂ© par la rĂ©alisation de grandes infrastructures.

Au IVe siècle, l’empire fut confrontĂ© au dĂ©but d’une longue sĂ©rie d’invasions barbares : les Wisigoths, les Huns et les Ostrogoths. Sous le coup de ces invasions, l’empire se divisa en Empire romain d’Occident, qui s’effondra rapidement, et en Empire romain d’Orient (ou Empire byzantin), qui rĂ©sistera encore un millĂ©naire.

Vers l’unification

Du XIVe au XVIIIe siècle, c’est la Renaissance en Italie avec des artistes tels que Michel Ange ou RaphaĂ«l, et des scientifiques comme GalilĂ©e qui font littĂ©ralement « renaĂ®tre » l’art et la science, d’abord dans la pĂ©ninsule puis dans l’Europe toute entière. Ă€ l’Ă©poque de LĂ©onard de Vinci, l’Italie reste très morcelĂ©e sur le plan politique. Elle est constituĂ©e d’une mosaĂŻque de principautĂ©s (duchĂ©s, citĂ©s-États, …). Les princes italiens organisent chacun leur propre cour et se livrent souvent Ă des guerres sanglantes avec de multiples interventions extĂ©rieures, notamment de la France et de l’Espagne (guerres d’Italie). Les guerres incessantes du XVIe siècle dues aux ingĂ©rences des grands Ă©tats europĂ©ens ainsi que la montĂ©e en puissance de l’Autriche et des principautĂ©s allemandes expliquent en partie le dĂ©clin des principautĂ©s italiennes du XVIIe au XIXe siècle.

Les campagnes napolĂ©oniennes ont pour consĂ©quence de bouleverser l’ordre Ă©tabli. Le souhait d’unifier la pĂ©ninsule s’appuie alors sur le risorgimento, aboutissant Ă la proclamation du royaume d’Italie, Ă partir du royaume de Sardaigne, sous l’impulsion du roi Victor-Emmanuel II, complĂ©tĂ©e en 1870 par l’annexion de Rome qui devient la capitale du royaume unifiĂ©.

Après les campagnes napolĂ©oniennes, des poussĂ©es nationalistes appuyĂ©es par les Savoie, qui voient lĂ une occasion d’agrandir le Royaume de Sardaigne, conduisent Ă une sĂ©rie de guerres d’indĂ©pendance contre l’Empire Austro-Hongrois, deux d’entre elles avec l’appui extĂ©rieur de la France. Les grands protagonistes du Risorgimento sont Victor-Emmanuel II de Savoie, Giuseppe Garibaldi, Giuseppe Mazzini et Camillo Benso, comte de Cavour .

Suite Ă la seconde guerre d’indĂ©pendance, qui, avec l’expĂ©dition des Mille au sud et la descente subsĂ©quente des PiĂ©montais du nord, rĂ©ussit Ă unifier, sous la bannière des Savoie, une grande partie de la pĂ©ninsule (Ă l’exclusion de Rome et de Venise) et Ă provoquer la proclamation du Royaume d’Italie en 1861, ayant comme capitale Turin, puis Florence Ă partir de 1865. En 1866, Venise est annexĂ©e au Royaume d’Italie, suivie par Rome, en 1870. Ce qui provoque le dĂ©but d’une fracture entre l’État italien et l’Église durĂ©e jusqu’aux Accords du Latran, en 1929. La forme de gouvernement proclamĂ©e est celle d’une monarchie constitutionnelle, avec un parlement Ă©lu au suffrage restreint. Rome devient officiellement capitale de l’Italie en 1870.

En mĂŞme temps, dans le Nord de la pĂ©ninsule, se dĂ©veloppe une puissante industrialisation liĂ©e aux capitaux d’une agriculture modernisĂ©e dans la plaine du PĂ´ et aux ressources hydroĂ©lectriques des Alpes. Cette industrialisation se concentre essentiellement sur le « Triangle d’Or », Turin, Milan et GĂŞnes. Le Sud au contraire reste non seulement dominĂ© par la production agricole mais aussi par des structures agraires quasi fĂ©odales : c’est le système des latifundia, grandes exploitations aux propriĂ©taires absentĂ©istes et routiniers, aux ouvriers agricoles sous-payĂ©s et des microfundia, minuscules propriĂ©tĂ©s destinĂ©es principalement Ă l’auto-consommation. Ainsi s’explique le contraste entre le Nord et le Sud du pays, le dĂ©veloppement des mafias et la forte immigration vers l’Europe industrielle et les États-Unis.

De la Première à la Seconde Guerre mondiale

I
* Première Guerre mondiale, 1914-1918 : Bien que faisant thĂ©oriquement partie de la triple Alliance, l’Italie reste neutre au dĂ©but de la guerre, et finit mĂŞme par s’allier Ă la Triple Entente en 1915. En 1918, les frontières italiennes furent rectifiĂ©es en sa faveur. Toutefois l’Italie n’obtint pas tous les territoires qu’elle revendiquait (irrĂ©dentisme), et le thème de la « victoire mutilĂ©e » favorisa l’agitation nationaliste et l’ascension de Mussolini.
* Benito Mussolini : De 1919 Ă 1922, l’Italie est secouĂ©e par une grave crise sociale, Ă©conomique et politique. Mussolini l’exploite en brisant les grèves et les syndicats par la violence : il se fait ainsi connaĂ®tre et bien voir par les milieux d’affaires et le patronat (Confindustria et Confagricoltura). Il utilise pour cela des squadre (escouades), sortes de milices, issues en grande partie des rangs des arditi (venant des troupes d’Ă©lite dĂ©mobilisĂ©es en 1918) nationalistes, dont l’uniforme est la chemise noire — qui deviendra un des symboles du fascisme. Après la marche sur Rome en octobre 1922, le roi d’Italie, Victor-Emmanuel III, lui confie le gouvernement. Jouant habilement de mansuĂ©tude et de menaces, Mussolini installe progressivement l’appareil fasciste sur le pays. Son alliance militaire avec l’Allemagne nazie provoquera l’entrĂ©e de l’Italie dans la guerre aux cĂ´tĂ©s des forces de l’Axe.

L’Empire colonial Italien en 1940

* Le 10 juillet 1943, les AlliĂ©s dĂ©barquent en Sicile puis pĂ©nètrent dans le sud de l’Italie; Mussolini est renversĂ© puis emprisonnĂ©, sur ordre du roi. Le dictateur est dĂ©livrĂ© par un commando allemand (12 septembre). Alors que l’Allemagne envahit la pĂ©ninsule, il installe alors sous l’ordre d’Hitler une RĂ©publique sociale italienne. Le marĂ©chal Pietro Badoglio signe la capitulation (8 septembre 1943) et l’Italie poursuit la guerre du cĂ´tĂ© des AlliĂ©s. Tentant de fuir vers la Suisse, Mussolini est exĂ©cutĂ© (puis pendu) par des partisans communistes le 28 avril 1945.
* En juin 1946, un référendum serré mettant fin à la royauté, la République italienne est proclamée et la famille royale est exilée.

Époque contemporaine

L’Italie s’installe alors dans un rĂ©gime dĂ©mocratique, dominĂ© par la DĂ©mocratie chrĂ©tienne et des partis laĂŻques antifascistes, qui favorise, malgrĂ© de frĂ©quentes crises ministĂ©rielles, Ă la fois la reconnaissance internationale, l’intĂ©gration europĂ©enne et un dĂ©veloppement Ă©conomique sans prĂ©cĂ©dents (le miracle Ă©conomique). Un Parti communiste italien de plus en plus fort, et relativement modĂ©rĂ©, empĂŞche toute alternance Ă©lectorale jusqu’en 1976, moment du compromis historique mais aussi des annĂ©es de plomb, marquĂ©es par le terrorisme d’extrĂŞme droite et d’extrĂŞme gauche. Peu Ă peu, la DĂ©mocratie chrĂ©tienne, tout en restant incontournable, laisse une partie du pouvoir Ă des partis moins importants comme le Parti rĂ©publicain italien ou le Parti socialiste italien. Des rĂ©formes sociales majeures sont adoptĂ©es après rĂ©fĂ©rendum (le divorce, l’avortement) ou après le vote de lois (Psichiatria democratica). Un climat affairiste, de plus en plus corrompu, s’installe, ce qui provoque l’opĂ©ration judiciaire dite Mani pulite (Mains propres). Il s’en suit une rĂ©organisation politique massive qui voit l’explosion des 2 grandes forces politiques (la DĂ©mocratie ChĂ©tienne et le Parti Communiste) en une myriade de partis, changement accentuĂ© le rĂ©fĂ©rendum de 1993 et l’adoption en 1994 de la loi Ă©lectorale dite Mattarellum, posant les bases d’un système Ă©lectoral mixte. Ces changements provoquent la descente politique de Silvio Berlusconi dont les affaires avaient bĂ©nĂ©ficiĂ© du gouvernement de Bettino Craxi. S’il est rapidement lâchĂ© par ses turbulents alliĂ©s (comme la xĂ©nophobe Ligue du Nord), il n’en revient pas moins au pouvoir en 2001 avec une victoire Ă©lectorale Ă©crasante, après un intermède, dominĂ© par le centre-gauche, incapable de faire aboutir une rĂ©forme constitutionnelle majeure. Ce gouvernement Silvio Berlusconi II est jusqu’Ă prĂ©sent le plus long de toute l’histoire rĂ©publicaine.

Du 6 au 10 novembre 2002 se déroule à Florence, le 1er Forum social européen, à la suite des violents affrontements du G8 à Gênes.

En 2006, la gauche, menĂ©e par Romano Prodi, revient au pouvoir suite Ă une courte victoire aux Ă©lections lĂ©gislatives. En aoĂ»t 2006, Ehud Olmert demande Ă Romano Prodi que l’Italie prenne la direction de la Finul renforcĂ©e après le conflit israĂ©lo-libanais, ce qui fut le cas en fĂ©vrier 2007.

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Location voilier Italie

L’Italie Ă©voque en vrac les pizzas, la Rome impĂ©riale, le pape, RomĂ©o et Juliette, Armani, le football et la mafia. En rĂ©alitĂ©, peu de pays prĂ©sentent autant de facettes d’une rĂ©gion Ă l’autre, voire d’une ville Ă l’autre. En plus de ses merveilles Ă terre tant historiques que gĂ©ologiques, l’Italie c’est 7 500 kms de littoral avec une cĂ´te très variĂ©e.
Et c’est surtout une contrĂ©e oĂą la dolce vita fait partie du quotidien. L’hĂ©doniste qui sommeille en vous goĂ»tera avec dĂ©lice ses terrasses ensoleillĂ©es ainsi que sa cuisine et ses vins raffinĂ©s.

La location de voilier est en plein développement sur le littoral italien, avec un choix de bateaux toujours plus varié à des prix très abordables.

Passeport / Visa
Les voyageurs membres de l’Union Européenne peuvent se rendre en Italie avec une carte d’identité en cours de validité. Les ressortissants suisses et canadiens peuvent s’y rendre sans visa, pour un séjour touristique de moins de trois mois.

Santé
Pas plus de risque de contamination qu’en France. Les secours sont bien organisés dans toutes les parties du pays, et le téléphone mobile marche bien partout. Les vaccin contre l’hépatite A et l’hépatite B restent cependant recommandés. Certains vaccins nécessitant plusieurs injections, n’attendez pas le dernier moment ! Afin d’éviter tout ennui sur place, munissez-vous du formulaire E-111, que la Sécurité Sociale vous délivre instantanément.

Communication
Pour téléphoner, vous trouverez deux sortes de cabines, celles à pièces, antiques, fonctionnant mal (en voie de disparition), et celles à cartes (scheda), identiques à celles de nos contrées. La couverture du réseau est quasi-totale et les téléphones portables fonctionnent donc partout. Indicatifs vers… La France : 00 33 + le numéro de votre correspondant sans le zéro.

Monnaie

La monnaie de l’Italie est l’euro. Si vous avez une carte Bleue Visa, vous n’avez nul besoin d’emporter des sommes folles en liquide, ou mĂŞme des travellers chèques : il y a des distributeurs partout, et vous en trouverez toujours un, avec l’enseigne «Cartasi», c’est-Ă -dire affiliĂ© Visa. Attention, le rĂ©seau Bancomat ne permet pas le retrait avec une carte Visa. Les cartes Diner’s et American Express sont acceptĂ©es dans une majoritĂ© d’hĂ´tels et de restaurants. Hormis l’essence et les belles chambres d’hĂ´tels, plus nombreuses qu’en France et qui semblent un peu plus chères, le coĂ»t de la vie est, Ă qualitĂ© Ă©gale, moins Ă©levĂ© qu’en France. «A qualitĂ© Ă©gale» est bien sĂ»r subjectif, mais, par exemple, on ne mange jamais mĂ©diocrement au restaurant, mĂŞme en dessous de 15 €. Un repas cher, dans un joli cadre, c’est 15 €. Un repas très cher, dans un endroit luxueux, c’est 30 €.

Location voilier Sicile

Autrefois appelée Trinacria (L’île aux trois pointes) pour sa forme triangulaire, la Sicile est île depuis 600 000 ans période pendant laquelle elle fut arrachée la botte italienne par de violents séismes.
D’une superficie de 27700 km2 avec les îles satellites, c’est la plus grande île de la Méditerranée, elle compte environ 1000 kms de côtes.

C’est une région autonome dont la capitale est Palerme.

L’Est de l’ile est marquée par deux grandes formations volcaniques l’Etna au Nord et les Monts Ibléis au Sud.
L’Etna d’une altitude de 3330 m est un des seuls volcans encore actifs en Europe et il en est le plus grand. Ce dernier très capricieux fait parler de lui régulièrement. Ces éruptions font de l’Etna la principale attraction géologique de la Sicile.
Le paysage de l’Etna est magnifique car on y trouve durant sept mois de l’année de la neige.
Ces régions couvertes de forêts et dotées de vastes parcs naturels comme celui de l’Etna contrastent avec l’aridité des collines calcaires et plateaux semi-désertiques du sud et de l’ouest de la Sicile.

La Sicile est entourée de trois archipels, les iles Eoliennes, Egades et Pélagies d’une grande richesse au niveau de la flore et de la faune.

Passeport / Visa
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Santé
Pas plus de risque de contamination qu’en France. Les secours sont bien organisés dans toutes les parties du pays, et le téléphone mobile marche bien partout. Les vaccin contre l’hépatite A et l’hépatite B restent cependant recommandés. Certains vaccins nécessitant plusieurs injections, n’attendez pas le dernier moment ! Afin d’éviter tout ennui sur place, munissez-vous du formulaire E-111, que la Sécurité Sociale vous délivre instantanément.

Communication
Pour téléphoner, vous trouverez deux sortes de cabines, celles � pièces, antiques, fonctionnant mal (en voie de disparition), et celles � cartes (scheda), identiques � celles de nos contrées. La couverture du réseau est quasi-totale et les téléphones portables fonctionnent donc partout. Indicatifs vers… La France : 00 33 + le numéro de votre correspondant sans le zéro.

Monnaie

La monnaie de l’Italie est l’euro. Si vous avez une carte Bleue Visa, vous n’avez nul besoin d’emporter des sommes folles en liquide, ou mĂŞme des travellers chèques : il y a des distributeurs partout, et vous en trouverez toujours un, avec l’enseigne «Cartasi», c’est-ďż˝ -dire affiliĂ© Visa. Attention, le rĂ©seau Bancomat ne permet pas le retrait avec une carte Visa. Les cartes Diner’s et American Express sont acceptĂ©es dans une majoritĂ© d’hĂ´tels et de restaurants. Hormis l’essence et les belles chambres d’hĂ´tels, plus nombreuses qu’en France et qui semblent un peu plus chères, le coĂ»t de la vie est, ďż˝ qualitĂ© Ă©gale, moins Ă©levĂ© qu’en France. «A qualitĂ© Ă©gale» est bien sĂ»r subjectif, mais, par exemple, on ne mange jamais mĂ©diocrement au restaurant, mĂŞme en dessous de 15 €. Un repas cher, dans un joli cadre, c’est 15 €. Un repas très cher, dans un endroit luxueux, c’est 30 €.